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Homosexualité: les Nations Unies encore à la charge au Togo

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Au Togo, la question de l’homosexualité est encore sur le tapis. Le pays avait présenté son 5e rapport périodique sur le « Pacte international relatif aux droits civils et politiques » les 29 juin, 30 juin et 1er juillet 2021 derniers. La délégation togolaise avait été questionnée sur la situation des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles (LGBTQIA). Après examen du dossier du Togo, les Nations Unies reviennent encore à la charge.

« Pour ce qui concerne les relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe, le Togo n’envisage pas d’abroger les dispositions qui les criminalisent. Car cette orientation sexuelle n’est pas en adéquation avec les valeurs sociales togolaises », avait déclaré Dr Christian Trimua devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies.

Après examen du dossier Togo, ce comité recommande au Togo de réviser sa législation nationale afin de la rendre pleinement conforme au Pacte. Ainsi, il demande au gouvernement togolais d’inclure au sujet de l’homosexualité, une définition de la discrimination, directe et indirecte, y compris dans la sphère privée.

Cette définition, selon le comité des droits de l’homme de l’ONU devrait couvrir « tous les motifs prévus dans le Pacte, et englobant l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Ainsi, il demande au Togo d’amender le Code pénal afin de décriminaliser les relations sexuelles entre adultes consentants de même sexe.

« Prendre toutes les mesures nécessaires, y compris des mesures de sensibilisation des magistrats du siège et du parquet, aussi bien que des membres des forces de l’ordre et de sécurité, pour garantir la protection des personnes ciblées pour leur orientation sexuelle ou leur identité de genre et des organisations de défense de ces personnes contre toutes les formes de harcèlement, de discrimination et de violence à leur égard », écrit ce comité dans ses recommandations provisoires.

Homosexualité rejetée au Togo

Selon la législation togolaise, les actes homosexuels sont passibles de trois ans d’emprisonnement et d’une amende d’un million (1.000.000) à trois millions (3.000.000) de francs CFA ou de l’une de ces deux peines.

En plus, la pratique d’homosexualité est fermement rejetée par la population togolaise. En effet selon une enquête réalisée par Afrobaromètre et publiée en 2016, 9 togolais sur 10 détestent l’homosexualité.

Les résultats de l’enquête précisent que ce rejet ne dépend ni du milieu de résidence, ni du genre, de l’âge, du niveau d’instruction ou de la religion.




Homosexualité: Un nouveau refus catégorique du Togo

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Si le gouvernement togolais travaille à consolider les droits de l’homme, il n’est pas pour autant flexible sur la question de l’homosexualité. Face au Comité des droits de l’Homme des Nations Unies mardi, le ministre togolais des droits de l’homme, Christian Trimua a martelé que le pays ne reconnaîtra pas la communauté des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT).

Le Togo présentait mardi son 5e rapport périodique sur la mise en œuvre du « Pacte international relatif aux droits civils et politiques ». A l’occasion, le pays a été interrogé sur la question des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles.

Pour le Porte-parole du gouvernement, le Togo n’est pas disposé à reconnaître et consentir au mariage des personnes appartenant au même sexe.

« Pour ce qui concerne les relations sexuelles entre adultes consentants du même sexe, le Togo n’envisage pas d’abroger les dispositions qui les criminalisent. Car cette orientation sexuelle n’est pas en adéquation avec les valeurs sociales togolaises », a déclaré Dr Christian Trimua.

Selon la législation togolaise, les actes homosexuels sont passibles de trois ans d’emprisonnement et d’une amende allant de et d’une amende d’un million (1.000.000) à trois millions (3.000.000) de francs CFA ou de l’une de ces deux peines.

9 togolais sur 10 contre l’homosexualité

Le nouveau code des personnes et de la famille du Togo ne reconnaît que le mariage entre un homme et une femme. L’article 42 du nouveau Code consacre d’ailleurs la monogamie comme la règle et la polygamie comme l’exception.

Depuis des années, la communauté des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) tente de faire reconnaître l’homosexualité. Mais les autorités ont toujours indiqué que cette pratique est contraire aux valeurs de la société togolaise.

Dès lors ceux qui se sont orientés vers l’homosexualité peuvent faire ce que bon leur semble sous leurs draps.

Mais surpris en public, la loi togolaise devrait s’appliquer. Toutefois, la communauté LGBT s’est organisée et mène ses activités dans des milieux réservés aux initiés.

La pratique d’homosexualité est fermement rejetée par la population togolaise. En effet selon une enquête réalisée par Afrobaromètre et publiée en 2016, 9 togolais sur 10 détestent l’homosexualité.

Les résultats de l’enquête précisent que ce rejet ne dépend ni du milieu de résidence, ni du genre, de l’âge, du niveau d’instruction ou de la religion.




Pédopornographique: le gouvernement monte au créneau

Le gouvernement togolais a condamné vendredi la vidéo pédopornographique tournée en mars 2020 à Adangbé dans le Zio.  Pour  Lolonyo Apedoh-Anakoma, ministre en charge de l’action sociale, Christian Trimua des droits de l’homme et Damehame Yark, ministre de la sécurité cet acte compromet dangereusement les droits de l’enfant. Les émissaires du gouvernement assurent que les auteurs seront jugés et punis.

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Le gouvernement togolais a conscience qu’il y a une dépravation des  mœurs avec la découverte du réseau de pédopornographique  dans le zio.

« Les vidéos compromettent dangereusement les droits de l’enfant », a déploré Mme Apedoh-Anakoma, face à la presse.

Dans les détails, la ministre en charge de l’action sociale informe que grâce à l’alerte de la Ligue de défense noire africaine, la police nationale a pu ouvrir une enquête qui a permis de démanteler le réseau.

Il est, selon le récit des faits,  composés de 5 adolescents et 3 mineurs  dont l’âge est compris entre 6 et 13 ans.

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Seuls deux acteurs sont pour l’heure dans les mailles de la police. Le cerveau de la bande a détalé.

« Les adolescents interpellés seront jugés conformément aux lois en vigueur sur le sol togolais » a martelé le gouvernement qui assure que ces actes constituent des infractions au code pénal et le code pénal.

Ce qu’il faut savoir

Les faits de pédopornographique remontent en mars 2020, lors de la fermeture des écoles pour cause de pandémie.

Le nommé Eklou Yao alias Pipo, cerveau de la bande, rentré de Tsévié, a proposé de l’argent aux autres acteurs et aux mineurs en leur imposant dans un ordre bien précis la scène de pornographie qu’il fait filmer dans une maison inhabitée. Le jeune Eklou revient à Tsévié avec la vidéo dans son portable et le lendemain, il est revenu à Adangbé pour remettre mille francs (1.000) cfa à chacun des acteurs mineurs.

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Togo: Un réseau pédopornographique démantelé, le cerveau recherché

La police nationale a présenté mardi un réseau de pédopornographique démantelé dans le Zio la semaine dernière. Le gang, Yao Eklou alias Pipo, élève en classe de 1ère est en fuite.

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Les faits remontent en mars 2020, lors de la fermeture des écoles pour cause de pandémie.

Le nommé Eklou Yao alias Pipo, cerveau de la bande, rentré de Tsévié, a proposé de l’argent aux autres acteurs et aux mineurs en leur imposant dans un ordre bien précis la scène de pornographie qu’il fait filmer dans une maison inhabitée. Le jeune Eklou revient à Tsévié avec la vidéo dans son portable et le lendemain, il est revenu à Adangbé pour remettre mille francs (1.000) cfa à chacun des acteurs mineurs.

Lors des auditions il ressort qu’une autre scène avait été déjà tournée il y a un moment sous la contrainte par le même Eklou en fuite avec des mineurs.

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Le réseau comprend comprend en tout et pour tout  Yao alias Pipo classe de 1ère (Lycée tsévié), Meneur et cerveau de la bande,  Azankpe Koffi classe de 4èm (CEG Adangbé), Akakpo Daniel classe de 3èm (CEG Adangbé), Adjignon Jean-claude classe de 3èm (collège Adangbé) et  Messan Koami Edmond classe de 1ère (Lycée Aného).

Seuls Azankpé Koffi, Akakpo Daniel et Adjignon Jean-claude sont interpellés. Les autres sont en fuite.

Les mineurs contraints à l’acte sont Sekponou Komlan Justin (13ans, en classe de 6èm), Soklou Rémi (07ans, en classe de CP2) et  Adanou Frédéric (06ans, en classe de CP1).

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Ghana: les homosexuels ont le feu aux fesses à Accra

C’est un sale temps que passent actuellement la communauté des Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Trans, queers, intersexes et asexuelles (LGBT+) du Ghana. Leur bureau d’Accra situé à Kwabenya a été fermé par la police. La population d’Accra ayant mare de leur pratique.

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La fermeture des lieux a été faite sur dénonciation du propriétaire de la maison et du Conseil traditionnel de Kwabenya.

Dr Asenso Gyambi, représentant du propriétaire de la maison a déclaré être mécontent des réponses données par le locataire qui se trouve être un certain Alex Kofi Donkor. Ce dernier a loué la maison sous prétexte de l’utiliser comme bureau pour une ONG de santé.

Tout est parti du mécontentement de la communauté de Kwabenya qui n’a pas digéré la tenue d’une réunion de membres du LGBT dans cette maison. Le Conseil traditionnel de Kwabenya a déclaré qu’il n’accepte pas accueillir la communauté LGBT dans leur milieu.

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Suite à cet incident, la communauté LGBT+ du Ghana estime être en insécurité.

« la police a peut-être fait une descente dans notre bureau et l’a fermé, mais le vrai bureau est dans nos cœurs et nos esprits … Nous appelons toutes les organisations de défense des droits de l’homme et leurs alliés à dénoncer ces attaques et crimes de haine auxquels nous sommes l’objet », a twitté le LGBT+ Rights Ghana.

La question de l’homosexualité est au centre des débats au Ghana ces dernières semaines. Le bureau des LGBT+ à Accra a organisé une collecte de fonds début février. Depuis lors, la pratique est condamnée par les responsables de l’église catholique, de l’union musulmane. Des ministres et députés se sont également soulevés contre la communauté LGBT+.

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Dossier/ Des homosexuels audacieux tentent de se faire accepter par des togolais fermes

Lomé, la capitale togolaise est en passe de battre le record dans la pratique d’un fait «contre-nature » déjà légiféré dans certains pays: l’homosexualité. Même si cette pratique continue secrètement de gagner du terrain, elle a du mal à être accepter par la société, toujours conservatrice des valeurs humaines… L’homosexualité est tout simplement décriée par les togolais et ceux qui s’y adonnent sont considérés comme des déviants sociaux…

La pratique de l’homosexualité est déjà reconnue légale dans plusieurs pays de l’Europe. En Afrique, plus précisément au Togo, les homosexuels, lesbiennes et gay, jusque-là confinés dans leur coin, tentent sans aucune crainte et honte de réclamer des « droits » et cherchent vainement à se faire entendre.

Ces hommes ou femmes qui se font l’amour entre deux individus de sexe identique ont  fait couler beaucoup d’encres et de salive il y a quelques jours quand ils ont annoncé leur sortie sur le 21 mai dernier dans le cadre d’une manifestation politique.

De l’audace de la part des homosexuels du Togo

Ces homosexuels qui ont vécu depuis fort longtemps à l’insu du public et qui font des réunions sans trompette ni tambour, avaient décidé de se faire entendre par les togolais en participant à la marche de protestation de l’ANC. Mais très vite, ils ont déchanté. Aucun d’eux n’a manifestement pointé sa tête lors de cette manifestation, apparemment plombée par l’annonce de leur participation.

Toutefois, les homosexuels du Togo commencent à faire preuve d’une certaine audace avec la création d’une association les réunissant. L’Association Togolaise pour la Défense des Homosexuels (ATDHS, dont on n’a pas encore la confirmation de la légalité) veut agir contre les normes et les mœurs de la société togolaise en luttant pour les « droits » de ceux que la société togolaise n’est pas prête à accepter.

Les indiscrétions nous font savoir que ladite association s’apprête même à convoquer la presse très bientôt pour son lancement officiel. Sauf que cette activité tarde toujours…

Mais la pratique commence à avoir la peau dure, depuis qu’elle a commencé à être supportée par les grandes puissances de ce monde. Au détour d’une couverture médiatique en avril dernier à l’hôtel Sarakawa, un gay rencontré sur les lieux et qui a requis l’anonymat a laissé entendre qu’un grand nombre d’éminentes personnalités se livrent également à cette pratique. Une situation qui expliquerait le manque de fermeté de la part de l’Etat sur cette pratique, toutefois pas autorisée.

9 togolais sur 10 refusent d’accepter l’homosexualité 

Ces hommes et femmes ayant des rapports sexuels avec les partenaires de même sexe ne sont pas bien vus au Togo, comme dans la plupart des pays africains. En effet selon une enquête réalisée par Afrobaromètre et publiée en 2016, 9 togolais sur 10 détestent l’homosexualité.

Les résultats de l’enquête précisent que ce rejet ne dépend ni du milieu de résidence, ni du genre, de l’âge, du niveau d’instruction ou de la religion.

De l’autre, les loméens ont exprimé en 2016 un sentiment de dégoût pour cette pratique quand ils ont pris connaissance du soutien des homosexuels à la manifestation de l’ANC dans les rues pour exiger les réformes politiques. 

Le sujet a été l’objet d’une grande polémique plombant du coup la mobilisation qui n’a pas été à la hauteur des attentes des organisateurs.




Le Togo va-t-il voter une loi contre les pratiques homosexuelles ?

S’opposer farouchement aux pratiques homosexuelles c’est bien, voter une loi à l’hémicycle pour les interdire c’est encore mieux. C’est que le Mouvement Martin Luther King (MMLK) demande au gouvernement togolais  après son non catégorique à ce fléau lors de son dernier passage à l’Évaluation Périodique Universelle (EPU) des droits de l’homme à Genève.

En effet au cours  de son récent passage à l’EPU des droits de l’homme à Genève le Togo a fait comprendre au monde entier que les pratiques homosexuelles n’auront jamais droit de cité sur son sol. 

Au MMLK cette décision bien que salutaire doit s’accompagner des actes concrets notamment l’adoption d’une loi pour réprimander de telles pratiques sur le territoire national.

Il demande à cet effet à l’Assemblée Nationale de voter une loi anti homosexualité non seulement pour réprimer et condamner les individus qui se livrent à cette immoralité sexuelle mais aussi tous ceux qui favoriseraient l’acte pour des fins lucratives pécuniaires.

La Voix des sans Voix exige en outre,  l’application rigoureuse de l’article 88 du code Pénal qui stipule » sera puni d’un emprisonnement d’un à trois ans et d’une amende 100.000 à 500.000 Francs quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe ».

Le Pasteur Edoh Komi rassure dans son communiqué que le vote d’une telle loi fera du Togo un Etat béni et prospère à jamais. 

Pour rappel, ni le Coran, ni la Bible ne tolère les pratiques homosexuelles. Dans la bible par exemple il est recommandé « Tu ne coucheras pas avec un homme comme tu couches avec une femme car c’est une abomination devant Dieu » (Lévitique 18:22).

Et que penser du passage suivant qui dit « Si un homme couche avec un homme ou une femme avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort et leur sang retombera sur eux » (Lévitique 20:13).