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Développement à la base: la conférence de Lomé s’institutionnalise

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Les organisateurs de la Conférence internationale sur le développement à la base sont satisfaits des résultats obtenus après deux jours de travaux. Vendredi, la ministre togolaise en charge du secteur, Myrima Dossou-d’Almeida et d’autres officiels ont passé en revue les moments forts de l’événement. Ils ont exprimé le vœu d’organiser une telle rencontre tous les 2 ans.

La Conférence a eu pour thème : « Les politiques publiques pour les communautés de base : stratégies, approches novatrices et résilience ».

A l’issue des deux jours, les échanges confirment à suffisance que rien ne vaut le rapprochement des idées et le partage d’expériences. Ils permettent aux différents pays d’affermir leur marche vers le développement durable et de grandir ensemble.

Le modèle mis en œuvre au Togo en matière de développement à la base a été passé en revue. Il a été mis en perspective avec ce qui peut être observé en Amérique Latine, dans les Caraïbes, en Indonésie ou en Côte d’Ivoire.

« Le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) du Togo a inspiré le Sénégal. Le Togo a mis en avant 2 choses essentielles. C’est un bon exemple qu’il faut répliquer », a révélé Myriam Dossou-d’Almeida.

A travers les communications, l’ensemble des panelistes ont confirmé que les enjeux sont à peu de variantes près, les mêmes sur tous les continents.

A l’instar de ce qui se fait au Togo, il s’agit partout de lutter contre la pauvreté, la précarité, réduire la vulnérabilité, mettre en œuvre la solidarité et construire la résilience.

Conserver les acquis du développement à la base

Pour la ministre en charge du développement à la base, cette conférence aura un impact sur le quotidien des populations. Pour y arriver, il faut vite mettre l’accent sur la protection des franges de populations vulnérables et cibler leur accès aux services sociaux de base. Accorder une attention particulière à la participation des communautés locales à la création de la richesse, à côté des investissements dans les projets structurants.

Mme Dossou-d’Almeida rassure qu’au Togo les choses sont déjà en marche. Selon elle, le pays a depuis 2008 commencé par déployer des solutions qui correspondent aux besoins prioritaires et identifiés par l’implication des communications à la base.

« C’est une question de patience lorsqu’on écoute avec passion les questions liées au financement et aux ressources disponibles dans le monde surtout avec cette crise qui vient accentuer ce besoin accru des populations », a-t-elle déclaré.

Mme Dossou répondait ainsi à la question « combien de temps tous ces mécanismes vont prendre pour influer sur le quotidien des Togolais ? »

Elle conclut que les leçons apprises de cette conférence vont permettre au Togo de revisiter ses politiques, d’adapter celles qui méritent de l’être. Le pays prendra ainsi en compte les bonnes pratiques et les belles expériences des pays frères.

« Le Premier ministre a souhaité que de telles rencontres aient lieu périodiquement. Et nous sommes convaincus que si on arrive à l’organiser chaque 2 ans que cela soit à l’échelle de l’UEMOA ou de la CEDEAO, nous y gagnerons beaucoup », a réitéré la ministre du développement à la base.




Des acteurs du développement à la base attendus au Togo

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Lomé, la capitale togolaise, accueille du 29 au 30 juillet prochains une conférence internationale sur le développement à la base. Cette rencontre, une première du genre en Afrique, s’organise en collaboration avec l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE).

C’est le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé qui va présider cette conférence internationale.

L’événement est axé sur le thème : « Les politiques publiques pour les communautés de base : stratégies, approches novatrices et résilience ».

Cette conférence offre l’occasion aux participants d’échanger sur les réponses innovantes développées en termes de politiques, programmes et instruments mis en œuvre. Ils mèneront également des réflexions sur les perspectives en vue d’une meilleure intégration et inclusion des besoins des communautés dans les politiques publiques.

Deux thématiques seront essentiellement abordées au cours des deux jours d’échange.

La première programmée sur le 1er jour de la conférence porte sur « Expériences croisées des politiques de développement à la base : quelle vision, quelles stratégies et quels plans de mise en œuvre ? ».

Quant à la 2e, elle s’intitule « les communautés de base face à la COVID-19 : innovations et résilience dans les approches des pays, leçons apprises et perspectives ». Sujet à développer le second jour de la conférence.

Développement à la base, une question internationale

Myriam Dossou-d’Almeida, ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Sani Yaya, le ministre togolais de l’économie et des finances, Cina Lawson, ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale ainsi que Mazamesso Assih, ministre chargée de l’inclusion financière et de l’organisation du secteur informel participeront aux travaux.

Les panels de la conférence seront modérés par Prof Akodah Ayewouadan, le ministre togolais de la communication et des médias et Mario Peezzini, le Directeur du Centre de développement de l’OCDE.

Des acteurs à la base comme Togui Agokoli IV ou encore Selome Adoussi Houetognon, la Directrice de l’Institut Africain de Développement Economique et Social-Formation interviendront à cette conférence sur le développement à la base.

Sont également annoncés à cette conférence, Nialé Kaba, le Ministre du plan et développement de la de Côte d’Ivoire, Daniel Arroyo, ministre du développement social de l’Argentine, Achmad Maliki, le directeur de la lutte contre la pauvreté et du développement de la protection sociale au Ministère de la planification du développement national d’Indonésie.

De même que Papa Amadou Sarr, le ministre délégué à l’Entrepreneuriat Rapide des femmes et des jeunes auprès de la Présidence du Sénégal.

Des communications des représentants du FMI, du Système des Nations Unies, de la Banque Mondiale sont aussi prévues à cette première conférence internationale sur le développement à la base.




Dossou-d’Almeida: ‘Fédérer les acteurs autour d’engagements collectifs pour plus d’inclusion’

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Un sommet sur l’engagement sociétal des entreprises s’est tenu entre des pays africains et la France mercredi et jeudi. A Lomé Myriam Dossou-d’Almeida, la ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a présidé un panel qui a réuni plusieurs acteurs. Occasion pour le Togo de partager son expérience en matière d’inclusion avec les autres pays.

L’objectif du sommet est de contribuer à mettre la responsabilité sociétale, l’inclusion, l’économie sociale et solidaire, l’investissement socialement responsable, l’impact et les objectifs de développement durable au cœur du développement.

Le sommet était placé sous le thème: « le temps de l’engagement (ODD, ISR, ESS ONG & RSE) plus le temps de l’inclusion (femmes, jeunesse, diaspora éducation, travail informel) ».

Pour le panel du Togo, le thème spécifique retenu est: « L’inclusion, passage obligé pour relever les défis d’un développement durable ».

Au cours de la rencontre, Myriam Dossou-d’Almeida a indiqué que l’inclusion est un facteur de développement durable. Pour elle, les programmes et projets que le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes déploie sur le terrain offre aux entreprises et aux organisations ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers, des opportunités de mettre en œuvre leur responsabilité sociétale d’entreprise.

La ministre a souligné que son département assure une garantie d’impacts sur les populations, surtout en capitalisant sur des expériences acquises au fil des ans par l’agence nationale du développement à la base.

« Le choix que nous avons fait au Togo est de continuer de respecter le principe de profitabilité et de rentabilité des entreprises mais d’agréger à ce principe l’homme », a déclaré Mme Dossou-d’Almeida.

Evoquant l’accélération de la croissance économique et la valorisation du capital humain, la ministre du développement à la base de Faure Gnassingbé a mis l’accent sur le programme de volontariat pour les jeunes déscolarisés dont plus de 14 000 jeunes ont déjà bénéficié. Pour Myriam Dossou-d’Almeida, le volontariat déployé par l’Agence nationale de volontariat du Togo (ANVT) est un programme d’inclusion des jeunes. La ministre n’a pas oublié l’inclusion financière assurée par le Fonds national de la finance inclusive (FNFI).

« Résultat en fin de course, la pauvreté a diminué au Togo… Nous avons réussi avec le peu de moyens que nous avons à toucher, grâce au programme Novissi une grande partie de la population », a affirmé Mme Dossou-d’Almeida.

Dossou-d’Almeida s’attend à plus d’engagement

La ministre du gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbé annonce par ailleurs que le Togo veut bâtir son développement sur l’agriculture avec la création des emplois en milieu rural pour mettre fin à l’exode rural, véritable phénomène qui pose un problème de l’employabilité des jeunes dans les villes.  

En ce qui concerne la protection de la nature, elle a énuméré la récente campagne de reboisement lancée par le gouvernement pour la reconstitution du couvert végétal, la construction d’une centrale solaire à Blitta, la construction en vue de 2 autres centrales, la subvention de kits solaires pour les populations, etc.

« Il n’est pas possible de s’arrêter en si bon chemin. Briser la dichotomie public-privée et fédérer les acteurs autour d’engagements collectifs pour plus d’inclusion et l’atteinte des objectifs de développement durable est notre leitmotiv », a martelé Myriam Dossou-d’Almeida.

Pour finir, la ministre précise que « l’Etat ne peut et ne veut pas faire tous, tout seul ». A ce sujet, Mme Dossou-d’Almeida invite à une responsabilité de l’Etat, des entreprises et de la société civile pour poursuivre la bataille de l’inclusion.

Le sommet sur l’engagement sociétal vise à créer de nouvelles collaborations entre les acteurs publics, privé et la société civile africains et européens. Les panels de cette première édition qui s’est clôturée jeudi se sont tenus, entre mercredi et jeudi, concomitamment dans plusieurs villes dont Abidjan, Dakar, Kinshasa, Libreville, Lomé, Ouagadougou et Paris.




Myriam Dossou-d’Almeida pour plus d’engagement sociétal des entreprises

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L’engagement sociétal des entreprises est devenu une préoccupation en vue de l’atteinte des Objectifs de développement durable. Le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes organise jeudi un panel de haut niveau. La rencontre entre dans le cadre du sommet sur l’engagement Sociétal des Entreprises.

Le sommet sur l’engagement sociétal, qui se tient avec le concours de Africa Mutandi, s’est ouvert de façon virtuelle mercredi. Il réunit des pays africains, la France et certains pays européens. Le panel de Lomé sera présidé par la ministre togolaise du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou-d’Almeida. Elle sera le grand témoin de la rencontre.

Les échanges se dérouleront autour du thème: « le temps de l’engagement (ODD, ISR, ESS ONG & RSE) plus le temps de l’inclusion (femmes, jeunesse, diaspora éducation, travail informel) ».

Mais le thème spécifique retenu par le Togo est: « L’inclusion, passage obligé pour relever les défis d’un développement durable ».

Selon des détails du programme, le panel de Lomé sera diffusé en direct sur la TVT et sera en multiplex sur les réseaux sociaux notamment Youtube et Facebook du ministère: mindevbase. La pandémie au covid-19 oblige.

Le panel débutera à 8h et prendra fin à 10 h GMT précisément à ce lien: https://www.youtube.com/channel/UCkD33hHbquJcU8LZ4eNhhPQ

Notons que le sommet sur l’engagement sociétal vise à créer de nouvelles collaborations entre les acteurs publics, privé et la société civile africains et européens.

Les panels se tiennent concomitamment dans plusieurs villes dont Abidjan, Dakar, Kinshasa, Libreville, Lomé, Ouagadougou et Paris.




Togo : INAM amorce une gestion optimale avec le progiciel SAP

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L’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) se dote de technologies devant lui permettre une bonne prise en charge de ses assurés. C’est dans cette logique qu’un progiciel de gestion intégré SAP a été lancé vendredi à Lomé par Myriam Dossou-d’Almeida, la Directrice générale de l’INAM. L’institut fait ainsi son entrée dans le cercle restreint de grandes entreprises nationales et internationales qui ont fait recours à SAP.

A l’INAM, la prise en charge manuelle commencée en février 2012 devra connaître une transformation formidable. Le progiciel SAP lancé vendredi consacre un projet de modernisation du système d’information de l’INAM.

Le progiciel SAP est doté de plusieurs fonctionnalités et permettra entre autres à l’INAM d’améliorer ses prestations, de mieux gérer ses ressources humaines et financières ainsi que le processus d’approvisionnement.

Cette technologie devra également contribuer à l’amélioration du travail collaboratif, le gain en temps et favoriser une gestion efficace. Elle facilitera dorénavant l’optimisation des délais de payements des prestataires.

Procédant au lancement du progiciel, Myriam Dossou-d’Almeida a indiqué que la démarche vise à optimiser la gestion de l’ensemble des processus supports.

« Le logiciel SAP vise à optimiser l’ensemble des processus supports, à supprimer les diminutifs logiciels qui fonctionnent jusque-là en silo. Cette solution aura l’avantage de simplifier la tâche avec pour impact une amélioration significative du service fourni à nos utilisateurs » a détaillé la Directrice générale l’INAM.

Le progiciel en question est un outil informatique performant, pour mieux gérer les processus supports dans une base de données unique qui assure la production des informations fiables.

Elaboré avec l’assistance technique de ALINK Group et du Cabinet Deloitte Togo, il est composé de quatre (4) modules: Le module controling, le module human capital management, le module matériel management et le module finance.

Pour Komigan Adogli, Directeur projet SAP INAM, le choix du SAP a été fait pour répondre aux enjeux et objectifs que s’est fixés l’INAM.

« Il s’agit d’avoir une application qui intègre tous les métiers. Quand je parle de métiers, je parle des ressources humaines, la finance, les achats et les approvisionnements. Lorsqu’on passe une opération au niveau de l’achat, la comptabilité peut récupérer et continuer le processus jusqu’au payement du fournisseur. Le contrôle budgétaire peut aussi le récupérer pour continuer l’analyse. Autre avantage avec le progiciel SAP, est qu’il permet de faire des interfaçages faciles », a expliqué M. Adogli.

INAM dans la cour des grands

Le lancement de ce progiciel signifie aussi la suppression des multiples logiciels qui fonctionnent jusque-là en silo. L’avantage sera de simplifier les tâches avec pour impact l’amélioration de la qualité de services fournis aux clients.

La Directrice de l’INAM annonce que la digitalisation sera poursuivie pour parvenir à la  gestion « zéro papier ».

Ainsi, l’INAM annonce le lancement prochain de l’exploitation de son application métier dénommé « ISTANE ». Cette autre technologie sera prioritairement utilisée dans les formations sanitaires de niveau CHU, CHR, CHP et pharmacies partenaires de l’institut.

Notons que l’INAM fait ainsi son entrée dans le cercle restreint de grandes entreprises nationales et internationales qui ont fait recours à SAP dans la gestion de leurs processus opérationnels.




Les astuces du CNJ pour le Concours meilleurs projets

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Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) a renforcé vendredi à Lomé les capacités des organisations de jeunes sur les conditions de l’appel à projet, les outils de rédaction et de gestion du projet. La démarche fait suite au concours de meilleurs micro-projets lancé par le ministère de développement à la base. Il est question d’amener les jeunes à maîtriser les mécanismes qui interviennent dans la préparation des dossiers.

Depuis 2015, le ministère en charge du développement à la base du  Togo lance annuellement  un concours de meilleurs microprojets. De nombreux jeunes y participent mais peu maitrisent les mécanismes qui interviennent dans la préparation des dossiers. Pour pallier cela, le CNJ a décidé de renforcer les capacités des organisations de jeunes.

La rencontre de Lomé s’inscrit dans le cadre des sessions régionales de renforcement de capacités que le CNJ tient depuis quelques jours à l’intention des organisations de jeunes.

Il s’agit de contribuer à l’amélioration des performances du projet d’appui technique et financier aux organisations de jeunes. Ceci en lien avec la volonté du gouvernement qui initie   chaque  année  un  projet  d’appui  technique  et financier à  20   organisations de   jeunes.

« Une frange importante des organisations de jeunes méconnaît encore  cette opportunité et pour ceux qui y manifestent un intérêt, on  note des difficultés dans  la   préparation   des   dossiers   de candidature.  Ce   qui  provoque le  rejet   de  certains   projets  bancables   ne respectant  pas  les  critères   d’éligibilité», a diagnostiqué Régis Batchassi, Président du CNJ. 

Ensuite, M. Batchassi a expliqué que c’est ce constat qui a poussé son organisation à décider de renforcer  l’appropriation par   les   jeunes   de   ce   mécanisme   de   participation   de   la   jeunesse   à l’engagement  citoyen ainsi que leur capacité en  matière de soumission des   dossiers   et   de   gestion   des   microprojets .

A Lomé, les participants ont été outillés sur le dialogue relatif à la viabilité des organisations de jeunes, leur contribution au processus de développement, le leadership, rédaction et gestion des projets.

Ils ont été aussi sensibilisés sur l’appel à projet et la campagne de consultation  des organisations de jeunes. Notons que cette année  ce sont 12 meilleurs micros-projets que le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes compte primés. Les dossiers de candidature sont reçus du 11 au 30 juin prochains.




12 micro-projets recherchés par le ministère du développement à la base

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Le ministère du Développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes recherche 12 meilleurs micro-projets à financer. Un concours a été lancé dans ce sens le 8 juin dernier. Les micro-projets doivent être portés par des associations de jeunes.

Ce concours est lancé pour respecter une tradition au niveau de ce département ministériel. L’initiative, s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de la jeunesse, célébrée chaque 12 août.

Au ministère en charge du Développement à la base, on explique que la volonté est d’encourager et de valoriser l’engagement civique des jeunes regroupés au sein des associations au Togo.

« Les associations de jeunes, désireuses de participer au présent appel à projets sont invitées à envoyer du 11 au 30 juin 2021, leurs dossiers de candidature en fichier unique PDF à l’adresse suivante : directionjeunestemploi@gmail.com avec copie à jeandjang@gmail.com », lit-on dans un communiqué signé par la ministre Myriam Dossou-d’Almeida.

En 2020, les 12 associations dont les projets ont été validés dans le cadre de cet appel à projets ont reçu des chèques pour une valeur globale de six (6) millions de FCFA.




Banm Lab, l’incubateur innovant de Dapaong déjà opérationnel

Après Lomé, un incubateur innovant dénommé Nunya Lab ou encore Banm Lab est opérationnel depuis le 21 mai dernier à la maison des jeunes de Dapaong. C’est la ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Myriam Dossou-d’Almeida qui a lancé ce centre pour le bonheur des jeunes entrepreneurs de la région des savanes. Le but est de faciliter l’auto-emploi et l’insertion économique et professionnelle des jeunes.

Banm Lab a été créé avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il s’agit d’un incubateur innovant de startups au profit des jeunes entrepreneurs. Il vise à promouvoir l’auto-emploi et faciliter l’insertion économique et professionnelle des jeunes.

Nunya Lab Dapaong permettra de promouvoir à travers les jeunes entrepreneurs et les start-ups, des solutions innovantes dans les secteurs porteurs clés du développement de la région autour de ses avantages comparatifs et compétitifs.

« La particularité de ce centre est de mettre l’accent sur des projets innovants. Nous faisons de l’identification pour recenser les projets qui ont un fort impact social, économique et durable. Généralement, nous optons pour les projets technologiques. Mais la particularité de l’incubateur de Dapaong est d’évoluer vers les secteurs de l’agriculture, l’élevage, l’agro-pastorale, l’environnement, l’écologie, la culture et l’artisanat. Sans oublier le transport et les services… Nous allons nous inspirer des expériences de Nunya Lab Lomé», David Latieyi, Coordonnateur Nunya Lab Dapaong.

Banm Lab Dapaong est le 2e incubateur mis en place à travers le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ). Nunya Lab Lomé a été un succès. Sahouda Gbadamassi Mivedor, la Directrice générale du FAIEJ explique que ce projet répond aux engagements pris par le Chef de l’Etat notamment « la poursuite de la mise en place des incubateurs de créativité pour les jeunes à raison d’au moins un (1) par région ».

« Cette initiative va permettre de trouver des solutions qui participent aux développement économique de la région mais aussi à l’insertion socio-économique des jeunes », a-t-elle ajouté.

A terme, la mise en œuvre du programme doit contribuer au développement d’un Hub d’innovation digitale suivant la feuille de route 2020-2025 du gouvernement. Pour la ministre du développement à la base, le centre d’incubateur va élargir la zone de couverture des offres d’accompagnement et d’incubation dans la région des savanes.

« Nunya Lab, dans sa vision, est conçu comme un centre d’excellence de jeunes entrepreneurs qui proposent de solution innovantes aux problématiques de développement auxquelles font face les populations pour un meilleur impact économique et social », a déclaré Myriam Dossou-d’Almeida invitant les jeunes à s’engager aux côtés du gouvernement pour construire une nation autonome et en paix.

Notons que plus de 70 millions Fcfa ont été mobilisés pour la mise en place de Nunya Lab Dapaong grâce à l’appui financier du PNUD. Au total, 5 incubateurs du genre sont prévus par le gouvernement qui promet couvrir toutes les régions du pays.




INAM: Un centre d’appel pour mieux servir les assurés

L’Institut national d’assurance maladie (INAM) continue d’innover pour le bonheur de ses assurés. L’établissement public en charge de la couverture maladie vient de mettre au point un centre d’appel dénommé « Yiim ». Ce service va rapprocher encore plus l’INAM des assurés. Ces derniers n’auront plus à se déplacer systématiquement dans les locaux de l’institut pour les renseignements et les réclamations.

« Yiiim » est le centre d’appels téléphoniques opérationnel depuis le 3 mai dernier. Ainsi, assurés, prestataires et autres peuvent appeler le 8220 pour avoir les informations et conseil.

La mise en place de ce centre d’appel par l’INAM vise à réduire voire éviter les nombreux déplacements des assurés dans les bureaux de l’institut  pour avoir les informations sur l’assurance maladie.

La Direction de l’INAM indique également que les assurés peuvent faire des réclamations ou même se plaindre en cas d’insatisfaction en composant le 8220.

« L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de nos services. Plusieurs assurés se sont plaints que pour la moindre préoccupation, ils sont tenus de se rendre au siège de l’INAM pour avoir la satisfaction. Ce ne sera plus le cas désormais. Depuis leurs lieux de résidence, les assurés peuvent contacter l’INAM pour être situer », a détaillé un collaborateur de Myriam Dossou-d’Almeida.

Le centre d’appel est opérationnel de lundi à samedi. Les appels sont reçus de 7 heures à 19 heures. Les assurés peuvent utiliser les 2 réseaux de téléphonie mobile dans le pays.

Par ailleurs, ce centre d’appel vient à point nommé. Depuis le début de la pandémie à coronavirus, il a été souvent difficile de recevoir les milliers d’assurés en quête d’informations justes ou qui souhaitaient faire des réclamations dans les locaux de l’INAM.

Le 8220 permettra alors à l’INAM de faire respecter encore plus les mesures barrières notamment la mesure de la distanciation sociale en évitant des attroupements.




Togo: 76 millions de repas à 22 milliards Fcfa

Le gouvernement togolais était mercredi en conseil des ministres. La séance a été présidée par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. A l’occasion, le ministre du Développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou-D’almeida a fait l’état des lieux du programme de cantines scolaires.

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C’est l’Agence nationale de développement à la base (ANADEB) qui pilote le programme des cantines scolaires.

Selon les données officielles, le taux d’investissement dans ledit projet s’élève à 22 milliards FCFA.

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L’initiative du gouvernement contribue à la réduction de la faim et la malnutrition infantile dans le pays.

« Il vient notamment encourager les ménages les plus vulnérables à envoyer leurs enfants à l’école et à les y maintenir. Ce qui contribue grandement à l’amélioration du taux de scolarisation et au développement de l’économie locale », a indiqué Myriam Dossou-D’almeida lors du conseil.

Le programme d’alimentation scolaire lancé depuis 2018 cible principalement les élèves des écoles les plus vulnérables du Togo.

Il a fourni plus de 76 millions de repas pour un coût de près de 22 milliards.

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