L’Assemblée nationale togolaise a entamé mardi sa 1ère session ordinaire de l’année 2026 sous le signe de l’ouverture et du renforcement de la coopération parlementaire. La cérémonie, présidée par Komi Selom Klassou, s’est tenue dans un contexte particulier, marqué par l’ouverture de la 17e Conférence des présidents d’Assemblées et de Sections de la région Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF).
Au cœur de cette session ordinaire, 13 projets de loi sont inscrits à l’ordre du jour, illustrant l’ambition des députés de répondre aux défis actuels du pays.
“Ces travaux constituent une étape clé pour impulser des réformes structurantes. Ils passeront par les commissions permanentes avant d’emprunter la procédure de la navette parlementaire, dans une dynamique visant à traduire les attentes des populations en actions concrètes”, a souligné Komi Selom Klassou, le président de l’Assemblée nationale.
L’événement a également pris une dimension internationale avec la présence d’une douzaine de présidents d’Assemblées nationales et de Sénats issus de l’espace francophone africain.
Des délégations venues notamment du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Cameroun, du Gabon ou encore de la RDC ont salué la qualité des relations entretenues avec le Togo. Ils ont tous réaffirmé leur attachement aux valeurs de paix, de dialogue et de développement partagé.
Hilarion Etong, président de l’APF, a mis en avant les progrès réalisés par le parlement togolais. Il a notamment rappelé les efforts engagés en matière de modernisation institutionnelle, de renforcement des capacités et de promotion d’une gouvernance plus inclusive.
“La consolidation de la démocratie passe avant tout par un travail législatif rigoureux, un contrôle efficace de l’action gouvernementale et une écoute constante des préoccupations citoyennes”, a-t-il martelé.
Les activités se poursuivent mercredi avec l’ouverture officielle de la 17e Conférence des présidents d’Assemblée et de Section de la région Afrique de l’APF. Le Togo confirme son rôle en tant qu’acteur engagé dans le dialogue parlementaire francophone.





