Au Port autonome de Lomé, les opérations portuaires se déroulent en toute fluidité sur la plateforme logistique de la capitale togolaise. Malgré les rumeurs de débrayage propagées sur les réseaux sociaux, le travail continue sans interruption, 24 heures sur 24, tandis que le dialogue social reste ouvert.
Au Port autonome de Lomé (PAL), poumon économique du Togo et carrefour stratégique du golfe de Guinée, la sérénité reste de mise. Contrairement aux informations virales relayées ces dernières heures sur les plateformes numériques faisant état d’une cessation de travail, les activités administratives et opérationnelles se poursuivent à leur rythme habituel.
Sur le terrain, le constat est sans équivoque. Une visite des installations permet de constater l’animation coutumière qui règne sur l’ensemble de la plateforme. Dans les bureaux de l’administration portuaire, le personnel est au complet à ses postes. Sur les terminaux et les quais — qu’il s’agisse de Togo Terminal, de Lomé Container Terminal (LCT) ou du quai minier —, le ballet des grues et des portiques ne s’est pas interrompu. Camions, dockers et manutentionnaires s’activent en continu pour assurer le déchargement et le transit des marchandises. « C’est l’animation habituelle », confirme un agent rencontré sur place, soulignant le déroulement fluide des opérations.
Le Syndicat des agents du port autonome de Lomé non reconnu ?
Les alertes signalant un mouvement de grève à l’initiative du Syndicat des agents du port autonome de Lomé (SYAPAL) se révèlent être sans fondement opérationnel. Interrogée sur le sujet, l’administration portuaire apporte une clarification de taille. Le SYAPAL ne figure pas parmi la dizaine d’organisations syndicales officiellement enregistrées et reconnues au sein de l’institution.

Cette continuité du service réaffirme le rôle pivot du port togolais pour le commerce régional, particulièrement envers les pays de l’hinterland. Illustration de cette dynamique, le directeur général du Port autonome de Lomé, Edem Tengue, a reçu en audience une délégation de transporteurs nigériens pour échanger sur la fluidité du corridor.
Si le spectre d’un arrêt des activités est écarté, les questions relatives à l’amélioration des conditions de vie et de travail des employés demeurent au centre des préoccupation. Loin du climat de paralysie annoncé en ligne, la direction générale et les partenaires syndicaux légitimes privilégient la voie des négociations et du dialogue social constructif.
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