La tension est vive depuis ce matin à Lomé et dans certaines villes à l’intérieur du Togo. Des affrontements sanglants sont en cours actuellement entre manifestants et forces de l’ordre etde sécurité appuyées par des miliciens. La situation inquiète l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui dans la foulée vient de sortir un communiqué à travers lequel elle déplore ce qu’elle appelle l’escalade de la violence et convie une nouvelle fois les acteurs politiques au dialogue pour la résolution de la crise togolaise.
Pour Michaëlle Jean, rien ne peut justifier des affrontements au Togo. Elle estime qu’elle pense aux pense aux victimes, aux familles endeuillées, au climat général de peur et de colère et ordonne que le dialogue soit privilégier.
L’institution française, regroupant les pays en partage la langue française, s’inquiète de la crise actuelle au Togo et semble être perplexe sur la tenue effective de la 34ème Session de la Conférence ministérielle de la Francophonie que le pays accueille dans un mois.
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« Il est primordial d’encourager toutes les actions de nature à contribuer à la résolution de cette crise et au retour à un climat apaisé. Toute la Francophonie s’inquiète et se mobilise face à cette situation qu’il faut à tout prix résoudre. C’est d’ailleurs dans cet Etat membre que doit se dérouler la 34ème Session de la ministérielle de la Francophonie (CMF), prévue du 24 au 26 novembre prochain à Lomé », précise le communiqué.
L’OIF qui dit suivre de près la situation sociopolitique au Togo depuis le 19 août dernier a déjà tenté de rencontrer les acteurs politiques désespérément.



