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Droits des femmes : WILDAF-AO aiguise les parajuristes

Louis KAMAKO
3 Min Read

WILDAF-Afrique de l’Ouest a formé jeudi à Lomé des parajuristes issus de plusieurs organisations de la société civile et institutions publiques pour mieux défendre les droits des femmes et des filles. L’initiative soutenue par Carrefour International  a permis d’outiller les participants  sur les droits humains, le genre, le plaidoyer, la communication et l’inclusion.

L’atelier visait à renforcer les capacités des parajuristes appelés à accompagner les communautés sur les questions liées aux droits humains et à l’accès à la justice. Il s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement des capacités d’action du personnel des OSC en vue de la défense des droits des femmes et des filles.

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Il  a réuni vingt participants représentant sept organisations et institutions partenaires. Il s’agit de WILDAF-AO, WILDAF-Togo, GF2D, du Ministère de la Solidarité, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, d’APROFEHTO, de SOS Villages d’Enfants et du Centre KEKELI.

À travers cette session, WILDAF-AO entend mieux outiller ces acteurs de proximité afin qu’ils puissent assurer efficacement leurs rôles de sensibilisation, d’orientation, d’écoute et d’accompagnement, notamment en matière de protection des droits des femmes et des filles.

Droits des femmes et inclusion au cœur des modules

Les travaux ont été animés par des personnes ressources disposant d’une expertise reconnue sur les questions de droits humains, de genre et de parajurisme. La formation s’est déroulée suivant une approche participative, combinant exposés, échanges interactifs, travaux de groupes, mises en situation et restitutions en plénière.

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Les participants ont été formés sur la notion de genre, l’égalité entre les sexes, les violences basées sur le genre, les abus et exploitations sexuelles, la participation politique des femmes, les droits sexuels et reproductifs, la lutte contre les mariages d’enfants et les grossesses précoces, ainsi que le plaidoyer et la communication.

Une attention particulière a également été accordée à la question du handicap et de l’inclusion. Une thématique rarement prise en compte par les organisations de la société civile

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« Cette inclusion doit se faire en intégrant toutes les branches de la population. Parmi ces branches, il y a les personnes handicapées », a souligné Gnavor Fabrice, assistant au programme à WILDAF-AO.

Au terme des travaux, les participants ont salué la qualité des communications ainsi que la pertinence des thèmes abordés. Ils ont exprimé leur satisfaction et pris l’engagement de mettre en pratique les connaissances acquises afin de mieux accompagner les communautés et renforcer la défense des droits des femmes et des filles.

Par ailleurs, les responsables de  WILDAF-AO annoncent  l’organisation d’autres formations dans les prochaines semaines, directement par l’organisation ou à travers son réseau national.

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