La justice vient de sanctionner 3 hommes à Atakpamé, après une affaire de diasparition de sexe ayant provoqué une vive agitation dans la ville. Chacun a été condamné à 12 mois d’emprisonnement, dont 11 mois avec sursis, pour dénonciation calomnieuse, exposition d’autrui à un risque et violences volontaires.
L’affaire remonte au 20 juillet 2026. Un jeune homme avait accusé 3 agents de connexion d’avoir provoqué la prétendue disparition de son sexe. Quelques jours plus tard, 2 autres hommes avaient formulé des accusations similaires contre un chauffeur puis un conducteur de taxi-moto.
La rumeur s’était rapidement propagée à travers la ville et sur les réseaux sociaux. Elle avait provoqué des attroupements et exposé les personnes accusées à la colère de la foule. Face au risque de violences, le tribunal d’Atakpamé s’était saisi des trois dossiers.
À l’audience, les déclarations des plaignants ont été confrontées aux faits. Les examens médicaux n’ont révélé aucune anomalie. Les 3 hommes ont finalement reconnu avoir porté de fausses accusations.
L’un d’eux a présenté ses excuses au tribunal. Un autre a reconnu que son sexe était bien présent et admis avoir accusé son beau-frère à tort.
Le président du tribunal, Koffi Balouki, a donc retenu leur responsabilité dans cette affaire de dénonciation calomnieuse. Le verdict met ainsi un terme judiciaire à une rumeur qui avait rapidement pris des proportions inquiétantes.
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