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Un nouveau pas franchi pour la Décennie des racines africaines

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La décennie des racines africaines et de la diaspora africaine devient peu à peu une réalité. Elle a été décrétée par l’Union Africaine sur proposition du Togo lors de la du 34ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine des 6 et 7 février 2021. Jeudi s’est déroulée une réunion virtuelle de consultation, de concertation et d’échange en vue de préparer la mise en place du Haut Comité de la Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine.

Après avoir décrété la décennie, l’Union Africaine avait demandé au Togo, en collaboration avec la Commission, de mettre en place un Haut Comité chargé de l’Agenda 2021-2031. Un projet de composition et de mandat du Comité pour approbation par les organes de décision devrait être proposé.

Lors de la réunion virtuelle de jeudi présidée par Prof Robert Dussey, les participants ont examiné et validé les documents relatifs aux missions et à la composition du Haut Comité de la Décennie et de présenter de riches contributions.

Cela devra permettre de concrétiser la mise en place et l’opérationnalisation du Haut Comité chargé de l’Agenda 2021-2031 de la Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine.

Une décennie pour mobiliser les diasporas

Selon le ministre togolais des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des togolais de l’extérieur, le « Cadre de Lomé » offre à la Commission de l’Union Africaine, ensemble avec les Etats, les organisations représentatives des diasporas et des populations de racines africaines, l’opportunité de mener des réflexions.

« Il est question de mettre en place une véritable politique et des stratégies pour mobiliser les diasporas et les communautés de racines africaines, d’une part, et un plan d’actions ambitieux devant permettre de concrétiser les retours et l’implication plus active des diasporas et des Afrodescendants dans les processus de développement du continent, d’autre part », a expliqué Robert Dussey.

Les participants ont salué l’initiative de cette réunion importante et ont confirmé leur engagement à soutenir la mise en œuvre de l’Agenda de la Décennie.

Prof Dussey a remercié l’ensemble des pays ayant participé à cette réunion, a proposé une prochaine rencontre du Haut Comité de la Décennie dans les trois mois à venir. Notons que plusieurs pays africains ont pris part à cette réunion. Il s’agit de l’Algérie, de l’Afrique du Sud, de l’Angola, du Cameroun, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Equatoriale, du Maroc, de la Namibie, de la Tanzanie, de la Tunisie et du Togo.




Togo: Wemkele Mene salue la mise en œuvre de la ZLECAf

Le ministre togolais en charge du commerce, Kodjo Adedze a reçu jeudi le Secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Wemkele Mene est au Togo dans le cadre de sa tournée dans les États membres pour apprécier l’état de préparation de la mise en œuvre de l’accord de la ZLECAf.

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L’entretien a permis à MM. Adedze et Mene d’évoquer les préparatifs de la mise en œuvre de la ZLECAf par le Togo, ses opportunités pour l’Afrique.

La zone de libre-échange continentale africaine ZLECAf vise la création d’un marché unique pour les marchandises, les services et la circulation des personnes. Le projet vise l’approfondissement de l’intégration économique du continent africain.

Le séjour au Togo a permis au Secrétaire général de la ZLECAf d’effectuer une visite au Port autonome de Lomé. Il y était accompagné par son hôte Kodjo Adedze qui avait à ses côtés le ministre de l’économie maritime du Togo, Edem Kokou Tengue.

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Wemkele Mene a eu l’occasion d’apprécier les performances portuaires au Togo et l’état de mise en œuvre de la ZLECAf. Le port de Lomé étant le seul en eau profonde de l’Afrique de l’ouest.

M. Mene a félicité les autorités togolaises pour les réformes engagées.

La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA, ZLEC ou Zlecaf) est effective depuis le début de l’année. Le projet vise à intégrer à terme l’ensemble des Etats membres de l’Union africaine.

La Zone de libre-échange permettra d’augmenter de près de 60% d’ici à 2022 le commerce intra-africain et de donner un coup de fouet à l’ensemble de ses économies.

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2021-2031, ‘la décennie des racines africaines et des diasporas’

La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine a décrété dimanche la période 2021-2031 « la décennie des racines africaines et des diasporas ». Il s’agit d’une proposition faite par le Togo depuis l’année dernière. Le Chef de la diplomatie togolaise, Prof Robert Dussey a salué la décision.

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« La décennie des racines africaines et des diaspora » permettra à la Commission de l’UA de travailler avec les organisations de la diaspora africaine pour asseoir une  véritable politique diasporique et un plan d’actions solide devant concrétiser le retour et l’implication plus accrue de la diaspora dans le processus de développement du continent.

La proposition d’adoption de cette décennie avait été faite par le ministre togolais des Affaires étrangères, Prof. Robert Dussey en février 2020 à Addis Abeba.

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A l’époque, Prof Dussey assurait que le moment est favorable à une montée en puissance des diasporas africaines qui se plaignent de ne pas participer et être associées à la mise en place des politiques publiques qui exigent des interconnexions et des transferts Nord-Sud.

« Et pourtant le potentiel de la diaspora dans le développement de l’Afrique est connu de tous. Il faut donc trouver des leviers pour renforcer l’engagement de notre diaspora en faveur du continent », avait-il indiqué.

Une campagne mondiale de sensibilisation et de mobilisation des diasporas africaines sera lancée. Il est question de valoriser les racines africaines à travers un plan stratégique de communication et les manifestations-pays.

A l’époque, le Togo avait prévu organiser le 1er Forum Economique de la diaspora africaine. Cette manifestation placée sur le thème « Les contributions des diasporas africaines au développement du continent » avait été reportée.

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UA: Tshisekedi président en exercice, Mahamat garde la commission

La 34e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine s’est tenue samedi. Les travaux se sont déroulés par visioconférence. Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé et son ministre des affaires étrangères, Prof Robert Dussey, ont participé aux débats portant sur le coronavirus et la réforme institutionnelle. Les instances de l’organisation ont été également renouvelées

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Cette première session ordinaire de l’année 2021 a permis à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA de lancer officiellement le thème de l’année. Il est consacré « aux arts, à la culture et au patrimoine du continent ».

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont planché « sur une synergie d’action face aux impacts socioéconomiques de la crise sanitaire liée à la Covid-19 ». Les travaux virtuels ont été une occasion de faire un point sur la réforme institutionnelle de l’UA lancée il y a 5 ans.

Selon les rapports, la réforme institutionnelle avance normalement.

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Au cours de cette session, il a été procédé au renouvellement des instances dirigeantes de l’UA dont le président en exercice, le président et le vice-président de la commission et les commissaires.

Ainsi, le président de la RDC, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a été élu Président en exercice de l’Union Africaine pour l’année 2021.

Moussa Faki Mahamat réélu à la tête de la Commission de l’Union africaine pour 4 ans. Seul candidat à sa succession, l’ex-premier ministre tchadien a obtenu le soutien de 51 des Etats membres. Dans le même temps, Monique Nsanzabaganwa, vice-gouverneur de la Banque nationale du Rwanda, a été élue vice-présidente de la Commission.

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Togo : l’Union Africaine valide la réélection de Faure Gnassingbé

La Mission d’Observation Electorale de l’Union Africaine (MOEUA) a salué le déroulement de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo. La mission salue le travail effectué par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elle note que les résultats sont transparents et exhorte les contestataires à une démarche légale.

Arrivée au Togo pour une évaluation indépendante, objective et impartiale du processus électoral, la mission de l’Union Africaine s’est d’abord félicitée du climat d’apaisement et la volonté de recherche du consensus qui ont prévalu lors de la préparation et le déroulement du vote.

L’équipe des observateurs révèle que l’élection présidentielle s’est déroulée dans un contexte global apaisé. La mission explique que cet apaisement fait suite à la résolution de la crise politique de 2017 et la médiation de la CEDEAO de 2018 appuyé par l’Union Africaine et les Nations Unies.

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La mission conduite par Hery Rajaonarimanpianina félicite la CENI pour l’administration de l’élection.

« La participation globale a été ordonnée et calme. Les électeurs ont voté dans la sérénité sans incidents majeurs. La mission a constaté que de façon générale, les procédures de vote ont été respectées par les membres des bureaux de vote. Les délégués des candidats présents étaient en moyenne de 4 par bureau de vote », a noté la mission.

L’Union Africaine appelle le gouvernement, la CENI, tous les candidats ainsi que la société civile à jouer tous leur rôle afin de sauvegarder la paix dans le pays.

Le Chef de la mission a invité les candidats malheureux à saisir la Cour constitutionnelle pour le contentieux électoral. L’ex-chef d’Etat malgache a laissé entendre que les résultats en la possession d’Agbeyome Kodjo, qui s’est déclaré Président élu, n’engagent que lui.

La mission de l’UA est composée de 43 observateurs constitués de parlementaires, d’ambassadeurs issus de 28 pays africains. Elle a bénéficié de l’appui technique et logistique d’experts de la commission de l’UA, du Parlement Panafricain et de l’Institut Electoral pour une Démocratie durable en Afrique (EISA).

Elle a déployé 19 équipes sur les 5 régions du Togo, qui ont couvertes 42 préfectures. Au cours de sa mission, elle a rencontré les membres du gouvernement, le médiateur de la république la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), et des représentants de la société civile. Les observateurs de l’UA ont également échangé avec les 7 candidats.

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Lomé, bientôt la capitale des racines et des diasporas africaines

Le Ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des togolais de l’extérieur a représenté lundi le Président togolais, Faure Gnassingbé au 33e sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba. Cette rencontre de haut niveau était l’occasion pour Prof Robert Dussey de présenter une communication au nom du Togo portant sur la « Décennie des Racines et des Diasporas Africaines ».

La « Décennie des Racines et des Diasporas Africaines » est initiative togolaise. Son ambition est de mettre en place une plateforme de préparation et de promotion des projets, des initiatives et des événements portant sur les racines et les diasporas africaines.

La démarche vise à proposer une programmation périodique présentant les événements par pays et les opérations phares ; offrir une vitrine internationale aux projets portés par les différents pays ; assurer la coordination et la mise en cohérence des actions proposées ; mobiliser les participants pour les évènements proposés par les différents pays.

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« Le Cadre de Lomé a un caractère inclusif et vise à regrouper et à fédérer les initiatives en vue de renforcer le rôle et les contributions des personnes de racines africaines et des diasporas au développement économique du continent », a déclaré Robert Dussey.

La communication du Chef de la diplomatie togolaise a poussé une grande majorité de pays a adhéré à l’initiative togolaise. A l’occasion, la Présidence de l’Union Africaine a tenu à réaffirmer l’importance de la question des racines et des diasporas africaines.

« Un consensus s’est dégagé sur la mise en place d’un Comité de Haut Niveau pour préparer le contenu et les conditions de mise en œuvre cette plateforme panafricaine », informe Prof Dussey.

Il est annoncé un  appel à propositions de projets ouvert à tous les pays africains pour le recensement, l’étude et la sélection de projets pouvant être inscrits dans l’Agenda continental de la Décennie des Racines et des Diasporas africaines.

Le ministre togolais des affaires étrangères a notamment expliqué que l’initiative permettra de mieux impliquer les africains de l’extérieur et de renforcer les liens entre les afro-descendants, les communautés de racines africaines, les diasporas et leur continent, « terre mère », l’Afrique.

« L’objectif est de faire des diasporas africaines des acteurs stratégiques du développement de l’Afrique », a-t-il dit annonçant par ailleurs l’organisation prochaine par le Togo du 1er « Forum Économique des Diasporas Africaines ».

En définitive, Lomé deviendra la capitale des racines et des diasporas africaines.

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Démocratie et décentralisation: le Togo invité à ratifier la charte de l’UA

Une délégation du comité technique spécialisée de l’Union Africaine sur la décentralisation et la gouvernance locale séjourne actuellement à Lomé. Conduite par le ministre burundais de la décentralisation, Jean-Bosco Hitimana, la délégation a échangé mardi avec la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsegan et le Premier Ministre, Sélom Klassou. Au cours des discussions, le Togo a été invité à ratifier la Charte sur la démocratie, la décentralisation, la gouvernance et le développement local.

Dans l’optique de l’enracinement de la démocratie et de la gouvernance locale, l’Union Africaine a élaboré une Charte. Le document a été rédigé par un comité technique spécialisé mis en place par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation continentale.

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En visite au Togo, les responsables dudit comité ont échangé mardi, dans un premier temps avec la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsegan. La délégation a indiqué que sa mission était de faire un plaidoyer au Togo pour la ratification de la charte en question.

« Comme vous le savez c’est une charte  qui est vraiment indispensables parce qu’elle est basée sur les valeurs et sur les principes qui fondent la dynamique africaine de solidarité, de participation, de communauté et d’inclusivité. Cette Charte est donc un mécanisme et un dispositif qui permet de renforcer les pouvoirs de la population. Il était donc important que nous puisons en parler avec les autorités du Togo », a déclaré Calixte Mbari, membre de la délégation.

A la suite de la rencontre avec la Présidente du Parlement, la délégation a été ensuite reçue par le Premier ministre, Sélom Klassou. A l’issue des discussions, le ministre burundais de la décentralisation, chef de la délégation a salué la récente tenue des élections municipales au Togo.

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Union Africaine: le Togo à la tête du Conseil de Paix et de Sécurité

Le Togo a été à l’honneur au 31è sommet de l’Union Africaine dont les travaux ont pris fin lundi. Le pays de Faure Gnassingbé a pris la tête du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine qui lui donne désormais le droit de faire exécuter les décisions de l’institution. Le Togo devrait également contribuer à la résolution des crises qui secouent les pays africains. D’ores et déjà plusieurs rencontres sont annoncées à cet effet dans le courant de ce mois de juillet pour la réussite de la mission à lui confiée.

Le 31è sommet de l’UA s’est déroulé à Nouakchott en Mauritanie sur le thème « vaincre la corruption, une voie durable pour la transformation de l’Afrique »

Au premier jour de la rencontre, le Togo qui a pris la tête du CPS de l’AU a présenté au cours d’une séance à huis clos, la revue de la situation sécuritaire dans toutes les zones en conflits sur le continent notamment en République Démocratique du Congo (RDC), au Burundi, et au Soudan du Sud.

Le pays a en outre  présenté le rapport d’activité du Conseil et celui de mise en œuvre de la feuille de route de l’UA sur les mesures pratiques à prendre pour faire taire les armes en Afrique d’ici 202l’UA.

Plusieurs rencontres et déplacements sont inscrits à l’agenda du CPS sous la présidence du Togo.

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Un examen de la situation en RDC, une rencontre avec le Secrétaire Général des Nations Unies à Addis Abeba, une rencontre conjointe entre le CPS de l’UA et le Conseil de Sécurité des Nations Unies à New York et un déplacement sont prévus avant la fin du mois de juillet en Guinée Bissau.

A Nouakchott, le Président togolais a  également discuté  des préparatifs du prochain sommet de la CEDEAO avec ses homologues.

Des échanges ont eu lieu à cet effet entre Faure Gnassingbé  et  les Chefs d’Etat du Burkina Faso, du Congo, du Gabon, de la Guinée Equatoriale, du Niger et du Sénégal sur le sujet.




Union Africaine: le Togo a signé l’accord créant la zone de libre-échange

Le ministre togolais des affaires étrangères a représenté mercredi à Kigali, au sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la création de la zone de libre-échange continentale, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. Quarante-quatre (44) pays sur 55 que compte le continent ont signé l’accord créant une zone de libre-échange continentale (Zlec). Prof. Robert Dussey a paraphé le document au nom du président togolais.

Pour l’Union Africaine, la ZLEC est essentielle au développement économique de l’Afrique. A ce jour, seulement 16% du commerce des pays africains s’effectue avec d’autres pays du continent. Une situation que la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement ont décidé de corriger.

Ainsi, l’Union Africaine estime-t-elle que l’élimination progressive des droits de douane entre membres de la Zlec permettra d’augmenter de 60% d’ici à 2022 le niveau de commerce intra-africain.

La ZLEC s’inscrit dans le cadre d’un processus devant mener d’ici 2028 à la création d’un marché commun, et d’une union économique et monétaire en Afrique. Elle est un des projets clés mis en exergue par l’UA dans son Agenda 2063, un programme de développement à long terme qui prévoit de faciliter les flux de marchandises et de personnes sur le continent.

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Avant son entrée en vigueur, l’accord doit être ratifié par les parlements des pays membres. Un minimum de 22 ratifications est requis.

Si la majorité des pays africains sont partant pour cet accord, il y a tout de même quelques réfractaires au projet. Il s’agit notamment du Nigeria, de l’Érythrée, du Burundi, de la Namibie et de la Sierra Leone.




Faure Gnassingbé pour conduire le MUTA, Ninsao Gnofam et Gnama Latta s’expliquent

A l’occasion du 30è sommet de l’Union Africaine (UA), les Chefs d’Etat d’Afrique ont lancé le processus du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique (MUTAA), un projet crucial de l’agenda 2063 de l’Union. Ils avaient également désigné le Chef de l’Etat togolais pour conduire le processus. Jeudi, le ministre des infrastructures et des transports, Ninsao Gnofam et le Directeur général de Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT), le Colonel Dokissime Gnama Latta ont expliqué à la presse à Lomé  les raisons qui sous-tendent la désignation du Chef de l’Etat du Togo pour conduire un tel projet.

Le MUTA est un projet qui vise notamment  à améliorer la connectivité aérienne, faciliter la libre circulation des personnes et des biens entre les pays africains  et à aller vers la libéralisation du transport aérien. 

Les Chefs d’Etat et du gouvernement réunis au sommet d’Addis-Abeba ont désigné  le Président du Togo, Faure Gnassingbé comme personnalité devant œuvrer pour parvenir à ses résultats escomptés.

Au plan national,  le ministre Gnofam estime que cette désignation loin d’être un choix complaisant est plutôt le fruit des différentes réformes  économiques opérées ces dernières  années au Togo.

« Si le Chef de l’Etat a été choisi par ses pairs, c’est grâce à la vision qu’il a pour le Togo en général et pour l’Afrique en particulier. Il a une vision qui a été traduite dans notre pays par de profondes réformes avec des programmes qui ont conduit à la modernisation des infrastructures routières et  aériennes  », a révélé le ministre des infrastructures et du transport.

Il ajoute que M. Gnassingbé, aux yeux de ses homologues africains est une personnalité de confiance, un homme d’actions, et de visions qui a déjà fait ses preuves aux premiers mois de sa désignation à la tête  de la CEDEAO.

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Pour le Directeur général de la SALT, le choix porté sur le Togo est aussi dû à la sureté et à la sécurité qu’il y a à l’Aéroport International Général Eyadéma.

« Notre aéroport fait partie des dix meilleurs premiers en Afrique  en termes de sécurité et de sureté », a soutenu le Colonel Gnama Latta.

Dans sa mise en œuvre, le projet stimulera les investissements transfrontaliers dans les industries de production et de services aériens, y compris le tourisme  devant permettre la création de 300.000 emplois directs supplémentaires et de 2 millions d’emplois indirects.

A ce jour 23 pays africains ont souscrit à ce marché alors que 44 pays africains ont  signé  la décision de Yamoussoukro.  La mission primordiale que revient au Président togolais est d’arriver à convaincre les autres