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UPF internationale : Une guerre d’identité désormais devant la justice française

Togo Breaking News
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L’Union internationale de la Presse Francophone (UPF) traverse l’une des crises les plus graves de son histoire récente. Depuis décembre 2025, l’UPF internationale est la cible d’une tentative d’usurpation d’identité d’une ampleur inédite, mêlant falsification de documents, manipulation administrative et cybercriminalité.

Dans un communiqué adressé à ses membres et partenaires, l’UPF internationale dénonce l’établissement frauduleux d’un faux procès-verbal actant un prétendu changement de son équipe dirigeante. Ce document a été présenté à la Préfecture de Police de Paris, profitant du caractère déclaratif du droit français en matière associative, permettant ainsi l’enregistrement officiel d’une « nouvelle UPF » sans vérification préalable des faits.

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Comptes bloqués et statuts falsifiés de l’UPF internationale

Fort de cet enregistrement administratif, le groupe mis en cause s’est ensuite présenté à la banque de l’organisation – la BRED, agence Montmartre – qui, sur la base des pièces produites, a procédé au blocage des comptes de l’UPF au détriment de ses dirigeants légitimes.

Plus grave encore, les statuts adoptés lors de l’Assemblée générale de Yaoundé en 2019 ont été falsifiés : signatures modifiées, dates altérées, et présentation de versions trafiquées visant à légitimer une prise de contrôle administrative de l’organisation.

Face à ce qu’elle qualifie de « manœuvre structurée », l’UPF a déposé une plainte pénale pour faux en écriture publique, usurpation d’identité et usage de faux. Une procédure judiciaire est en cours contre quatre personnes se présentant comme les nouveaux dirigeants autoproclamés.

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Une dimension cybercriminelle

L’affaire a pris une tournure supplémentaire avec une tentative d’accès frauduleux aux outils numériques de l’organisation. Les mêmes individus ont contacté l’hébergeur du site web et des comptes professionnels de l’UPF afin d’obtenir de nouveaux mots de passe, se faisant passer pour des responsables légitimes.

Un nouvel élément qui ajoute, selon l’organisation, une dimension de cybercriminalité à un dossier déjà lourd, et renforce la gravité des accusations. L’autre détail troublant est que le siège de la « nouvelle UPF » est officiellement déclaré au 3, cité Bergère à Paris, une adresse que l’organisation légitime affirme avoir quittée depuis plus de cinq ans.

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Dans ce climat de confusion, l’UPF internationale appelle ses membres, partenaires institutionnels et réseaux professionnels à ne répondre à aucune sollicitation provenant des personnes se réclamant de cette structure parallèle.

« Nous faisons confiance à la justice », indique l’organisation, tout en précisant que l’ensemble de ses projets internationaux se poursuivent normalement malgré les blocages bancaires et administratifs.

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