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Mines: Des OSC africaines appellent au respect des droits des communautés hôtes

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Les Amis de la Terre-Togo, Milieudefensie et les Amis de la Terre-Afrique ont appelé lundi les gouvernants et les sociétés transnationales impliquées dans des projets de développement en Afrique à adopter une politique de consentement libre, préalable et éclairé. Ces organisations ont tenu lundi une conférence de presse à Lomé et ont réaffirmé son opposition contre le pillage des biens naturels. Pour elles, l’extraction de ressources à grande échelle représente un grand danger pour la vie et la survie  des communautés en Afrique.

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Les Amis de la Terre-Togo, Milieudefensie et les Amis de la Terre-Afrique estiment que les sociétés transnationales approuvées par le gouvernement ont contribué à envahir les communautés urbaines et rurales sur tout le continent.

Ces projets à grande échelle et à but lucratif, souligne Kwami Kpondzo, chargé des campagnes des Amis de la Terre-Togo, sont pour la plupart exécutées sans que les communautés hébergeant la ressource aient la possibilité de donner ou de refuser leur consentement préalable, libre et en connaissance de cause (FPIC) avant le début des projets de l’industrie extractive. Ceci entraîne des impacts sociaux et environnementaux pour les communautés avec des conséquences différenciées sur les enfants et les femmes.

Un appel est donc lancé aux gouvernements à veiller à ce que les plans de développement obtiennent le consentement libre, préalable et éclairé des membres de la communauté.

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« Nous exigeons le consentement libre, préalable et éclairé des membres de la communauté avant le début des projets de développement de toute entreprise opérant sur les territoires de la communauté en Afrique. Le consentement doit être donné sans force, sans intimidation, sans oppression, ni contrainte, et conformément aux processus décisionnels des communautés. Il devrait identifier les droits des membres de la communauté potentiellement concernés par les projets d’industries extractives et d’infrastructures », ordonne l’ONG.

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Elle soutient que  l’accaparement des terres et l’extraction des ressources ont continuellement augmenté le taux de déforestation, la perte de biodiversité, la destruction des exploitations familiales, le système alimentaire local et l’économie.

Rita Uwaka, coordonnatrice du programme, et biodiversité des Amis de la Terre Afrique, rappelle que le FPIC est un principe international reconnu et stipulé dans la Déclaration des Nations Unies pour les Droits des peuples autochtones. 

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« Le FPIC n’est ni un cadeau ni un privilège. C’est un droit humain fondamental. Il est conçu pour assurer le respect du droit des peuples de la communauté de décider de leur propre avenir et de leur droit à l’autodétermination », a-t-elle ajouté.

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