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Dialogue: le rétablissement de la constitution de 1992 objet des incompréhensions

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Le 27è dialogue ouvert lundi a effectivement repris vendredi sous la houlette du Président ghanéen Nana Addo Dankwa Akufo-Addo. Après plus de trois heures de discussions, le facilitateur de commun accord avec les protagonistes a décidé de suspendre les pourparlers. Les travaux devront reprendre à une date qui sera fixée ultérieurement.

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Selon le communiqué sanctionnant les travaux de la journée, la deuxième séance du dialogue inter-togolais a abordé divers sujets notamment les questions constitutionnelles, les mesures d’apaisement et le renforcement du climat de confiance.

« Au cours de cette réunion, les discussions ont été sincères, les deux partis ont librement exprimé leur point de vue concernant les Questions constitutionnelles. Ils ont également évalué les mesures d’apaisement et du renforcement d’un climat de confiance », indiqué le communiqué du dialogue.

Le document précise que les discussions ont enregistré la participation des membres de l’équipe de facilitation ghanéenne, les représentants du gouvernement togolais, du parti UNIR et ceux de la Coalition des 14 partis de l’opposition.

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On note selon le communiqué que les  participants ont décidé de se retrouver à une date qui sera décidée ultérieurement.

La Constitution de 1992 objet des incompréhensions

Mais selon des informations glanées dans les couloirs du dialogue, les discussions du jour ont porté sur le rétablissement de la Constitution de 1992. La coalition de l’opposition ne jurait que par cette loi fondamentale mais le parti au pouvoir s’en est catégoriquement opposé. UNIR est plutôt favorable à une réforme en profondeur de la constitution afin de parvenir à un consensus sur les articles à polémique.

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Si les discussions avaient permis lundi de parvenir à la libération de plusieurs militants de l’opposition détenus dans les prisons, elles n’ont pas abouti ce jour à un consensus sur la question de la Constitution de 1992.

Le blocage est donc réel et l’on imagine déjà ce qu’il en sera pour la question du départ ou non du pouvoir de Faure Gnassingbé en 2020 ou de l’instauration d’une transition.

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