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Société

Togo: Des acteurs de la société civile vont défendre la liberté de manifester

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La société civile togolaise revient sur la modification de la loi relative aux conditions de manifestations publiques au Togo. Sur l’initiative de Bring Back our Freedom (BBOF), elle a animé mardi à Lomé une conférence publique sur la liberté de manifestation et défis sécuritaire en démocratie. Il a été question essentiellement pour les acteurs du domaine de réfléchir à une mutualisation des efforts pour défendre la liberté de manifester.

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La conférence publique a été animée par le politologue Madji Djabakate et Dieudonné Kossi, Juriste. Les deux panelistes ont notamment noté dans leur communication de multiples défaillances que comporte la nouvelle loi sur les manifestations publiques en termes de démocratie.  

Pour Dieudonné Kossi, la modification de la loi Bodjona est un recul démocratique. Le juriste ne comprend pas par exemple pourquoi  le législateur n’autorise qu’un seul itinéraire pour les marches.

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Par ailleurs on estime que la nouvelle loi est une émanation de la mauvaise foi des autorités togolaises. Elle est  mauvaise et ne devrait en un aucun cas être respectée.

« Cette la loi est une loi liberticide qu’aucun togolais ne doit respecter. Et quand quelqu’un respecte cette loi, il viole la constitution », a souligné Me Célestin Agbogan, secrétaire général de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH)

Il ajoute « Quand on nous dit que le principe c’est le respect, la restriction c’est l’exception ça veut dire qu’on ne peut pas mettre dans la loi ‘’interdit’’. Quand on dit qu’il interdit de manifester ici et là ça veut dire que c’est le principe qui est maintenant l’interdiction pour la restriction. Donc c’est une mauvaise loi et nous ferons tout pour ne pas la respecter ».

Introduisant les conférenciers, Prof Roger Ekoue Folikoue a indiqué que la liberté de manifester n’est pas une ferveur. On ne doit pas confondre l’Etat et ceux qui l’incarnent à un moment donné.

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« Défendre la liberté de manifester fait partie même des exigences de l’Etat. Il n’est pas alors de sa  nature de violer ce droit au nom de la sécurité sans tomber dans l’arbitraire », a instruit le modérateur.

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