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Covid19: les Usagers du service public en colère

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L’Association des Usagers du Service Public Togolais (AUSEP) relève des insuffisances dans la gestion de la crise à coronavirus au Togo. L’AUSEP a dénoncé mardi, le vote répétitif de l’état d’urgence sanitaire au Togo. De même, elle s’est opposée à « un mimétisme institutionnel et organisationnel de la gestion de la covid-19 calqué dans sa grande majorité sur le modèle français ». Face à la situation, elle interpelle vivement le parlement.

Les diverses réactions de l’AUSEP sont contenues dans un communiqué. Selon ce document, depuis le 06 mars 2020, les populations togolaises font face à une situation inédite faite de larmes et de désespoir, suite à l’avènement du COVID-19. Ces populations, décrit-elle, sont désabusées et ne sachant à quels saints se vouer.

L’AUSEP assure que le programme NOVISSI, n’a pu atteindre ses objectifs d’adoucissement des souffrances des couches défavorisées. Il s’est terminé à coups d’éclats en queue de poisson.

A côté, elle déplore un suivisme dans la gestion de la crise à coronavirus au Togo. Allusion faite à l’état d’urgence sanitaire décrété pour la première fois le 1er avril 2020 avec son lot quotidien de restrictions des libertés individuelles et collectives, d’abus des droits humains et d’atteintes à la vie.

« Le mimétisme institutionnel et organisationnel de la gestion de la covid-19 calqué dans sa grande majorité sur le modèle français va montrer progressivement ses limites. Le code de la santé publique togolaise du 13 mai 2009, pourtant silencieux sur la création d’un conseil scientifique et la charte de l’expertise sanitaire en cas de déclaration de l’état d’urgence sanitaire, n’a pu empêcher l’érection du conseil scientifique togolais le 02 juillet 2020 », s’indigne l’AUSEP.

Les usagers interpellent le parlement

Par ailleurs l’association que préside Kampatibe KARIYIARE trouve que l’Assemblée nationale, semble plus proche du gouvernement que des populations qu’elle est censée défendre et protéger.

« La banalisation de l’état d’urgence sanitaire semble avoir le vent en poupe.  Il s’ensuit une course effrénée à la vaccination pour une population abandonnée par ses institutions protectrices », ont remarqué les membres de l’AUSEP.

Ainsi, l’association demande-t-elle la prise d’une loi portant protection des citoyens contre la vaccination obligatoire en période d’état d’urgence sanitaire au Togo et la création d’une agence nationale d’indemnisation des accidents médicaux.

Pour elle, tant qu’il y aura des cas de contre-indications médicales faisant obstacles à la vaccination contre la COVID-19 répertoriés par certains Etats, le Togo ne devrait rendre obligatoire la vaccination anti-covid.

Car, elle soutient conformément à l’article 66, al 1 du code de la santé publique au Togo: « Le ministre chargé de la santé rend obligatoire dans les zones menacées par une épidémie, la vaccination contre l’affection en cause, lorsqu’il existe un vaccin efficace ».




Togo: Un houleux débat pour proroger l’état d’urgence de 12 mois

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L’Assemblée nationale togolaise a adopté mardi le projet de loi portant prorogation du délai d’habilitation du gouvernement. De même, l’état d’urgence sanitaire est prorogé grâce à l’adoption d’un projet de loi portant sur le sujet. C’était à l’issue d’un débat houleux qui a occasionné deux suspensions des travaux. C’est la 3è fois que la représentation nationale donne de plein pouvoir au gouvernement suite au déclenchement de la Covid19.

La loi portant prorogation du délai d’habilitation du gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi remplace celle votée en septembre 2020 et qui prend fin ce mardi 15 septembre.

Elle autorise le gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi, aux fins de lutter contre la propagation du coronavirus et protéger la population des risques de contamination, pour un délai de douze (12) mois, à compter du 16 septembre.

A cette période, les ordonnances qui seront prises en Conseil des ministres, après avis de la Cour constitutionnelle, feront l’objet de projets de loi de ratification.

La seconde loi autorise le gouvernement à proroger l’état d’urgence sanitaire pour une période de douze (12) mois. 

Dans les deux cas, il s’agit d’assurer une flexibilité par rapport à l’allégement des mesures générales et d’adapter la lutte suivant l’évolution de l’épidémie.

12 mois d’état d’urgence au lieu de 6

Le gouvernement a demandé et obtenu de l’assemblée nationale une habilitation à travers la loi n° 2020-005 du 30 mars. Ce texte l’autorise à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi, pour une période de 6 mois, à partir du 16 mars 2020 conformément aux dispositions de l’article 86 de la constitution.  

Cette habilitation arrivée à terme le 15 septembre 2020 a été prorogée par l’Assemblée nationale par 2 fois pour un délai de 6 mois à compter du 16 septembre 2020.

Cette fois-ci, la durée de 6 mois proposée a été rejetée par les députés. La représentation nationale dans son amendement a estimé qu’il faille aller au-delà de la période de 6 mois.

Par cette prorogation, informe la présidente de l’assemblée nationale, Yawa Tsegan, le gouvernement avec tous les acteurs dispose de 365 jours pour protéger davantage les togolais, protéger leur emploi, leur pouvoir d’achat, sauvegarder le parcours scolaire des enfants. 365 jours pour réinventer la façon de vivre en poursuivant le développement économique et social.

Des discussions houleuses au parlement

La nouvelle durée de 6 mois demandée par le gouvernement n’a pas reçu un avis favorablement au sein du parti majoritaire, Union pour la République (UNIR).

« Vous avez dit qu’il faut prendre des mesures qui font peur ; Maintenant que le moment est venu de prendre des mesures qui s’imposent nous nous rétractons…  Si nous prorogeons l’état d’urgence de 12 mois cela dérange qui ?  En tout cas s’il m’était donné de voter, mes collègues et moi voteront pour 12 mois », a lancé Aklesso Atcholé, président du groupe parlementaire UNIR au cours des discussions.

Un amendement qui n’a pas été du goût de la Cheffe de gouvernement. Victoire Tomegah-Dogbe qui défendait sa feuille de route a estimé que les 12 mois font porter un coup aux actions du gouvernement.

A cette occasion une première suspension des discussions a été prononcée par la présidente de l’assemblée nationale. Elle a duré environ 10 minutes pour des concertations.

A la reprise, la majorité parlementaire revient sur la question et soutient mordicus que cette fois le délai raisonnable pour l’état d’urgence sanitaire doit être de 12 mois.

« L’état d’urgence sanitaire c’est pour permettre au gouvernement de mieux programmer ses actions.  12 mois, à mon avis n’est pas excessif et je voudrais maintenir ma position », a émis la députée d’UNIR, Bernadette Leguezim-Balouki.

Revenant à la charge, Mme Tomegah-Dogbe qui avait à ses côtés les ministres Gilbert Bawara, Payadowa Boukpessi et Majesté Ihou Wateba entre autres a expliqué que les 6 mois sont conformes aux objectifs de développement du gouvernement.

« Si jamais il doit avoir une autre décision qui porte ce délai au double, il nous faut au niveau du gouvernement réétudier la question pour voir les impacts avant de se plancher là-dessus », a-t-elle évoqué.

A la suite, le Premier ministre a demandé une nouvelle pause pour murir davantage les réflexions. Car selon elle, ce n’est pas juste une question de 6 mois ou de 12 mois. Il y a tout un travail qu’il faut faire pour apprécier les impacts, a-t-elle ajouté.

Au retour de la seconde consultation qui a duré plus d’une heure, un compromis a été trouvé. Députés, cheffe de gouvernement et les ministres se sont mis d’accord sur les 12 mois.

« Nous avons évalué avec beaucoup d’objectivité votre proposition d’amendement ; le gouvernement a sollicité 6 mois de prorogation mais la représentation nationale a estimé qu’il fallait augmenter ce délai pour le porter à 12 mois. Nous avons noté que l’amendement est pertinent. Donc nous voudrions nous en remettre à la grande sagesse de la représentation nationale », a restitué Mme Tomegah-Dogbe.

En clôturant la session, Yawa Tsegan, la présidente du Parlement a rassuré le Premier ministre de la disponibilité du parlement à continuer par accompagner le gouvernement dans la période de crise sanitaire à coronavirus.




Covid19: le MMLK fait des propositions

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Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) n’est pas tout à fait d’accord avec les récentes mesures drastiques prises par le gouvernement. Pour cette organisation de la défense des droits humains, les efforts des autorités togolaises  sont salutaires. Mais les dernières mesures de riposte contre ladite crise sanitaire doivent être révisées.

Dans une note, le président de MMLK, Pasteur Edoh Komi a martelé que les considérations sociales et conjoncturelles doivent être prises en compte à l’approche de la rentrée scolaire 2021-2022. Ceci, afin de permettre aux parents de pourvoir aux besoins de leurs enfants.

« Autant la crise sanitaire est réelle, autant les activités économiques sont sans doute réelles », a-t-il livré.

MMLK a appelé donc le gouvernement à revoir ses décisions. Des propositions sont faites en ce sens.

Le premier adjoint au maire de la commune du Golfe 2 pense qu’il faut laisser les bars et restaurants fonctionner de 6h à 18h.

En ce qui concerne la question des cultes, il propose l’exercice des cultes chaque dimanche de 6h à 11h pour les chrétiens et chaque vendredi de 12h à 13h pour les musulmans, et pas de cultes les autres jours.

Il pense à l’ouverture et fermeture de tous les marchés respectivement 6h et 17h 30 min. Et à la célébration du mariage civil à huit clos, donc sans invités.

« Les activités étant encore ralenti pendant on le communiqué du gouvernement, le MMLK insiste une fois encore avant toute autre ose sur le respect des mesures barrières. Quant à la vaccination, il faut une approche pédagogique et courtoise envers les populations pour les amener davantage à comprendre son bienfait comme remède », a indiqué Edoh Komi.

Par ailleurs le président de MMLK a rappelé aux autorités que la guerre que se livrent les pros et les anti-vaccins dans le pays producteurs est bien suivie dans les pays consommateurs au Sud du Sahara. Et que cela doit interpeler à des formes plus subtiles et avisées.




Togo: 208 bars et restaurants provisoirement fermés

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Le gouvernement togolais est résolu à œuvrer pour éviter le pire relativement au coronavirus. Après la fermeture des lieux de culte, 208 bars et restaurants du district du Grand Lomé viennent d’être sommés la décision.

Ces établissements devront mettre fin à leurs activités jusqu’à nouvel ordre.

Voici la liste complète des bars et restaurants concernés

RAISON SOCIALE LOCALISATION
3K
6TEME
7K
AGBEKOKO
ALBENA CITY
ZONE SUR
2 TWO
AMG
AU 7EME
B 4US (BE FOR US)
ВВН
BEAU CIEL BIEN ETRE LOME
BLEWU
BOAD LOI AGOE
CA COULE
CAMPING COCO BEACH
BAR JACONDE
BAR TEMPS AUX TEMPS
ETABLISSEMENT LES RETROUVAILS
CFA
ABS
CHIM’S PALACE
CIZD
COIN BLEU
COOL PLACE (CP)
CONNECTION ATIEGOU
CONTRASTE
CONVIVIAL
DAVIDO
DJETON PAS 2
BAR VOLCAN
EPERVIER LOME
ESPERANZA PALACE
FESTADOR
FESTINA
FIRE SPOT
G20 G.G
GOUVERNEUR
J’ADORE
LA BELLE EQUIPE
LA JOCONDE
DOLCE VITA
LA PLAGE
BAR LES VICTORIEUX
LANDRO LANDRO
LE PARISIEN TOTSI

LE ROI
LE TOGO
LES INTIMES
MA DIGNITE
MA PORTION FERTILE
MACDOWELL’S
MACEDOINE
MAESTRO
MOLO MOLO
BAR ATLAS
MOUVEMENT
NIGHT-CLUB MONTECRISTO
OBRIGADO
OXYGENE PLUS
PARI RADIA
PEACE BEACH
POPULAIRE (BP)
PRESIDENT
RELAIS DE LA RESERVE
RESIDENCE LA PAIX DU COEUR
RL COIN DES AMIS
ROBINET ANEHO
ROBINET LOME
ROJAMES
RYVERONE
SAINT CYR
SISQO
SNACK DG TOGBLEKOPE
SOMMET
SOURIRE AGOE
SOUS L’ANTENNE
ST VINCENT
TORA BORA
TOTAL HOPITAL
BAR LE BRASSEUR
ZAKATEKAS
ZONE SUR
AGBE KOKO
ZONGO PLAGE
ZORRO BAR
PLACE D’HONNEUR
VIS-À-VIS
COURS DES GRANDS
AVEPOZO
AU 7EME BOKEM
BISTRO DE PARIS
CAFE MALBORO
CPC(100%)
DANCING EL RIO VIP

INSOMNIA
VIP FEELINGS
WOENYE MAWUA
Z BLACK
BAR RESTAURANT MIAMI
BEACH
BAR DIASPORA
CHEZ L’INGENIEUR
BAR AMG
BAR TORA BORA
BAR RESTAURANT DOLCE PLAZZA
BAR MAQUIS MAESTRO
BAR LE ROBINET
BAR KARA 2 BAR SOTOUBOUA ANTENNE
BAR LA GO LA BELLE
BAR KEROZEN
BAR KA BAR LA BASE NOUVELLE
MENTALITE
BAR VOUVEAU DEPART
BAR PALAIS DES DELICES
BAR 7 CLASH
BAR BASE 1 MAYINAWO
BAR ROBINET DE LA SOIF
BAR DELICE DE FEES RESTAURANT M7
BAR RESTAURANT JAMA JAMA
BAR ATTIKOUME CONNEXION
BAR ESCAL 3
STEPPE
ESPACE LOISIR VIRGINIA
BAR G 20
BAR BIEN ETRE
BAR CONNAISSEUR
CODE BAR
BAR MADIBA
BAR FESTADOR
BAR ECHO DE ZANGUERA
RAR A DIEU LA GLOIR
BAR LE SOMMET 1
BAR CITY MARANDA
BAR AMSTERDAM
BAR LA CITE
BAR SYMELKA
BAR DIVINE LOOK
QUEENS GUEST PALACE
BAR JFK PATNER
BAR FAST FOOD BO

BAR NAGUIN
BAR EBENEZER EPHRAIM
BAR RESTARANT AMANOUVEVE
BAR JETON PAS 2
BAR RASTAURANT LA FOURCHETTE
HK SHEIDA
BAR GODWIN
BAR RESTAURANT ABBE
BAR TAM TAM
NEW ABLODE
BAR NEW BOSTON
BAR RESTAURANT LA FRANCE AU REVOIR
BAR VIP AIR FORCE COOL
BAT GTA
BAR OCCEANIC
BAR RAPIDE HOUSE
BAR RASTAURANT VILLE 3
BAR LE GOUVERNEUR
BAR GEMIMA COLOMBE
BAR RESPECT 2028
BAR BAYARAMA
BAR TOGO STAR
BAR RELAIS DE LA RESERVE
BAR LA FIDELITE
BAR LES AMIS
BAR AMIGO
BAR HOP
BAR 7 ETOILES
BAR GROSSER SAMOUK
BAR 7 K
BAR RESTAURANT TIA FOOD
CAVE A VIN FRECH EMPIRE
BAR RESTAURANT CELEBRITE
BAR RESTAURANT CHEZ AMINA
BAR RESTAURANT LA VILLA
BAR CAFETERIAT GOD FERST
AIR FORCE COOL
BAR VALENTINE
BAR RESTAURANT 5 KILO
BAR CLUB 51
BAR LE TOGO
BAR DIÉTON PAS DEUX
BAR INSOMNIA
BAR BM

BAR RESTAURANT APOTTO MMAHAYA
BAR RESTAURANT TOP LUX HAVANA
BAR RESTAURANT MIAMI 228
BAR CHAMPI KILO
BAR FATIGUE FATIGUE
BAR RESTAURANT CHEZ ADZI START
BAR LANDRO LANDRO
BAR MAX CITY
BAR CARREFOUR Y
BAR BAOBABE PLACE
BAR LA PAUSE
BAR RESTAURANT KODOFATH
BAR SOUS L’ANTENNE
BAR SUSY
BAR RESTAURANT CHEZ RASTER
BAR EKB SOUS L’ANTENNE
BAR RESTAURANT OBRIGADO
BAR BLESSING
BAR MAYINAWO BASE 3
BAR MAQUIS LA MACEDOINE

ADEWUI
ATTIKOUME
AVEDJI
BE KPEHENOU
BAGUIDA
AGOE
TOKOIN HOPITAL
SAGBADO
CARREFOUR AMINA
90016371
AVEDJI
AGOE
ATTIKOUME
AGOE
AGOE
ADETIKOPE
AVEPOZO
SITO AEROPRT
ADETICOPE CACAVELI
TELESSOU
SANGUERA
SOGBOSSITO
ADETIKOPE
BE-KPOTA
ATIEGOU
SOGBOSSITO
AGOE
AKODESSEWA
HANOUKOPE
SOGBOSSITO
LOGOPE
ADIDOGOME
ADIDOGOME
KEGUE
AGOE
NYEKONAKPOE
AFLAO GAKLI
AGOE ASSIYEYE
ATTIKOUME
BASSADJI
SITO AEROPORT
TOKOIN DOUMASSESSE
KAGOME
ZOSSIME
HEDZRANAWOE
TOTSI

BE CHATEAU
HANOUKOPE
TOTSI
AGOE
AGOE-ZOPOMAHE
CACAVELI
HOPITAL
BE KPEHENOU
BAGUIDA
ZOSSIME
AGOE
LOME
KEGUE
AGOE
TOGO 2000
GBADAGO
NYEKONAKPOE ADJOLOLO
SOGBOSSITO
AGOE
ADETIKOPE
ZOSSIME
ANEHO
KPOTA
AKODESSEWA
CASABLANCA
AGOE
ADAKPAME
TOGBLEKOPE
KEGUE
AGOE
ADETIKOPE
FOREVER
BE KPEHENOU
TOKOIN HOPITAL
AGOE ASSIYEYE
AGBALEPEDO
AGOE
ABLOGANME
AGOE KOTOKOLI ZONGO
AKODESSEWA
KODJOVAKOPE
KODJOVAKOPE
KODJOVAKOPE
91 18 90 15
BE-KPOTA
ATTIEGOU
DOUMASSESSE ADEWUI
ABLOGAME
ADOBOUKOME

AVEDJI LIMOUSSINE
ATTIEGOU
WUITI
NYEKONAKPOE
AGOE DEMAKPOE
AGOE SOGB OSSITO
BE KPOTA
SAGBADO
BE KPEHENOU
AGOE PLATEAU
KPEHENOU
AGOE ASSIYEYE
SOGBOSSITO
SOGBOSSITO
AGBALEPEDOGAN
SOGBOSSITO
SOGBOSSITO
NKAFU TERRAIN SJ)
SOGBOSSITO
SOGBOSSITO
DEKON ADAKPAME
ADAKPAME
ADAKPAME
NYEKONAKPOE
AGOE ECHANGEUR
ATTIKOUME
ATTIKOUME
AGOE
AGOE CACAVELI
NYEKONAKPOE
KLIKAME
KLIKAME
AGOE
ADIDOGOME
ADIDOGOME
ZANGUERA
KEGUE
KEGUE
SAGBADO
SAGBADO
SAGBADO
SAGBADO
AVEDJI
AGOE
TOGO 2000
TOGO 2000

TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
TOGO 2000
CARREFOU SENGHOR
KPEHENOU
TOKOIN SOTED
AVEPOZO
BAGUIDA
GTA
GTA
GTA
MASSOUHOIN
MASSOUHOIN
AGOE TOTAL
FACE AGOE T-OIL
FACE AGOE T-OIL
FACE AGOE T-OIL
AGOE CACAVELI
ENTREPRISE DE L’UNION
ENTREPRISE DE L’UNION
ADETICOPE
ADETICOPE
ADETICOPE
TRERRAIN FACE CERFER
TERRAIN FRANCISCAIN
TELESSOU LEO 2000
TELESSOU
TELESSOU
NYEKONAKPOE
NYEKONAKPOE
NKAFOU TERRAIN NSAINT JO

HANOUKOPE
HANOUKOPE
HANOUKOPE
HANOUKOPE
HANOUKOPE
AVEDJI LIMOUSSINE
CARREFOUR LIMOUSSINE

AVEDJI LIMOUSSINE
AVEDJI LIMOISINE
AVEDJI LIMOISINE
AVEDJI LIMOISINE
AVEDJI LIMOISINE
BE-KPOTA
HEDRZANAWOE
AGOE CACAVELI
AVEDJI LIMOUSSINE
MASSOUHOUIN
MASSOUHOUIN
MASSOUHOUIN
ADETIKOPE
ROND POINT SÉGBE
SEGBE
LEGBASSITO
KELÉGOUGAN
ADJOUGBA
DJAGBLE
AGBALEPEDOGAN




Boukpessi: « Il n’y a aucun report de la fermeture des lieux de culte »

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La fermeture des lieux de culte décidée par le gouvernement togolais est effective depuis vendredi 10 septembre. Suite à cette décision, certaines églises ont échangé avec les autorités pour obtenir une dérogation. Et d’aucuns avaient conclu à un report de la fermeture. Le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi revient sur ces échanges et donne d’amples précisions sur cette décision.

Ces dernières semaines, le nombre de nouvelles contaminations à la Covid19 ne cesse de flambée au Togo. De même que le nombre de décès liés à la pandémie. Une situation qui a emmené le gouvernement togolais à décider d’une nouvelle fermeture des lieux de culte.

La décision a surpris tous les leaders religieux. Ceux des églises catholique et méthodiste du Togo ont réussi à obtenir une indulgence de quelques jours à l’issue des échanges avec les autorités.

Pour le gouvernement, cette oreille attentive n’est pas synonyme d’un report de l’entrée en vigueur de la fermeture des lieux de culte.

Payadowa Boukpessi précise

« La fermeture des lieux de culte est entrée en vigueur depuis vendredi… Mais nous avons juste compris les explications des évêques et nous leur avons donné le temps de se préparer et de mieux informer les fidèles. Il n’y a pas de report de la fermeture», a expliqué Payadowa Boukpessi.

Le ministre de l’administration territoriale clarifie à Togobreakingnews.info que le gouvernement a l’habitude de donner une semaine aux lieux de culte pour se préparer à la fermeture. Mais vu que la présente décision a été annoncée de façon urgente, les autorités pensent différer les contrôles de rigueur.

« Comme nous avons décidé que la fermeture dure un mois, nous allons fermer les yeux pour quelques jours avant de commencer les contrôles. A compter du 17 septembre prochain, nous commencerons les contrôles. A partir de ce moment, les contrevenants s’exposent aux sanctions », a ajouté le ministre d’Etat du gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbé.

Au tout début de la pandémie, le Togo avait fermé les lieux de culte pour plus de 3 mois. Ces lieux ont été ouverts progressivement. Mais d’autres n’ont toujours pas été ouverts avant cette nouvelle fermeture.

Notons que le nombre de décès lié à la covid-19 au Togo depuis mars 2020 à ce jour est de 203. Le pays a actuellement plus de 4820 cas actifs, pris en charge au CHR Lomé-Commune et au CHU Sylvanus Olympio.




Togo: les lieux de culte de nouveau fermés

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Le gouvernement togolais remet les mesures « drastiques » en lien avec la Covid19. Jeudi, il a décidé de refermer tous les lieux de culte et de prières sur toute l’étendue du territoire national. Selon le gouvernement ces nouvelles dispositions sont motivées par une  inquiétante flambée de la pandémie ces derniers jours.

Selon un communiqué lu sur la Télévision nationale (TVT), les mesures prises par le gouvernement sont relatives à l’interdiction de toutes les manifestations culturelles, sportives et politiques pour une durée d’un (1) mois à compter du 10 septembre 2021.

On note aussi l’interdiction de toutes les célébrations de mariages civils, religieux et traditionnels pour une durée d’un (1) mois à compter du 10 septembre 2021. Les funérailles sont également interdits. Les grands bars et discothèques sont aussi fermés.

Les mesures portent également la fermeture de tous les lieux de culte pour une durée d’un (1) mois à compter du 10 septembre 2021.

Les mesures prises imposent une demande d’autorisation auprès du préfet pour les cérémonies d’enterrement (15 personnes au maximum).

En plus, ces mesures interdisent aussi des ateliers et des réunions physiques pour une durée d’un (1) mois à compter 10 septembre 2021.

« Les administrations sont invitées à privilégier les réunions virtuelles, le cas échéant, assujettir l’accès à la présentation d’une preuve de vaccination », lit-on dans le communiqué.

Par ailleurs, il est demandé d’avoir une  autorisation auprès du préfet pour les cérémonies d’enterrement pour 15 personnes au maximum.

« Tout contrevenant à ces mesures s’expose à des sanctions conformément aux lois et règlements en vigueur » avertit le gouvernement.

Il invite les responsables de chaque secteur à poursuivre la concertation afin de faire respecter les mesures et, le cas échéant, définir ensemble les solutions les plus adaptées pour garantir une application stricte.

Dans le même, le gouvernement encourage la population à se faire massivement vacciner, à respecter les mesures barrières et à rester vigilante.

Notons que le nombre de décès lié à la covid-19 au Togo depuis mars 2020 à ce jour est de 203.




Togo: Covid19 grimpe dans toutes les préfectures

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La Coordination Nationale de Gestion de la Riposte à la COVID19 (CNGR-C19) fait le point de la situation épidémiologique au Togo. Selon les chiffres avancés, il a été enregistré cette semaine 1271 cas actifs contre 1604 la semaine d’avant et 1598 cas la semaine dernière. Selon le coordonnateur, il y a eu 15 décès cette semaine contre 10 la semaine dernière et 5 la semaine d’avant. Soit une augmentation de 50% des décès. De nouvelles décisions sont annoncées.

« Notre pays connaît une recrudescence des cas depuis quelques semaines qui est due à l’arrivée du variant Delta, responsable de cette nouvelle vague beaucoup plus contagieuse et meurtrière », a indiqué Prof Mohaman Djibril.

Selon le médecin-Colonel, la situation est beaucoup plus préoccupante par rapport aux mois précédents avec une augmentation inquiétante dans le grand Lomé. La coordination précise toutefois que les chiffres commencent par grimper rapidement au niveau des localités de l’intérieur.

« Nous devons faire attention car au niveau des préfectures si la montée continue il se posera le problème de gérance de ces cas. Donc nous devons tout faire pour éviter que les choses augmentent dans les préfectures de l’intérieur », a prévenu Col Djibril Mohaman.

Covid19 dans les préfectures

Pour ce qui est des chiffres à l’intérieur du pays cette semaine, on a enregistré 646 cas, 318 cas respectivement dans les préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé. Les préfectures préfecture de la Koza 18 cas, Tchaoudjo 9 cas, Sotouboua 8 cas, Doufelgou 8 cas,  Kloto 28 cas, Zio 34 cas, Vo 14 cas, Lacs 22 cas, Lavé 23 cas, Danyi 13 cas, Amou 12 cas, Kpélé 15 cas, Est-mono 11 cas, et 17 cas au Bas-mono.

Face à cette situation, le gouvernement prend des mesures pour faire chuter ces courbes. Ainsi, une rencontre présidée par la première ministre Victoire Tomegah-Dogbé s’est tenue mardi entre les acteurs impliqués dans la riposte.

Question de décider ensemble des mesures nécessaires à prendre. Il s’agit des mesures instructives et des mesures incitatives à la vaccination. Ces décisions, pouvant contribuer à freiner la montée de la vague en question sont attendues au conseil des ministres.




71e session du Comité régional de l’OMS-Afrique à Lomé

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La 71e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’ouvre à Lomé mardi. La capitale togolaise accueille les Ministres de la santé et les représentants des pays africains. Ils se réuniront virtuellement et en présentiel jusqu’au 26 août 2021 pour examiner les principaux défis sanitaires du continent.

Le Comité régional est l’organe décisionnaire de l’OMS dans la Région. Cette rencontre est la plus importante consacrée à la santé publique en Afrique.

Durant les trois jours de travaux, la session permettra aux 47 Ministres de la santé d’examiner et d’approuver les politiques, activités et plans financiers régionaux visant à améliorer la santé et le bien-être des populations.

On signale la participation de plus de 400 délégués, dont le Dr Tedros Adhanom Gebreyesus, Directeur général de l’OMS, la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, des représentants d’organismes, fonds et programmes des Nations Unies, de la société civile, d’organisations bilatérales et multilatérales et d’autres partenaires du développement, participeront à cet événement phare annuel.

Au cours de la session seront évoquées plusieurs questions dont l’intensification de la riposte à la COVID-19, l’accélération de l’élimination du cancer du col de l’utérus en tant que problème de santé publique, l’amélioration de l’accès aux technologies d’assistance sanitaire, le soutien à l’adoption de la santé numérique, le renforcement d’une riposte intégrée à la tuberculose, au VIH, aux infections sexuellement transmissibles et à l’hépatite, l’élimination de la méningite à l’horizon 2030 et le financement durable de l’OMS.

Une séance spéciale sera en outre consacrée à la riposte aux flambées de poliomyélite et à la transition de cette épidémie dans la Région africaine de l’OMS.

Juste après l’ouverture de la session, les participants vont parler de la stratégie mondiale pour la santé numérique dans la Région africaine de l’OMS.

Il sera question de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le domaine de la santé et les domaines connexes qui progresse de manière significative. Dans le même temps, la majorité des pays africains utilise les solutions de santé numérique en mode pilote.

« Plusieurs défis subsistent, notamment une capacité limitée de leadership en matière de santé numérique au niveau national, des dispositifs multisectoriels limités pour la santé numérique, des ressources financières limitées et un faible niveau d’implication des agents de santé dans la santé numérique », relève l’OMS.

Pour atténuer ces difficultés, l’Organisation a adopté une stratégie mondiale pour la santé numérique en 2020 afin de faire progresser et d’appliquer les technologies de santé numérique pour de meilleurs résultats sanitaires. A Lomé, le Comité devrait examiner et adopter le cadre visant à assurer une mise en œuvre efficace de cette stratégie dans les pays.

A la suite, il sera présenté un rapport de situation sur le lancement et l’adoption des vaccins sera notamment. Les Ministres débattront des approches à adopter pour lutter contre la pandémie, ainsi que des plans de reprise après la COVID-19.

L’OMS préoccupée par Covid19 et d’autres défis sanitaires

Le 2e jour de la session sera consacré à l’amélioration de l’accès aux technologies d’assistance. Selon l’OMS, plus de 200 millions de personnes en Afrique subsaharienne ont besoin d’au moins une aide technique, et ce chiffre devrait doubler d’ici à 2050. Seulement 15 % à 25 % des personnes ayant besoin d’aides techniques ont actuellement accès à ces produits.  La prévalence du handicap est estimée à 15,6 % dans la Région. L’ambition est de porter ce chiffre d’ici à 2030 à 40 %.

Au 3e et dernier jour de la 71e session, les participants évoqueront la Stratégie mondiale visant à éliminer le cancer du col de l’utérus en tant que problème de santé publique dans la Région africaine de l’OMS. Ce cancer est le 2e cancer le plus répandu chez les femmes en Afrique, et le quatrième au niveau mondial.  En 2020, plus de 72 000 femmes en Afrique sont mortes du cancer du col de l’utérus, dont plus de la moitié étaient porteuses du VIH. 

Malgré la disponibilité de vaccins efficaces et sans danger qui préviennent l’infection par le papillomavirus humain, seuls 16 pays disposent de programmes de vaccination contre le papillomavirus humain. L’OMS s’est engagée à faire vacciner 90 % des personnes âgées de 15 ans et moins d’ici à 2030. L’organisation soutient les efforts visant à accélérer l’élimination du cancer en tant que problème de santé publique d’ici à 2030.

Le dernier sujet à l’agenda des ministres de la santé à Lomé est l’amélioration du vieillissement en bonne santé dans la Région africaine. Environ 54 millions de personnes âgées de 60 ans et plus sont dénombrées en Afrique subsaharienne. La pandémie de COVID-19 a exacerbé la détresse des personnes âgées en Afrique subsaharienne. Le virus avait coûté la vie à plus de 17 000 personnes âgées de 55 ans et plus en octobre 2020. L’OMS préconise de soutenir les personnes âgées, de leur fournir des soins et des services de santé primaires ainsi qu’un accès aux soins de longue durée.




Les Etats-Unis offrent 188.370 doses de vaccin au Togo

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Eric Stromayer, l’ambassadeur des Etats-Unis a remis dimanche un lot de 188 370 doses de Pfizer-BioNTech au Togo. Le don réceptionné par le ministre en charge de la santé, Prof Moustafa Mijiyawa s’inscrit dans le cadre des efforts mondiaux de l’Administration Biden-Harris pour combattre la pandémie de COVID-19.

Selon le diplomate américain, le don permettra de protéger le pays de Faure Gnassingbé des ravages de la pandémie de la COVID19 et de commencer à réduire les obstacles à la reconstruction de l’économie du pays.

« Je peux vous assurer qu’il s’agit de doses sûres et efficaces, les mêmes que ceux qui ont été utilisées pour vacciner les citoyens américains. Ce don est la preuve de l’engagement des États-Unis à être un leader dans le monde pour mettre fin à la pandémie. Nous soutenons le gouvernement du Togo dans sa mission d’atténuation du COVID- 19. J’encourage tout le monde à se faire vacciner pour se protéger et protéger ses proches », a déclaré Eric Stromayer.

Le don est constitué de 188 370 doses faisant partie de l’engagement de l’administration Biden-Harris de partager l’approvisionnement en doses contre le COVID-19 des USA avec le monde. Les doses sont arrivées à Lomé le 22 août via COVAX.

Le lot donné fait partie de l’engagement des USA à fournir à l’Afrique au moins 25 millions des 80 millions de doses initiales envoyées dans le monde.

Le 3 août dernier, l’Administration américaine a annoncé avoir livré finalement plus de 110 millions de doses à plus de 60 pays. Le gouvernement américain a coordonné étroitement avec l’Union africaine et le CDC Afrique les allocations par pays.




Togo: École gratuite jusqu’en Terminale en 2021-2022

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Le gouvernement togolais prend de nouvelles mesures sociales dans le cadre de la lutte contre le covid19. Il décide de la gratuité de l’école avec la suppression des frais d’inscription et de scolarité pour les collèges et lycées publics. De même, l’État va prendre en charge la tranche sociale des factures d’eau et d’électricité pour le compte du mois d’août 2021.

La nouvelle disposition des autorités togolaises est contenue dans un communiqué.

Selon le document diffusé samedi, la crise sanitaire que traverse le monde a eu des impacts socioéconomiques sur toutes les populations. Elle menace encore plus de creuser le fossé des inégalités et des vulnérabilités.

En réaction, il décide de la gratuité des frais d’inscription et de scolarité pour les collèges et lycées d’enseignement public pour l’année scolaire 2021-2022.

Ainsi, l’école sera gratuite au Togo pour le compte de l’année scolaire prochaine jusqu’en Terminale. La gratuité était déjà une réalité dans l’enseignement du premier degré notamment dans les établissements publics.

Ecole mais aussi Eau et électricité

Toujours dans les nouvelles mesures, il a été décidé de la prise en charge par l’État de la tranche sociale des factures d’eau et d’électricité des factures d’eau pour le mois d’août 2021.

Par ailleurs, le gouvernement profite de l’occasion pour inviter les Togolais à plus de vigilance face à la Covid-19 qui connait une recrudescence ces derniers mois dans le pays.

Avec l’apparition du variant Delta, le pays enregistre au moins 1000 cas positifs à la maladie chaque semaine.

Le nombre de personnes décédées augmente aussi. Le Togo est actuellement à 173 morts de la pandémie.