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Togo: Une ‘forte suspicion’ de grippe aviaire à Djagblé

Rich results on Google's SERP when serching for 'grippe aviaire'

Le gouvernement togolais a indiqué mardi qu’il y a « une forte suspicion de la présence du virus de la grippe aviaire » à Djagblé (15 Km de Lomé). 563 têtes de volailles sont mortes mystérieusement dans une ferme avicole située à Klémé 1 dans le canton de Djagblé le 3 juin dernier.

Les ministres togolais Antoine Lekpa Gbegbeni de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural, Moustafa Mijiyawa de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, et Foli-Bazi Katari de l’environnement et des ressources forestières ont alerté le public mardi sur la probable présence de la grippe aviaire au Togo.

Dans un communiqué conjoint, ils ont indiqué qu’une équipe conjointe de la direction de l’élevage, de la direction régionale de la santé Maritime et de la direction préfectorale de la santé Zio s’est rendue dans la ferme en question le jeudi 3 juin dernier.

C’était sur appel du responsable de ladite ferme qui abritait au total 1000 poules pondeuses. Ce jour-là, elle a enregistré un taux de mortalité de 50%, soit au total 563 têtes de volailles.

Les 3 ministres annoncent que « des prélèvements ont été immédiatement faits et envoyés au laboratoire de référence de Padou en Italie pour analyse ». Ils précisent qu’il y a une « forte suspicion de la présence du virus de la grippe aviaire ».

Mesures contre la grippe aviaire

En attendant la confirmation des résultats, les mesures conservatoires conformément au plan national de riposte contre les maladies animales ont été prises pour assainir la ferme.

Il a été procédé à l’abattage, l’incinération et l’enfouissement des cadavres de volailles,  la destruction des œufs, de la provende et du matériel d’élevage (mangeoires, alvéoles et litières).

Les autorités annoncent avoir procédé à la désinfection des poulaillers et des magasins de stockage, à la mise sous quarantaine de l’exploitation avicole incriminée ainsi qu’à l’interdiction de mouvements des volailles. De même, les marchés à volailles et des provenderies dans le canton de Djagblé ont été fermés pour une durée de 30 jours.

Par ailleurs, les personnes cibles ayant eu des contacts avec la ferme avicole sont prises en charge médicalement.

Partant, les autorités rassurent les éleveurs que toutes les dispositions sont prises pour juguler cette crise de grippe aviaire si celle-ci venait à être confirmée par les résultats des analyses.




Bientôt une aire d’abattage moderne pour Kara

Le ministre togolais de l’agriculture, Bataka Koutera a visité le mois dernier la construction de l’aire d’abattage à Kara dans la localité de Djamdè. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de réalisation des aires d’abattages adéquates accessibles à la population.  Un projet réalisé avec l’appui du PASA.

La descente du ministre sur le terrain lui a permis de s’assurer du bon déroulement des travaux, regardé si cette infrastructure respecte  les normes en vigueur en matière d’abattages d’animaux.

« Dès lors que le maillon de la chaîne de valeur bétail-viande était en bonne voie, il est donc indispensable de s’investir dans la valorisation par la promotion de la transformation et la commercialisation des produits carnés en adéquation avec l’axe 2 du Plan national de développement (PND) qui prône le développement des pôles de transformation des produits agricoles », a exprimé M. Bataka.

Le taux officiel d’exécution des travaux de l’aire d’abattage de Djamdè à Kara  est à 81% avec un coût total de 179 075 170 FCFA. L’aire d’abattage sera équipée et la voirie interne sera aménagée.

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Le taux d’exécution du contrat de voirie interne est d’environ 50% et le contrat de fourniture et installation des équipements est déjà signé et en vigueur. Les deux contrats complémentaires font environ 100 000 000 de francs CFA. Les travaux seront réceptionnés en septembre 2020.

Précisons qu’il est prévu la construction de 3 aires d’abattages respectivement dans trois régions à savoir  Kpalimé, Sokodé et Kara et seront dotées.

Outre les bâtiments administratif, d’exploitation de traitement de brûlage de petits ruminants, d’un bloc sanitaire, d’une construction de fosses septique et d’un puits d’infiltration entre autre.

Ceux-ci pour rendre  plus accessible des produits de qualités aux populations et aussi  promouvoir l’entrepreneuriat dans les différentes régions.

Il sera également question de satisfaire les besoins sans cesse croissants en viande mais aussi créer des opportunités d’emplois aux jeunes de ces localités.

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PASA: 1,5 milliard de subvention pour 307 éleveurs

Le ministère de l’agriculture togolais compte promouvoir des élevages commerciaux afin d’augmenter les revenus des producteurs. L’initiative se situe dans le cadre de la composante 2 du Programme d’appui au secteur agricole (PASA) consacrée à la relance du sous-secteur de l’élevage. Plus de 300 éleveurs ont bénéficié de ce programme en 3 ans sur toute l’étendue du territoire.

Au cours de l’année 2019, le gouvernement a décaissé près de 1,5 milliard de francs CFA dans le cadre du PASA pour subventionner 307 éleveurs : 50 dans la région maritime, 70 dans les Plateaux, 67 pour la région centrale, 50 dans la région de la Kara et 70 dans la région des savanes.

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L’appui financier de ce projet a par ailleurs servi à doter les bénéficiaires d’infrastructures et d’équipements d’élevage.

Dans ses ambitions, le Togo compte aussi faire migrer les meilleurs éleveurs opérant à l’échelle familiale à un statut d’éleveurs semi-modernes fonctionnant comme de véritables entrepreneurs en élevage. Ceci afin d’alimenter les marchés en produits d’élevage (volailles locales et petits ruminants sur pieds).

Notons que ledit programme a permis de passer de 300.000 têtes de bœuf à 475.000 et de 1,5 million à 4,2 millions d’ovins et caprins depuis 2017. De son côté, la production de volailles a connu une hausse de 08 millions à 14,5 millions de têtes.

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PASA: 1,5 milliard pour développer l’élevage commercial

Le gouvernement togolais a mis une somme d’1,5 milliards à la disposition de 300 éleveurs sur toute l’étendue du territoire national. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la phase additionnelle du PASA, et dans sa composante 2 consacrée à la «relance du sous-secteur de l’élevage». Il est ainsi question de promouvoir le secteur de l’élevage commercial.

Avec cette somme, le ministère de l’agriculture compte réaliser le potentiel de l’élevage pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la réduction de la pauvreté, la création d’emplois et augmenter le revenu des éleveurs. La démarche entre dans le cadre de la promotion des élevages commerciaux. Il est donc prévu de toucher 300 nouveaux éleveurs bénéficiaires sur toute l’étendue du territoire.

A ce jour 307 éleveurs sont financés et en pleine activité de construction de leurs infrastructures ou en activités après acquisition d’équipements d’élevage. On trouve ces éleveurs dans les cinq régions dont (Maritime 50, Plateaux 70, Centrale 67, Kara 50, Savanes 70).

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Quelques témoignages sortent après 3 ans de financement première phase. C’est le cas de M. Tama Makawoda  et M. BOUKARI Salifou  dans la préfecture de Bassar, et GNAMBANE Onibrotchè dans la préfecture de Dankpen. Selon les informations, ces éleveurs enregistrent plus de 100 têtes de moutons chacun.

Et pour mieux apprécier le niveau d’avancement des élevages commerciaux et les difficultés auxquelles ils sont confrontés, quelques cadres du ministère en charge de l’agriculture ont procédé à la visite des unités d’exploitation des bénéficiaires d’élevages commerciaux. L’objectif principal est prodiguer des conseils et orientations pour plus de résultats.

Aujourd’hui, les résultats des bénéficiaires  des élevages commerciaux pour la première phase est plus de  60%. Le gouvernement à travers le MIFA  s’engage à accompagner ces derniers pour la mise en place des plans d’affaires, l’accès aux crédits pour être de vrais entrepreneurs.

L’action vise à renforcer la productivité, développer et améliorer l’organisation des circuits commerciaux, ce que prône l’axe 2 du PND, pour les créations de richesses et plus d’emplois pour les jeunes et les femmes.

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Des volailles décimés à Adeticopé et Adidogomé par la grippe aviaire

Le Togo est sous la menace de la grippe aviaire. C’est ce que révèlent les premiers résultats du Laboratoire de détection du virus à la suite de son analyse sur l’enregistrement d’un fort taux de mortalité dans deux foyers avicoles.  Le Laboratoire a d’ailleurs procédé mercredi à l’incinération d’un nombre important  de volailles à Adéticopé. 

Nous sommes au vendredi 19 août 2016 où le Laboratoire central de détection du virus a été saisi d’une mort massive de volailles à Adéticopé puis quelques jours plus tard à Adidogomé.

Dans son analyse, les premiers résultats du  Laboratoire révèlent que cette forte  mortalité des volailles est due à la présence du virus H5. Des échantillons ont été envoyés à l’extérieur du pays pour examen  approfondi.

Le sujet a même retenu l’attention du gouvernement dans les divers au conseil des ministres de ce mercredi 24 août 2016. L’autorité dans ses mesures d’urgence, demande une destruction totale des œufs et des provendes dans les deux foyers. 

Par ailleurs bien avant que cette décision ne sorte du conseil des ministres, une équipe dudit Laboratoire a été mercredi à Adéticopé (environ 30 Km de Lomé)  où elle a incinéré d’importantes têtes de bétails, canards et pintades pour cause de grippe aviaire. 

Le conseil demande également la mise en quarantaine des deux foyers, une surveillance plus accrue des marchés de la capitale, le contrôle des autres fermes avicoles avec prélèvement des échantillons sur un rayon de 3 Km autour des foyers, la désinfection des foyers, l’indemnisation des éleveurs victimes de l’abattage et l’interdiction de mouvement de volailles pendant 1 mois dans les préfecture d’ Agoè-Nyivé et Golfe.

La grippe aviaire est une maladie infectieuse des oiseaux de la volaille causée par divers virus dont le H5. Très mortelle et facile à se propager, elle se transmet de volailles à volailles ainsi que d’hommes à hommes.