En déplacement depuis le 17 novembre en France, le député-maire Mey Gnassingbé a franchi une nouvelle étape dans la diplomatie territoriale togolaise. Le député à l’Assemblée nationale, également maire de la Commune Amou 2 (Amou-Oblo) ambitionne de bâtir des alliances opérationnelles capables de stimuler le développement local. Il a réussi à signer trois conventions, couvrant des secteurs stratégiques tels que l’énergie, la jeunesse, la culture, le développement durable et l’économie locale.
Un mouvement qui s’inscrit dans une dynamique plus large : celle d’élus africains misant sur la coopération décentralisée pour attirer investissements, solutions techniques et expertise internationale.
Mey Gnassingbé en action pour la compétitivité territoriale
La première convention, signée le 18 novembre, ouvre un champ de coopération avec la commune d’Availles-en-Châtellerault. Elle vise à structurer des échanges autour de l’éducation, de la culture, de la jeunesse et du développement économique local.
Il est ainsi prévu un partage de bonnes pratiques, appui institutionnel entre les 2 communes. Les opportunités économiques sont aussi ciblées avec la visite de structures comme la chocolaterie BERTON et l’huilerie LÉPINE, entreprises locales au savoir-faire reconnu.
Le 19 novembre, une seconde convention a été conclue avec le Syndicat Énergies Vienne (Poîtiers), avec pour objectif de renforcer l’autonomie énergétique des communes d’Amou. La priorité porte sur l’électrification des zones reculées grâce à des solutions photovoltaïques adaptées. Dans un contexte où l’accès à l’énergie reste un facteur clé de compétitivité, cet accord pourrait fortement améliorer la productivité, l’éducation ou encore les services municipaux.
Toujours le 19 novembre, la délégation togolaise a signé une troisième convention avec la Communauté de communes du Pays Loudunais (Loudun). Cette coopération cible la gestion des déchets, les infrastructures et voies de communication, le développement durable, et le développement économique local.

La visite d’une déchetterie locale a permis d’identifier des pistes concrètes de transfert de compétences.
Accélérer la transformation des communes de l’Amou
Pour les partenaires français, cette mission marque l’aboutissement d’un travail préparatoire de plus d’un an. Les trois conventions constituent désormais une feuille de route structurée et alignée sur les enjeux prioritaires de l’intercommunalité d’Amou qui prend en compte l’énergie, l’environnement, la gouvernance locale, le développement des compétences et l’attractivité économique.
Avec ces accords, le député-maire Meyebine Esso Gnassingbé renforce la capacité de sa commune à attirer financements, expertise et technologies — trois leviers essentiels pour accélérer la modernisation territoriale. En consolidant ces alliances, l’intercommunalité de l’Amou se positionne comme un territoire pilote, capable de transformer des partenariats internationaux en projets concrets et mesurables.
La mise en œuvre des trois conventions sera désormais déterminante pour répondre à l’ambition de faire des communes de l’Amou un modèle de gouvernance locale efficace, alignée sur les standards internationaux et tournée vers l’innovation.
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