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2 militaires togolais battent à mort un ghanéen

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A Akato-Viépé, à la frontière entre le Togo et le Ghana, 2 militaires togolais ont battu à mort un jeune ghanéen du nom de Félix Bedi Gedzah. Le drame est survenu dans un malentendu au sujet d’un téléphone portable. Les deux soldats sont aux arrêts de rigueur.

 Les faits se sont produits en fin de journée de mardi et le décès du jeune homme sera communiqué par sa famille le lendemain. La situation a failli dégénérer à la frontière Togo-Ghana dans la journée de mercredi.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, le général Damehame Yark a réagi sur le drame.

« Les militaires auteurs des faits auraient sollicité les services de la victime qui leur est très familière pour les aider à recharger un téléphone portable. Ayant constaté que cette dernière ne revenait pas jusqu’à la tombée de la nuit, les 2 soldats se sont mis à sa recherche. Ceux-ci finissent par retrouver le jeune et le téléphone mais sans la carte SIM », explique le ministre.

Militaires aux arrêts

Le Général Yark avance ensuite que le jeune homme était incapable de donner les raisons qui ont conduit à la disparition de la carte et cherchait à s’en fuir.

« Il est poursuivi et rattrapé dans la brousse avant d’être conduit au poste où il  a subi des sévices corporels… Ses parents l’ont récupéré plus tard mais le lendemain, on informe qu’il est mort », a détaillé le ministre.

Gal Yark a présenté les excuses du Togo au Ghana et appelle les populations environnantes au calme.

De même, il signale que les 2 éléments des Forces armées togolaises (FAT) sont mis aux arrêts et seront sanctionnés.




Les forces de sécurité saisissent des effets militaires à Lomé

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Les forces de défense et de sécurité ont interpellé vendredi dernier 67 personnes dans les quartiers Gbomamé et d’Apédokoè (Adidogomé). C’était au cours d’une opération de bouclage et de contrôle. Elle s’inscrit dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes sur le territoire national.

Ces opérations ont été menées en exécution de la réquisition N°4227/PR/ 2021 du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé en date du 29 juillet 2021.

Les forces de défense et de sécurité ont également saisi 95 motos, 1 tricycle, des appareils électroniques, des effets militaires et divers autres objets au cours de leurs interventions.

« Les personnes interpellées ainsi que les objets saisis sont confiés à la gendarmerie nationale pour les besoins de l’enquête », a déclaré Général Damehame Yark, ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Le ministre a ensuite remercié les populations de la préfecture du Golfe pour leur compréhension et leur collaboration.

Pour finir, Gal Yark a invité les populations à la vigilance et à la collaboration pour la réussite des actions de prévention et de lutte contre la criminalité au Togo.




Un militaire togolais a perdu la vie au Mali

Un casque bleu Togolais a rendu l’âme samedi suite à sa blessure lors d’une attaque des djihadistes le 6 octobre dernier au centre du Mali. L’annonce a été faite lundi  par Olivier Salgado, porte-parole de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MUNISMA).

« Nous avons appris avec tristesse qu’un casque bleu togolais, qui avait été blessé lors de l’attaque du camp temporaire de la Minusma à Bandiagara, le 6 octobre, a succombé suite à ses blessures samedi », a déclaré Olivier Salgado, porte-parole de la mission de l’ONU au mali.

Le responsable de la MINUSMA a présenté les condoléances au gouvernement togolais, à la population togolaise ainsi qu’à la famille éplorée.

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Selon les informations, ce dernier avait été grièvement blessé lors d’une l’attaque djihadiste survenue le 6 octobre à Bandiagara et a été évacué par hélicoptère pour être pris en charge médicalement à Dakar.

Le Chef de la MINUSMA, Mahamat Annadif a déploré dernièrement la recrudescence des attaques, notamment au centre du Mali et les a condamnées fermement.

Notons que le Togo fait partis des 10 principaux pays qui contribuent à l’effectif du contingent militaire au Mali.

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Togo: les « civils-militaires » seront traqués et punis

Qui est militaire et qui ne l’est pas ? Le gouvernement togolais veut tirer les choses au clair. Dans un communiqué diffusé mardi, le général Damehame Yark et ses collègues en charge de l’Économie et des Finances et du Commerce ont interdit l’importation, la commercialisation ainsi que le port des tenues militaires par des individus civils au Togo. Les contrevenants sont mis en garde.

Selon le constat dressé par les autorités, des civils portent illégalement depuis quelques temps des tenues militaires notamment des rangers et treillis sans appartenir au corps militaire ou paramilitaire. Un phénomène qui a favorisé en partie par l’importation et la mise sur le marché des dites tenues par certains opérateurs économiques.

Pour les ministres, il est important que ledit phénomène soit combattu par « tous les moyens légaux particulièrement en ces périodes où la sous-région fait face à une insécurité sans précédent.

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Pour les autorités togolaises, la décision a pour but de garantir la sécurité dans le pays. Ainsi précisent-ils que le port de tenues militaires par des personnes non autorisées, ou non militaires est « formellement interdit et réprimé par le nouveau Code pénal ».

Dans le même temps, le gouvernement met en garde les opérateurs économiques qui s’adonnent à l’importation de ces marchandises au mépris de la réglementation en vigueur.

« Les instructions sont d’ores et déjà données aux forces de l’ordre et de sécurité afin de, non seulement interpeller tout contrevenant, mais aussi, et surtout de conduire des opérations de saisie de stocks de ces tenues sur toute l’étendue du territoire national », lit-on dans le communiqué.

Pour le Général Yark et ses collègues, les contrevenants s’exposent à la rigueur de la loi.

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Mango: le gouvernement prend des mesures conservatoires contre des militaires

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales a exprimé mercredi ses regrets suite à l’incident qui s’est produit la nuit du 19 au 20 mars derniers à Mango entre les forces de l’ordre et un groupe de personnes. Payadowa Boukpessi  rassure que le gouvernement entend commanditer une enquête pour faire la lumière sur cette affaire. En attendant, le ministre annonce que des mesures conservatoires sont prises à l’encontre des membres de la patrouille

Dans un communiqué rendu public mercredi, le ministre Boukpessi  rappelle que dans la nuit du 19 au 20 mars 2018, vers 2 heures du matin, un incident regrettable s’est produit dans le quartier Sangbana dans la ville de Mango, opposant une patrouille militaire à des habitants.

En mission de sécurisation, cette patrouille  a voulu contrôler un groupe de six personne, vu l’heure active.

A la suite d’une altercation entre les deux parties, une échauffourée a eu lieu, sans qu’aucune blessure sérieuse ne soit déplorée.

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Cependant, ajoute  la note ministérielle,  compte tenu de la transparence qui doit régir les relations entre les forces de défense et de sécurité et la population civile, des mesures conservatoires ont été prises envers le chef et les membres de la patrouille, dans l’attente des résultats de l’enquête qui a été déclenchée.

Payadowa Boukpessi qui réagit  à la place du ministre de la sécurité et  de la protection  civile en mission regrette cet incident et promet éclairer davantage l’opinion sur le sujet.

« Le ministre exprime ses regrets pour cet incident et assure les personnes concernées de sa volonté de faire toute la lumière sur les faits survenus et d’établir ainsi la responsabilité des différents acteurs », mentionne le communiqué.




Taekwondo: 10e édition du championnat militaire et paramilitaire

La 10e édition du championnat militaire et paramilitaire de taekwondo a démarré ce mardi. Elle est organisée par le Régiment Commando de la Garde Présidentielle (RCGP) sous l’égide de l’Etat-Major des armées togolaises en collaboration avec la v togolaise de taekwondo (FTTKD).

Démarrée par la traditionnelle cérémonie d’ouverture marquée par les discours de circonstances des uns appelant à faire preuve de fairplay et des autres à bannir tout acte de violence face aux décisions arbitrales, cette édition connaît la participation de 13 unités militaires et paramilitaires. Elles compétissent tant en homme qu’en dame dans le kumité (combat) que dans les épreuves de casses et de kata.

En levée de rideau, chez les hommes des – 80 kg, Gagna Gnatou du RCGP, est venu à bout de Kabana Abalo de la Marine Nationale par 16-2 sur l’ensemble des 2 rounds. 

Même round chez les dames dans la catégorie des -67 kg où Kpémou Mehéza de la Marine Nationale a dominé sans coup férir 14-1 Adja Essozimna de la Gendarmerie Nationale. Toujours dans le courant de cette 1ere journée du championnat, pendant que les autres unités dont le RBRA passait à la trappe dans les épreuves de casse, le RCGP ravissait la vedette dans le kata avec une moyenne de 7,46. 

« Le niveau est acceptable» a jugé le président de la FTTKD, Frank Klutse relevant le manque d’entraînements dans certaines garnisons offrant quelques déchets techniques.

Rappelons qu’au cours de la cérémonie d’ouverture, la FTTKD a bénéficié de don d’équipements de taekwondo de la part de l’ambassade de la Corée du Sud.