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Des entrepreneurs togolais outillés pour la gestion de l’émotion

Généralement on pense que pour réussir son initiative entrepreneuriale, il suffit juste d’avoir un bon coefficient intellectuel, entouré de bonnes personnes et surtout d’avoir de bons chiffres d’affaires. Cette idée a été battue  en brèche ce week-end par Béatrice Medissa Sama. L’entrepreneure et mentor estime que la plupart des succès entrepreneuriaux dépendent de la gestion de l’émotion. D’où le choix du thème « Comment gérez vos émotions pour mener à bien vos projets » de la 4è session de formation du programme Yes I Can Life Mentoring (YIC Life Mentoring) à laquelle ont participé une cinquantaine de personnes dimanche à Lomé.   

« Pendant longtemps on a cru qu’il suffit juste d’être intelligent d’avoir un bon coefficient intellectuel pour réussir sa vie entrepreneuriale. Mais finalement on se rend compte que l’intelligence émotionnelle prime sur le coefficient intellectuel. Que tu sois entrepreneur, élève, étudiant, femme au foyer ou un époux il faut apprendre à gérer  ses émotions parce que le tempérament constitue la partie immergée de l’iceberg » a expliqué Mme Sama.

Dans sa communication, elle a d’abord amené  l’assistance à comprendre la  différence entre le sentiment et l’émotion, a outillé aux  6 catégories d’émotion qui existe avant d’apprendre à gérer « le mal ».

Medissa Sama a conseillé son auditoire de prendre l’habitude de féliciter quand il le faut, de s’excuser et d’excuser, de ne jamais critiquer mais plutôt de faire des remarques positives. Et d’être à demander pardon et à excepter le pardon pour toutes les offenses commises.

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« Quand par exemple  vous réglez un problème avec quelqu’un ne revenez plus jamais là-dessus. Quand vous dites que c’est fini, c’est vraiment fini. Ne ressassez plus jamais l’histoire. Plutôt prendre 25 minutes pour soi tous les jours » a-t-elle ajouté.

Le programme YIC Life Mentoring  consiste  à former les jeunes et femmes entrepreneurs, membres du CJEA-CJD une fois dans chaque mois. L’initiative fait suite au constat selon lequel  beaucoup de jeunes togolais démarrent bien leurs entreprises mais par manque de coaching  ne font pas souvent long feu.

La session de formation aura  lieu le 19 mai prochain à Lomé. Elle sera axée placée sur le thème « Les 5 principes à suivre pour une vie heureuse ».




Les entrepreneurs outillés sur la nécessité de sortir de leurs subconscients

Les sessions de formation du programme d’accompagnement entrepreneurial des jeunes YIC LIFE se succèdent mais ne se ressemblent guère. Après deux premières journées essentiellement consacrées à la bonne organisation des entreprises,  les jeunes entrepreneurs ont été outillés samedi sur un thème purement philosophique. « Découvrir le côté mal aimé de soi et l’apprivoiser » choisi par le mentor Medissa Béatrice Sama veut amener ceux-ci à sortir de leur subconscient.  Mme Sama est convaincue que nul ne peut réussir sa vie ou se réaliser s’il ignore son côté mal aimé qui est son ombre.

A l’opposé des deux premières sessions, la formation du samedi 20 avril s’adressait à tout le monde et pas uniquement  aux entrepreneurs. Car, selon,  le mentor beaucoup sombrent de nos jours parce qu’ils sont sous l’emprise de leur ombre.

« Aujourd’hui on a beaucoup de divorces, beaucoup de disputes, 95% des couples ne sont pas heureux tout simplement parce qu’ils ne se connaissent pas, parce qu’ils ont une part d’eux qu’ils ne connaissent pas et qu’ils projettent sur l’autre. L’exemple d’un couple qui, mutuellement, projette l’un sur l’autre, ce qu’ils n’aiment pas chez eux », a-t-elle déploré.

Le choix du thème « Découvrir le côté mal aimé de soi et l’apprivoiser » répond donc à un besoin de montrer que l’ombre est à l’intérieur de  tout le monde sans avoir la crainte d’être rejeté, d’être jugé et de pouvoir exprimer qui il est, et aller de l’avant. L’ombre, définie comme  étant des choses que l’être humain n’accepte pas montrer aux autres. 

« L’ombre étant toutes les parts que nous avons refoulées au fil du temps, au  fil des âges depuis tout petit qu’on a commencé par mettre de côté, parce que nos proches n’acceptent pas, parce que la société n’adhère pas les qualités, les belles choses, les moins belles choses que nous avons mis un peu comme un sac à poubelles dans notre subconscient », a ajouté la formatrice.

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Par conséquent, elle importe, précise Mme Sama de connaitre ses ombres, les travailler ou les apprivoiser pour réussir sa vie entière.

Séance tenante, certains se sont prêtés à cet exercice. Edem Yadeva, étudiant en master communication révèle que l’homosexualité a été fort longtemps son mal aimé mais qu’il a toujours du mal à en parler à son entourage.

Pour rappel,  Yes I Can Life Mentoring (YIC Life Mentoring) vise à  aider le Cadre des Jeunes Entrepreneurs Artistes (CJEA) du CJD à réussir leur initiative entrepreneuriale.




Entrepreneuriat: les clés d’Alexandre Cormont aux jeunes togolais

L’Ong Recherche action prévention accompagnement des addictions (RAPAA) a achevé samedi la semaine de prévention pour une vie épanouie. Vendredi déjà, elle a organisée une conférence sur « l’Esprit entrepreneurial, clé de la réussite » à l’Institut Confucius de l’Université de Lomé. C’était l’occasion pour Alexandre Cormont, coach et expert en développement personnel d’entretenir les étudiants sur comment valoriser leurs talents et potentialités et vivre pleinement leurs passions.

La conférence sur l’Esprit entrepreneurial, clé de la réussite » a été l’occasion pour Alexandre Cormont d’échanger avec des jeunes togolais à qui il a donné les clés pour une vie épanouie. Au cours de la séance, le conférencier, coach et expert en développement personnel, membre d’honneur de l’Ong RAPAA a, dans son développement, donner au public des compétences sur comment prendre confiance en soi, valoriser ses talents et potentialités et vivre pleinement ses passions.

« L’esprit entrepreneurial, c’est l’idée de devenir la meilleure version de soi-même. C’est de faire une recherche, pas de la perfection qui est liée aux autres, mais de l’excellence qui est liée à soi-même.Ce que j’ai transmis aujourd’hui, c’est aussi une partie de rêve. Depuis que je suis à Lomé, j’ai entendu beaucoup de gens dire qu’ici c’est difficile alors que moi je trouve que c’est formidable et qu’il y a beaucoup de talents, d’opportunités… », a déclaré M. Cormont à la fin de sa présentation.

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Alexandre Cormont a également invité ses interlocuteurs à éviter de tomber dans le piège de l’addiction.

La conférence s’inscrit dans le cadre des activités prévues pour la semaine de prévention placée sous le thème : « Pour une vie épanouie » qui se déroule depuis le 22 mars dernier.

Jules Apedinou, le Directeur exécutif de l’Ong RAPAA a estimé que la semaine a été une réussite et a permis de donner aux jeunes, les clés nécessaires pour se construire et bâtir une nation prospère.




« YIC Life Mentoring » lancé pour accompagner les jeunes entrepreneurs

Yes I Can Life Mentoring (YIC Life Mentoring) a été lancé samedi à Lomé dans le but d’aider le Cadre des Jeunes Entrepreneurs Artistes (CJEA) du CJD à réussir leur initiative entrepreneuriale. Le programme est initié par le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD) et piloté par Medissa Béatrice Sama. Pour la première expérience, l’entrepreneure et mentor a entretenu les jeunes du CJEA-CJD sur « la passion de la réussite et le pouvoir de l’action ».

Le programme YIC Life Mentoring va consister à former les jeunes et femmes entrepreneurs, membres du CJEA-CJD une fois dans chaque mois. L’initiative fait suite au constat selon lequel  beaucoup de jeunes togolais démarrent bien leurs entreprises mais pour manque de coaching  ne font pas souvent long feu.

Le programme a donc pour mission de mettre à la disposition de ces jeunes « un coffre à outils » pratique et capable de les propulser dans leur entreprise vers les plus hauts sommets.

« Notre objectif est d’accompagner les jeunes leaders dans la gestion financière de leur entreprise, les former sur les méthodes modernes d’organisation et de gestion de carrière,  faire un accompagnement personnel de chaque jeune entrepreneur dans ses performances entrepreneuriales et créer un cadre d’échange et de formation avec les membres du CJEA et les partenaires du CJD », a expliqué Franck Agbotse, chargé de projet au CJD.

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La première formation qui a réuni une cinquantaine de jeunes a été une occasion pour la formatrice d’établir un parallélisme entre un coach et un mentor.

Selon Medissa Sama, le coach concentre ses efforts sur la performance et le développement des compétences alors que le mentor travaille sur des problématiques à long terme comme l’équilibre vie-privée-vie-professionnelle, l’accompagnement, l’orientation et l’évolution de l’individu en s’inspirant de ses expériences professionnelles pour permettre au mentoré d’avancer plus rapidement, d’éviter certaines erreurs et de prendre du recul nécessaire.




Le CAJEF pour fédérer les entrepreneurs de l’Afrique francophone

Expert Concept & Associés (EC &Associés) s’engage déjà dans une vision internationale. Un an seulement après sa création, l’agence d’hôtesse événementielle veut impacter sur le cours entrepreneurial en Afrique. Il a lancé jeudi à Lomé le Conseil Africain des Jeunes Entrepreneurs Francophones (CAJEF) pour un fédéralisme dans le secteur.

CAJEF se veut un creuset des entrepreneurs confirmés et des jeunes entrepreneurs en miniature. Il est initié pour une action de complémentarité, de solidarité et de fraternité entre les entrepreneurs des pays francophones.

« Notre objectif est de fédérer tous les entrepreneurs de la zone francophone qui aspirent à mieux se développer et qui veulent accorder une place prépondérante à l’entrepreneuriat », a expliqué Rehanat Lawany, présidente fondatrice du CAJEF.

Le Conseil s’est également donner pour mission d’inciter les jeunes à l’entrepreneuriat, de promouvoir la création d’entreprises afin de contribuer au développement du continent noir. Fini aussi désormais la présence physique obligatoire des hommes d’affaires sur le terrain.

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« En étant membre de ce Conseil, on peut faire beaucoup de choses. Je donne cet exemple : je suis au Togo mais je peux faire mes business hors du Togo. C’est dire qu’on n’a plus besoin obligatoirement de se déplacer pour affairer. Il suffit d’avoir un contact CAJEF dans un autre pays qui peut développer le business qu’on souhaite voir grandir dans ce pays » a ajouté Mme Lawany avant de conclure que l’initiative au-delà de tout vise la fraternité et l’amitié des entrepreneurs en dehors de leur territoire d’origine.

L’adhésion au CAJEF est subordonnée à une lettre de motivation et au payement d’une quittance dont le coût varie d’un entrepreneur à un autre.

Par ailleurs,  EC &Associés a saisi l’occasion pour présenter son bilan d’un an d’existence. L’agence s’est réjouie d’avoir participé au salon du mariage et organisé la caravane de don aux enfants orphelins à Hahotoè et à Tsévié.




La 3e édition du FOJEC s’annonce avec un concours entrepreneurial

L’association Vision des Initiatives de Restauration de l’Afrique (VIRA) a lancé samedi à Lomé le concours FOJEC 2019. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la 3è édition du Forum des Jeunes Entrepreneurs Chrétiens (FOJEC), pilotée par le Centre d’Entrepreneuriat Biblique Néhémie.

Selon Jeff Simdinatome, coordonnateur du FOJEC, le concours vise à mobiliser les jeunes des communautés togolaises à présenter des projets entrepreneurials issus ou nés des grands problèmes porteurs d’opportunités d’affaires et à soutenir les meilleurs d’entre eux à travers un encadrement adapté et des aides financières pour leur implantation sur le territoire national.

Le thème du concours est  » Les problèmes qui deviennent des opportunités d’affaires ». Son critère de sélection se résume à  l’identification et description du problème, au résumé du projet d’entreprise, à l’analyse du marché, à la présentation du plan opérationnel et la présentation du plan financier.

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Au cours du FOJEC 2019, les projets retenus seront soumis à un pitch et les cinq meilleurs seront retenus pour accompagnement. Les lauréats suivront un mois de réorientation après trois d’insertion pour stage.

Ils bénéficieront d’un prêt et enfin auront accès au dispositif d’incubation du CEBIN.

Les inscriptions pour le concours sont ouvertes depuis le 10 janvier dernier et se poursuivent jusqu’au 15 février prochain. Elles sont recevables sur vira@gmail.com.

Rappelons que le concours fait partie d’une des innovations de la 3è édition du  FOJEC qui  a lieu du 25 au 27 avril prochain à Lomé.




Un concours miss pour choisir et accompagner des filles porteuses de projets

La société « Young People Nation » est résolue à former de futures femmes leaders qu’elle accompagnera  jusqu’à la réalisation de leur projet professionnel. Pour réaliser cette ambition, elle vient de lancer le concours Miss Young People Nation qui mettra en compétition les meilleurs projets professionnels féminins de challenge intellectuel et de beauté. La première édition est prévue le 27 juillet prochain.

Pour les responsables de Young People Nation, l’intégration de la jeune fille dans le monde professionnel a besoin d’un encadrement rigoureux. Mais il est prouvé que la plupart de jeunes filles n’ont pas de projet professionnel, celles qui en ont abandonnent souvent à cause du manque d’accompagnement et d’encadrement et de motivation réelle.

C’est donc pour remédier à cette situation que le concours Miss Young People Nation est lancé. Cet évènement qui sera tenu annuellement permettra de dénicher les meilleurs projets professionnels féminins qui seront suivis et bénéficier d’expertise jusqu’à leur réalisation.

Le concours est ouvert aux jeunes filles dont l’âge est compris entre 18  et 25 ans avec comme qualités primordiales, la bonne moralité, des ambitions et surtout un esprit ouvert sur l’entrepreneuriat.

« Notre ambition est de promouvoir l’entrepreneuriat et l’engagement de la jeune fille africaine, promouvoir le genre féminin pour les objectifs de développement durable et aider la jeune fille à s’intégrer efficacement dans le monde professionnel, notamment », ont indiqué les organisateurs du concours.

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Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de ce concours. Il s’agit entre autres : des formations, des concours et défilé, des débats intellectuels, des prestations d’artistes.

Au finish, il est attendu, l’élargissement du champ de vision professionnel des participants, leurs apprendre à monter un projet professionnel et le réaliser, les accompagner sur le plan professionnel avec une certaine rigueur.

Notons que Young People Nation est une société de formation sur la création de richesse, de commerce international et d’organisation d’évènement.




La CNJE forme une nouvelle génération d’entrepreneurs togolais

La Coordination nationale de la jeunesse estudiantine (CNJE) a tenu samedi à Lomé un forum sur l’auto-emploi et les fondamentaux de l’entrepreneuriat. Organisée dans le cadre de son projet « A chaque jeune, son entreprise », la rencontre a pour but de sortir des jeunes togolais entrepreneurs, aptes à se prendre en charge.

Le forum de la CNJE a regroupé plus de  300 étudiants et jeunes diplômés sans en emploi. Les organisateurs comptent emmener les participants à ne plus attendre d’être embauchés par le gouvernement mais à se donner eux-mêmes un emploi grâce à l’entrepreneuriat.

« Le nombre de jeunes diplômés ne cesse de croître de façon vertigineuse, la demande d’emploi devient de plus en plus forte tandis que la fonction publique n’arrive pas à consommer ces jeunes togolais qui sortent fraîchement des universités et écoles de formation. Nous avons constaté que les pouvoirs publics sont en train de faire la promotion de l’auto-emploi et de l’entrepreneuriat. La jeunesse estudiantine ne peut rester coite face à cette situation. C’est dans cette perspective que nous voulons former les jeunes sur la notion de l’entrepreneuriat », a expliqué Daimou Bodi, le coordonnateur général de la CNJE.

Le forum s’est déroulé sous le thème : « l’entrepreneuriat des jeunes pour un Togo émergent ». Les participants ont été outillés sur les techniques de création d’une entreprise et de rédaction d’un projet.

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C’est la directrice générale du Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ), Sahaouda Gbadamassi Mivédor qui a présidé le lancement des activités dudit forum qui se veut un soutien à l’action du gouvernement dans sa promotion de l’auto-emploi, de réduction du chômage à travers l’accompagnement des entrepreneurs.

Le CNJE annonce qu’un certain nombre de jeunes seront retenus à la fin du forum pour suivre une formation approfondie au niveau du FAIEJ.

A la fin du forum, l’organisation a appelé la jeunesse estudiantine à contribuer à l’émergence du Togo.




Giovani Soci et APES-Togo ensemble pour promouvoir l’entreprenariat

Giovani Soci s’engage à développer l’entrepreneuriat des coopératives des jeunes et des femmes au Togo grâce au projet de coopération internationale « The BCC with Togo ». Le Club des jeunes basé en Italie a signé mercredi à Lomé un accord de partenariat avec l’agence  associative de promotion de l’entrepreneuriat coopératif, Acteurs Pour une Économie Solidaire au Togo (APES-Togo). Un fonds  sera débloqué pour la société coopérative d’épargne et de crédit pour financer ses différents projets entrepreneurials.

L’accord entre Giovani Soci et APES-Togo se décline en deux points. Un accompagnement financier et un accompagnement  technique du développement des projets coopératifs du réseau.

D’une durée de trois ans, ce partenariat permettra à la coopérative d’épargne et de crédit d’avoir un décaissement de fonds pour soutenir la première coopérative Hosanna, une coopérative des femmes d’Agoè qui font la promotion des amuses gueules.

C’est ainsi qu’un autre  accord a été signé entre les deux sociétés dans ce sens. Les termes du contrat stipulent que l’APES-Togo doit sensibiliser les femmes d’Hosanna à l’entrepreneuriat coopératif et participer au suivi et accompagnement des activités de ces femmes entre autres.

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De son côté le Groupement Hosanna, présidé par Afi Lakougnon doit essentiellement mettre en place un mode d’adhésion en son sein et se mobiliser pour participer aux différentes activités organisées.

Paraphant le document, Baudouin Kola, Président de l’APES-Togo a souligné que le partenariat de sa société avec Giovani Soci confirme les bonnes relations qui existent entre les jeunes sociétaires de Giovani Soci et les membres de l’APES-Togo.

Pour sa part, Luisa Morandini, représentante de la fédération nationale des banques de crédit coopératif italienne a souligné que l’objectif principal de la convention avec APES-Togo est d’aider à développer l’entrepreneuriat des coopératives des jeunes et des femmes au Togo.

« Le financement  accordé à l’APES-Togo, lui servira de fonds de rotation afin de pouvoir financer ces projets entrepreneurials coopératifs des femmes et des jeunes » a ajouté Mme Morandini.




La 2e édition du FOJEC annoncée à Lomé du 26 au 29 avril prochains

Pour la deuxième fois consécutive, l’association Vision des Initiatives de Restauration de l’Afrique (VIRA)  donne rendez-vous aux jeunes entrepreneurs togolais, de toute obédience religieuse sur le 26 au 29 avril prochains pour la seconde édition du Forum des Jeunes Entrepreneurs Chrétiens (FOJEC). L’événement dont le lancement a eu lieu mercredi à Lomé est placé sous le thème « l’entrepreneuriat biblique, moteur de transformation des nations ».

Le FOJEC est une initiative des jeunes chrétiens, piloté par la VIRA, une association à but non lucratif qui a pour mission de contribuer à la restauration spirituelle et la transformation des peuples et communautés par l’évangélisation et les activités holistiques pour la gloire de Dieu.

Sa vision, combattre la pauvreté et le chômage par la mobilisation, l’équipement et l’encadrement des jeunes pour les initiatives entrepreneuriales afin de créer des emplois.

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Connu du  public togolais l’année dernière, le FOJEC 2017 a lieu du 26 au 29 avril au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) – Togo 2000. Il entend regrouper 1000 jeunes à travers plusieurs thématiques sur l’entrepreneuriat avec des orateurs nationaux et internationaux.

« Le Forum vise à impacter au moins 5000 jeunes particulièrement ceux en chômage, ceux issus des écoles ou centres de formation du Togo et à la fin créer un bulletin d’information sur l’entrepreneuriat. Pour cette deuxième édition, 1000 jeunes entrepreneurs potentiels sont attendus », a précisé Migliwe Simdinatome, Coordonnateur du projet.

Le Forum est ouvert à tous les jeunes entrepreneurs togolais sans distinction de religion. Cependant sa participation est subordonnée à une inscription qui s’élève à 10.000 francs CFA.

Ces inscriptions qui se poursuivent jusqu’au mois prochain se font à la radio JVA, aux  sièges du Groupe Salut et Joie et  de l’association VIRA.