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UPF-Togo prête pour les 51e Assises de la presse francophone

Didier ASSOGBA
3 Min Read
Loïc Lawson, président de l'UPF-Togo

Reportées d’un mois, les 51ᵉ Assises de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) se tiendront finalement du 9 au 12 décembre 2025 à Libreville. Une opportunité saisie par la section togolaise de l’organisation (UPF-Togo) pour affûter ses armes et se mettre au diapason du thème central : « L’intelligence artificielle face aux infox : enjeux et perspectives pour le journalisme francophone ».

Prévu initialement du 4 au 7 novembre, le rendez-vous gabonais s’annonce comme l’un des temps forts de la profession cette année. Il réunira près de 200 journalistes venus d’une cinquantaine de pays pour débattre d’un sujet qui cristallise toutes les attentions : comment les rédactions francophones peuvent-elles intégrer l’intelligence artificielle sans perdre leur crédibilité, tout en combattant la prolifération des fausses informations ?

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À Lomé, la section togolaise de l’UPF (UPF-Togo) a choisi de ne pas attendre Libreville pour ouvrir la réflexion. Le 13 septembre, elle a convié ses membres et d’autres acteurs des médias à une journée d’échanges sous le thème : « L’IA et l’avenir des médias au Togo ».

Attentes élevées de l’UPF-Togo pour Libreville

Devant un parterre de journalistes, les experts Adam Atina, ingénieur logiciel et spécialiste en data science, et Christelle Agnindom, entrepreneure et ambassadrice IA, ont décortiqué les usages, les risques et les promesses de l’IA appliquée aux médias. Théorie, démonstrations pratiques et débats nourris ont rythmé cette rencontre, permettant aux participants de se familiariser avec les outils et les enjeux éthiques d’une technologie appelée à bouleverser les pratiques journalistiques.

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« Nous avons voulu organiser cette rencontre pour parler des prochaines Assises, mais aussi pour préparer nos membres à être force de proposition », explique Loïc Lawson, président de l’UPF-Togo. « Quand on est outillé, on peut apporter des contributions de qualité dans les ateliers et peser sur les débats ».

La délégation togolaise, désormais mieux préparée, aborde l’échéance de décembre avec confiance. « Ce sera l’une des meilleures Assises, selon ce que le Gabon nous promet. La section togolaise, comme toujours, s’apprête à y faire bonne figure », assure Loïc Lawson.

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Dans un contexte où la désinformation se nourrit de la viralité des réseaux sociaux, ces assises prennent une dimension particulière : celle d’un chantier collectif pour redéfinir le rôle des journalistes francophones face à la révolution technologique.

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