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Togo: 4 individus arrêtés avec plusieurs crânes humains

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Quatre individus spécialisés dans la profanation des tombes et dans le trafic d’organes humains ont été arrêtés mardi à Klévé dans la commune de Lacs 2. Les mis en cause avaient en leur possession des crânes ainsi que plusieurs autres organes humains.

Les 4 individus arrêtés seraient coutumiers du fait et sévissent dans la commune Lacs 2 notamment dans le village de Kleve et ses environs.

Mardi, ils ont été arrêtés alors qu’ils venaient de profaner des tombes dans cette localité. Ils avaient en leur possession plusieurs têtes de femmes et d’enfants amassés dans des sacs.

Ils ont été arrêtés par des gendarmes alertés par des populations de la localité, stupéfaites devant la situation. De pareilles scènes se produisent dans plusieurs localités, généralement à l’approche des fêtes de fin d’année.

En effet, en des périodes pareilles se multiplient des crimes crapuleux et les trafiquants d’organes humains sont souvent pointés du doigt.




Togo: Un jeune arrêté avec plusieurs crânes humains

Un trafiquant d’organes humains a été arrêté vendredi par les populations de Dalavé dans la Commune de Zio 1. Le malfrat venait de finir son opération dans le cimetière de Glodome et avait dans sa sacoche des crânes humains.

La scène s’est passée dans le ville de Dalavé (10 Km de Tsévié) autour de 7 heures ce vendredi. Selon des informations, ce trafiquant, coutumier du fait n’a pas eu de chance cette fois. Alors même qu’il était à la fin de son opération dans le cimetière de Glodomé, il sera surpris par des passants.

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Dans sa gibecière, il sera découvert des crânes qu’il vient de retirer dans des tombes qu’il venait de profaner durant la nuit. Répondant aux multiples questions des responsables du village, ce jeune explique qu’il est envoyé par un autre natif du village du nom de Sakpo Yaovi qui sera le chef d’orchestre.

Des témoins affirment qu’il est coutumier du fait. Mais vendredi, ses esprits ne l’ont pas aidé à se dissimuler, comme d’habitude.

Aux dernières nouvelles, le Chef de Dalavé a saisi la Gendarmerie de Tsévié qui s’est déplacée sur les lieux. Après les constats, les gendarmes ont conduit le jeune trafiquant à la Brigade de Tsévié. Son commanditaire est activement recherché.

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Une dizaine de gaymans béninois écrouée par la police togolaise

Les gay-mans du Bénin qui ont échappé au coup de filet des autorités sécuritaires du Bénin ont investi certains quartiers de Lomé et de sa périphérie notamment Bè, Baguida et Avépozo. Et les citoyens togolais se mobilisent pour signaler leurs faits et gestes aux autorités. Jeudi, une dizaine de ces criminels a été arrêtée par la police togolaise dans une maison dans le quartier Bè à Lomé.

C’est désormais une réalité, les « gay-mans », qui s’adonnent aux crimes rituels pour se faire de l’argent facile sont au Togo ainsi que l’écrivait jeudi Togo Breaking News.

Ces individus qui ont semé la désolation ces dernières semaines au Bénin avec des assassinats odieux d’enfants, de jeunes filles ou de personnes adultes se cachent désormais au Togo afin de continuer leurs basses besognes.

Les gay-mans sont des individus assoiffés de richesse facile et sans efforts qui égorgent froidement ces âmes innocentes à leurs fétiches. Ces cybercriminels et autres trafiquants combattus de façon farouche par le régime de Patrice Talon, n’ont trouvé mieux à faire que d’égorger des êtres humains pour obtenir de l’argent des démons.

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Alors que cette bande de gay-mans pensaient être en lieux sûrs dans la capitale togolaise et « farotaient » dans une maison près de l’hôtel Nachtigal à Bè, elles ont reçu la visite des éléments du Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN). Une dizaine de ces individus a été arrêtée.  

Les arrestations sont confirmées par des sources policières qui précisent que les forces de sécurité du Togo sont sur les traces d’autres bandes et qu’aucun répit ne sera accordé à ces criminels qui troublent les quiétudes des populations depuis qu’ils ont été signalés au Togo.




Des gay-mans du Bénin signalés au Togo, Damehame Yark interpellé

Traqués depuis quelques jours par les autorités béninoises, les « gay-mans », qui s’adonnent aux crimes rituels pour se faire de l’argent facile sont signalés au Togo. Selon les autorités policières béninoises, plusieurs de ces individus dépourvus de toute moralité ont pris la direction du Togo pour échapper à l’opération policière. Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, Damehame Yark est interpellé. Pour plusieurs citoyens, le Colonel doit agir dès maintenant pour éviter d’être dans la réaction après les forfaitures.

Ces dernières semaines, l’on a enregistré presque chaque jour des assassinats odieux  d’enfants, de jeunes filles ou de personnes adultes au Bénin. Ces faits sont la marque des individus assoiffés de richesse facile et sans efforts qui égorgent froidement ces âmes innocentes à leurs fétiches.

Selon le mode opératoire décrie par la police béninoise, le sang des individus égorgés  est recueilli pour offrande aux fétiches pour obtenir de ces esprits, une richesse rapide. Une situation qui a interpellé les autorités béninoises qui ont commencé par agir afin de ramener la quiétude au sein de la population notamment dans les villes et campagnes.

Selon les observateurs de la vie béninoise, ces « gay-mans » ne sont autre que les cybercriminels et autres trafiquants combattus de façon farouche par le régime de Patrice Talon. Depuis donc, ils ne disposent plus de marge de manœuvre pour arnaquer les expatriés

« La cybercriminalité a pris un coup. Les gay-mans sont de plus en plus inscrits au régime chômage. Plus de liquidité pour séduire les femmes et les détourner de leurs foyers conjugaux. D’où la trouvaille d’égorger des êtres humains pour obtenir de l’argent directement des esprits malins disent-ils », a indiqué un policier béninois.

La réaction de la police béninoise a été énergique. Des dizaines d’entre ces  gay-mans ont été arrêtés à Cotonou et dans d’autres villes du Bénin. Ceux qui se sont enfuis dans le département de Mono et à Hilacondji (frontière avec le Togo) ont été traqués et arrêtés. Les criminels qui ont échappé aux mailles du filet sont ceux qui ont réussi à entrer au Togo, affirment les autorités béninoises.

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Et depuis le début de la semaine, les populations togolaises ne cessent d’exprimer leurs inquiétudes au sujet de cette information. Surtout que des agents immobiliers signalent que certains de ces gay-mans logent actuellement dans certaines contrées du Togo, notamment à Baguida, près de Lomé.

« Nous avons logé plusieurs jeunes béninois ces derniers jours à Baguida. Les gens disent qu’ils sont des gay-mans. Ils cherchent des appartements meublés dont les prix se situent entre 150 000 et 300 000. Ils cherchent des choses de luxe. Ce sont des jeunes qui ont tous des voitures. Ils utilisent la connexion internet. Je vous alerte. Prenez soins de vos enfants… », a lancé un agent immobilier sur les réseaux sociaux.

Des voix se lèvent pour interpeller le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, Damehame Yark à mettre en place des moyens pour traquer ces hors la loi avant qu’ils ne commencent à commettre des forfaits au Togo.  La police et la gendarmerie doivent redoubler d’effort pour cueillir ces individus dits « gay-mans » qui s’adonnent aux crimes rituels.

De même, la population togolaise doit s’organiser pour dénoncer tout suspect gay-man béninois qui se trouverait dans une maison sur toute l’étendue du territoire.




Togo: 2 trafiquants d’ivoire et de peaux d’espèces protégées arrêtés

Les agents du commissariat de la ville de Dapaong ont arrêté le 26 juin dernier, deux personnes pour trafic de quatre (4) pointes d’ivoire, deux (2) peaux de ratel, une (1) peau de civette, deux (2) peaux de serval et une (1) peau de chacal. L’opération était menée en collaboration avec EAGLE-Togo.

Les deux trafiquants s’apprêtaient à livrer ses produits contenus dans deux sacs, dans un hôtel de la ville, quand ils ont été arrêtés. Il s’agit des nommés Kampyabre Ménobe, boucher de viande d’âne à Lomé et de son petit frère Kampyabre Kanfèngne, tous de nationalité togolaise.
Les deux trafiquants sont arrivés dans un hôtel de la ville de Dapaong à bord de deux motos avec les produits. Les agents du commissariat de police de Dapaong, ayant eu vent de l’information, ont suivi les gestes des présumés trafiquants qu’ils ont filé jusqu’à l’hôtel, où les produits doivent être vendus. Ils ont été arrêtés au moment où ils s’apprêtaient à sortir les pointes d’ivoire et les peaux des espèces protégés des deux sacs.
Les présumés trafiquants ont déclaré que pour traverser les frontières, l’ivoire est emballée dans un carton de télévision d’écran plasma et les peaux sont emballées dans son sac à dos. Le tout transporté sur sa moto, rentre au Togo soit par Pogno ou par Djambendi ou encore par Cinkassé.
Kampyabre Kanfèngne, fauteur de trouble, ayant entravé le travail des agents de la sécurité et créé une violence, dans ses propos, devant les agents de police, reconnait qu’il y a des espèces protégées et c’est pour cette raison qu’il ne voulait pas de ce business.
Kampyabre Ménobe, le grand frère, reconnait qu’il est le démarcheur des produits tandis que le trafiquant basé au Burkina Faso est le fournisseur et collecteur. Il fournit également la contrebande de la faune à ses clients. L’année dernière, le même genre de situation a été observé à Dapaong où quatre personnes ont été arrêtées pour trafic d’ivoire.

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L’éléphant est une espèce faunique menacée d’extinction au Togo. La détention de l’ivoire, son transport et sa commercialisation sans autorisation sont formellement interdits et punis par les dispositions du nouveau code pénal, de la loi-cadre sur l’environnement et du code forestier du Togo. Si les présumés trafiquants sont reconnus coupables, ils encourent une peine de 6 à 24 mois.
Le trafic de la peau des espèces animales protégées est bien plus discret que celui de l’ivoire, mais tout aussi juteux que meurtrier pour les espèces animales protégées. Ainsi, des milliers de chacals, de ratels, de civettes, de servals et d’autres espèces animales protégées sont tués chaque année en Afrique pour leurs peaux, exportées souvent illégalement vers la Chine pour les besoins de la médecine traditionnelle.
Les trafiquants appartiennent à un réseau international avec des fournisseurs dans de nombreux pays. Corruption, braconnage, puis vente illicite des espèces protégées, sont des crimes intimement liés. Dans ces cas de vente de peaux d’espèces protégées, la corruption est au beau fixe, du braconnage jusqu’à la vente illicite. Des fois, les agents de sécurité, ou même les agents de justice, traitent avec les trafiquants qui sont du coup protégés.

Avec EAGLE-Togo




3 trafiquants d’espèces animales écroués par la police

Trois trafiquants d’espèces animales sont actuellement  dans les mailles des forces de l’ordre du Togo. Les sieurs Mohamed Adamou,  Ablam  Kolegain et Mohamadou  Ayouba ont été surpris  le 19 avril dernier  par les agents de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Drogues et du  Blanchiment (OCRTIDB) en possession de sept cent quatre-vingt-deux (782) peaux de pythons royaux.

Tous de nationalité togolaise, les trois contrebandiers ont été pris en flagrant délit dans un hôtel de la capitale au moment où ils s’apprêtaient à livrer leur marchandise. 

La police est allée au fond du dossier en perquisitionnant leurs domiciles respectifs. Après enquête, une grande peau sèche de python de Séba a été découverte  au domicile du sieur Mohamed Adamou. 

Celui qui est considéré comme le chef de la bande a avoué que les espèces trouvées lui appartenaient. 

Lui et ses deux camarades infortunés seront présentés au Procureur de la République, puis au tribunal de première instance de Lomé pour répondre de leurs actes.

Les pythons royaux et les pythons de Séba sont  classés en annexe II de la convention sur le Commerce International des espèces de Faune et de Flore Sauvages Menacées d’Extinction (CITES) et de l’Ordonnance n°4 du 16 janvier 1968 réglementant la protection de la faune et l’exercice de la chasse au Togo. 

Par conséquent, leur  exploitation, détention, circulation, vente, importation, exportation ou transit sans autorisation de l’administration des ressources forestières sont  interdits.




3 trafiquants d’organes humains écroués par la police togolaise

La police togolaise a présenté à la presse mardi, trois hommes accusés de trafic d’organes humains ou d’êtres humains, vivants ou morts. Ces trafiquants ont été arrêtés jeudi dernier en pleine vente d’un mineur.

C’est Attiglo Kossi (14 ans), orphelin de père et de mère et demeurant à Gnassinvé (préfecture de Zio) qu’ils s’apprêtaient à vendre Mais ce dernier a été sauvé par la police nationale.

« La police nationale a mis la main jeudi dernier sur après avoir administré un mélange d’alcool et de substances psychotropes qui  ont plongé la victime dans un état comateux, ces sinistres individus l’ont transporté pour le livrer à un supposé acquéreur au prix de 5 millions de francs CFA à Tsévié », indique la police.

Les officiers de police appellent la population à la vigilance et à la collaboration avec les agents en dénonçant toute personne suspecte dans les quartiers.




Un trafiquant d’humains arrêté avec 5 enfants volés

La gendarmerie togolaise vient de réaliser un nouvel exploit ce week-end. Un trafiquant d’enfants qui venait de voler 5 enfants dans la nuit de vendredi à samedi dans les préfectures de Vo et de Yoto a été arrêté près d’Anfoin.

En effet, les phénomènes de fin d’année continuent de se produire et des faits assez extraordinaires ne cessent d’agiter la société togolaise. Un togolais, dans la quarantaine révolue a été arrêté suite au vol de 5 enfants.

Selon les témoins, en pleine nuit, il a volé 2 enfants dans les contrées de Djeta et s’est rendu ensuite à Tabligbo pour y voler trois autres. Alors qu’il amenait les enfants à Aného, il sera arrêté par une patrouille de la gendarmerie à hauteur d’Anfoin. Le monsieur et les 5 enfants sont conduits ensuite à  la gendarmerie d’Aného. Il serait membre d’un réseau de trafiquants d’enfants qui opère dans la sous-région.

Les témoignages indiquent que le monsieur disposerait de bagues magiques qu’il met aux doigts des enfants pour les envouter. Ce qui oblige les enfants à le suivre comme s’il était un membre de la famille.

C’est le lieu d’appeler à la vigilance des parents qui doivent bien surveiller et prendre soin de leurs enfants en cette période de fin d’année.




Un trafiquant d’organes humains sous les verrous de la police togolaise

La police nationale a mis le grappin sur un trafiquant d’organes  humains  le 16 octobre dernier à Tabligbo dans le Yoto. Le nommé Mawuli Tchakpo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été présenté mercredi à la presse. 

Le présumé coupable est originaire de Gboto Assigamé, un village d’environ 30 km de la ville de Tabligbo.  M. Tchakpo a été  pris par la patrouille menée par les éléments du commissariat de Tabligbo dans la nuit du dimanche 16 octobre 2016 en possession d’un crâne humain.

Ce crâne exhumé, l’intéressé dit qu’il va le vendre pour acheter des fournitures scolaires à ses enfants. Ce commerce il l’a  toujours fait. Ces clients fidèles, selon ses  déclarations sont les béninois. Son prix de vente est compris entre 10.000 et 20.000 F CFA. 

Depuis un bon moment les plaintes reçues au commissariat de Tabligbo sont relatives à des actes pareils.

Le Commissaire a donc  réitéré l’engagement de son équipe à continuer par lutter pour mettre fin totalement à cette forme de profanation de tombeau dans la préfecture de Yoto. Il a à cet effet, invité les populations dudit milieu à collaborer avec les forces de l’ordre pour parvenir à  démanteler ce réseau de trafiquants d’organes humains.