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Agbelenko Doglo appelle les jeunes togolais à s’inspirer du 5 octobre 1990

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Tino Agbelenko Doglo est l’un des instigateurs du 5 octobre 1990, le premier soulèvement populaire au Togo. Plus de 25 ans après l’avènement qui a été le déclenchement du processus de démocratisation au Togo, l’ancien employé de la Société générale du Golfe de Guinée (S3G), s’en  souvient  comme si c’était hier. Mercredi, il était devant la presse où il a fait revisiter aux médias l’histoire  et a profité de l’occasion pour appeler la nouvelle génération à « remettre le 5 octobre ».

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Selon M. Doglo le 5 octobre 1990 a été l’éclosion d’un processus, la mise à jour d’un travail de fond qui a été minutieusement et courageusement préparé par un certain nombre de jeunes Togolais. C’est  l’aboutissement d’un engagement patriotique de jeunes Togolais qui sont pour la plupart des étudiants.

« Ce mouvement vint de loin. Il aura été, à vrai dire, l’aboutissement d’une longue lutte multiforme de résistance contre les régimes politiques qui prévalurent au Togo depuis l’assassinat de Sylavnus Olympio  le 13 janvier 1963 jusqu’alors », a-t-il dit

A l’origine du mouvement à l’époque, le jugement des jeunes  Hilaire Dossouvi et Tino Doglo Agbélengo, détenus pour distribution de tracts.

Mais très vite le palais des congrès où se fit le procès  fut pris d’assaut par la jeunesse togolaise. On y chante, très fort, l’hymne national : « Terre de nos Aïeux », proscrit depuis une quinzaine d’années. On y scande : « L’Alternative ?! Eh bien, nous l’avons lue ! Vive la CDPA !

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Une première sous le régime du feu le Général Eyadema Gnassingbé. Pour beaucoup, c’était un signal fort pour venir à bout de la dictature et amorcer le processus de démocratisation au Togo.

Tino Doglo  faisait la même analyse à cette période mais aujourd’hui il estime que le processus  stagne et s’enlise.

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« Le Togo reste un pays dictatorial. La situation de notre pays n’a pas changé. Nous sommes dans un statu quo. Une seule famille ne peut pas jouir des ressources du pays ad vitam aeternam. C’est pourquoi nous disons que Faure Gnassingbé ne doit pas faire un 4ème mandat », a-t-il déclaré.

Face à cela, il exhorte la jeunesse togolaise à un engagement central. Pour lui, il y a nécessité pour la jeunesse de « s’inspirer » des devanciers pour faire bouger les lignes.

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