À l’approche d’un mois d’octobre placé sous le signe du Rosaire, la Conférence des évêques du Togo (CET) a lancé, le 26 septembre à Lomé, un appel solennel à la prière en faveur de la nation. Dans un message signé par son président, Mgr Benoît Alowonou, évêque de Kpalimé, l’Église catholique exhorte les fidèles à intensifier leurs supplications dans un contexte national marqué par de multiples défis.
« Priez sans cesse » (1 Th 5,17), rappelle le texte, invitant les chrétiens à redécouvrir la puissance de l’intercession mariale. Pour les prélats togolais, le Rosaire demeure une prière « simple et efficace », capable d’« éclairer nos nuits d’espérance » et de « raffermir nos pas dans les épreuves ».
Si la dimension spirituelle reste au cœur de l’appel, celui-ci résonne également comme une réponse aux tensions sociales, politiques et économiques qui traversent le pays. Sans les nommer explicitement, les évêques pointent des « nervosités accumulées » et un climat susceptible de fragiliser la paix et la cohésion nationale.
« Notre Nation a besoin de prières intenses, sincères, ferventes et persévérantes », écrivent-ils, rappelant que chaque Ave Maria constitue une « semence d’amour et de paix déposée dans le champ de notre histoire ».
Le message se conclut par une prière à la Vierge Marie, « Médiatrice de toute grâce et Reine de la paix », pour qu’elle intercède en faveur du Togo, de ses familles et de ses dirigeants. Un appel qui, au-delà des cercles religieux, sonne comme une exhortation à la sérénité et à la recherche d’un avenir apaisé pour le pays.
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