Le médecin-capitaine Briand Gnamassoule a été inhumé samedi 3 octobre, quelques jours après avoir été retrouvé sans vie dans son bureau au camp du 1er Bataillon d’intervention rapide (BIR), à Lomé. Le jeune officier des Forces armées togolaises laisse derrière lui une famille et des frères d’armes endeuillés, qui ignorent tout des circonstances de son décès.
Le dernier hommage a été rendu. Le médecin-capitaine Briand Gnamassoule a été conduit samedi à sa dernière demeure, au terme d’une cérémonie marquée par le recueillement et l’émotion.
Âgé de seulement 31 ans, l’officier des Forces armées togolaises avait été retrouvé sans vie le 23 septembre dernier dans son bureau, au camp du Bataillon d’intervention rapide (BIR), à Agoè-Nyivé. Sa disparition brutale avait suscité l’émoi au sein de l’institution militaire et parmi ses proches. Les premières informations rendues publiques avaient confirmé son identité et son grade, sans établir les circonstances de son décès. Une enquête devait permettre d’en déterminer les causes.
Briand Gnamassoule, un médecin sous l’uniforme
Avant son engagement dans la carrière militaire, Gnamassoule Briand était médecin. Son parcours professionnel l’avait notamment conduit à Dogta-Lafiè, où il avait exercé avant de poursuivre sa carrière au sein des Forces armées togolaises.
Comme médecin militaire, il évoluait dans une fonction à la croisée de la médecine et du service au sein de l’institution militaire. Sa disparition intervient ainsi au terme d’un parcours professionnel encore à ses débuts.
La découverte du corps dans l’enceinte du BIR a naturellement suscité des interrogations. Plusieurs jours après la découverte de son corps, les circonstances précises de sa mort ne sont toujours pas établies. Mais en l’absence de conclusions officielles permettant d’établir les causes du décès, toute interprétation demeure prématurée.
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