Anid

Couche d’ozone: André Johnson invite à éliminer les HFC au Togo

Togo Breaking News
3 Min Read

Il est observé ce vendredi 16 septembre, la journée internationale de la préservation de la couche d’ozone. La commémoration de cette année est placée sous le thème : « L’ozone et le climat : restaurés grâce à un monde uni ». Cette journée a pour slogan : «Œuvrer à réduire les HFC à fort potentiel de réchauffement global dans le cadre du Protocole de Montréal ».

- Advertisement -

Pour le ministre togolais de l’environnement, la Couche d’Ozone est un maillon important de l’environnement. André Johnson appelle à appliquer les directives du protocole de Montréal pour l’élimination des hydrofluorocarbones (HFC) qui sont des substances visées par ledit document et le protocole de Kyoto.

« Dès la découverte, la gamme des Chlorofluorocarbones ou CFC, les Halons, le bromure de méthyle ont prouvé leur efficacité dans la réfrigération, l’extinction des incendies, la lutte phytosanitaire en agriculture et autres. Mais plus tard, ils se sont avérés très nuisibles à l’environnement, parce que contribuant à la détérioration de la couche d’ozone », a indiqué le ministre. 

M. Johnson précise que de nouvelles substances peu nocives à cette précieuse couche qui protège des rayons ultraviolets dangereux du soleil sont mises en place. Il salue ainsi les résultats encourageants enregistrés dans la reconstitution de la couche d’ozone grâce à l’engagement de tous les pays du monde grâce à la mise en œuvre du protocole de Montréal. 

- Advertisement -

« Ceci permet d’affirmer que le Protocole de Montréal reste l’un des instruments juridiques le mieux réussi mis en place par les nations unies », a-t-il dit.

André Johnson avance que le Togo a gagné le pari d’éliminer les substances les plus nocives à la Couche d’Ozone que sont les CFC ou chlorofluorocarbones pendant que les pays développés ont arrêté leur production.

- Advertisement -

« Ainsi, notre précieuse couche, selon les scientifiques, commence par se reconstituer lentement. Nous devons cependant persévérer dans la lutte pour l’élimination des substances visées à la fois par le Protocole de Montréal et celui de Kyoto notamment les HFC ou Hydrofluorocarbones reconnus ayant un potentiel de réchauffement de la planète », exhorte-t-il.

Les conséquences de la destruction de la Couche d’Ozone ne sont plus à démontrer, selon André Johnson qui rappelle que les fortes chaleurs, les pluies tardives, les inondations, la sécheresse etc., en sont les manifestations.

M. Johnson invite les techniciens du froid et les autres acteurs à bien s’appliquer dans leur profession et à observer les directives du Protocole de Montréal en utilisant les substances non inflammables ou non toxiques.

Share This Article