L’Office Togolais des Recettes (OTR) a présenté jeudi à Lomé son bilan de mi-parcours pour le compte de l’année 2022. C’était à l’occasion d’un séminaire présidé par son commissaire général, Kokou Philippe Tchodie. On retient déjà un bilan satisfaisant, du fait que les données des 7 premiers mois de l’année se chiffrent à plus de 62% du recouvrement des recettes budgétaires demandées par le gouvernement.
Le séminaire a regroupé les hauts cadre de l’OTR, notamment les commissaires, directeurs, chefs divisions, chefs d’unités et chefs bureaux.
Les travaux ont permis de faire des analyses approfondies des activités de l’Office. Il ressort pour les recettes demandées par le gouvernement togolais pour l’année 2022, une bonne progression de mobilisation de recettes.
« Nous avions fait une bonne progression malgré le contexte économique et social de la sous-région et au niveau national dû à une atmosphère tendue. Nous avions réussi à mobiliser entre 62% et 63% de nos recettes annuelles qui présentent une bonne progression. Ce qui augure une bonne tendance de la mobilisation de recettes demandées par le gouvernement d’ici la fin de l’année », a signalé Philippe Kokou Tchodie, le Commissaire général de l’OTR.
Stratégies de mobilisation de recettes
Les travaux ont permis aussi aux autorités fiscales d’élaborer les stratégies et trouver la manière de s’organiser et de se prendre afin de finir l’année dans de meilleures conditions en réalisant les recettes qui seront demandées.
L’OTR compte mettre en place tout le système pour accompagner l’économie nationale dans un contexte d’inflation et d’une économie tendue suite à un environnement économique consécutif à la guerre en Ukraine avec la montée des prix sur les produits de première nécessité.
Dans ce sens, des stratégies ont été mises en place afin d’accompagner les contribuables à la réalisation de leurs activités et au recouvrement des recettes pour l’économie nationale.
De même, des jalons ont été posés en termes de perspectives conformément à la feuille de route du gouvernement et au programme lié à la mobilisation des ressources. Ce point est marqué par une élaboration de la stratégie 2023-2025 qui consiste à mener le taux de pression fiscale qui est autour de 13,6% en 2021 à 15% à l’horizon 2025.
En se référant aux résultats actuels, M. Tchodie se dit confiant d’atteindre le plafond fixé par le gouvernement pour le compte de l’année 2022.
Toutefois, il rassure les opérateurs économiques qu’aucune pression ne sera exercée sur eux, mais plutôt qu’ils seront accompagnés. L’OTR s’engage également à assurer d’autres missions telles que booster l’économie et surveiller le territoire douanier.





