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Coton: la FNGPC COOP-CA amorce la mécanisation de la filière

Le gouvernement togolais a entamé un processus de mécanisation des activités culturales dans la filière du coton. L’objectif est de permettre aux producteurs d’améliorer leurs conditions de travail, de gagner en temps et d’avoir une production massive.

L’information est rendue publique par la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC COOP-CA).

La faîtière a annoncé en effet  50 tracteurs déjà à sa disposition, en vue de renforcer les capacités de ses producteurs.

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« La FNGPC COOP-CA, en motorisant les activités culturales, devrait optimiser ses efforts en cohérence avec l’objectif national de production de 200 000 t à l’horizon 2022 », selon les acteurs du projet.

Une mécanisation dans la filière cotonnière pourrait booster ce secteur, dans un contexte où il a été noté une chute de 15% de la production, d’une campagne à l’autre (137 000 t au titre de la campagne 2018-2019 et 116 000 t pour 2019-2020).

Afin d’aboutir à cette vision des autorités togolaises, la FNGPC COOP-CA compte recruter de 25 tractoristes agricoles, à travers un appel à candidature très bientôt. Ceux-ci seront répartis dans les 5 régions économiques du Togo, à raison de 8 dans les Savanes, 7 dans la Kara, 5 dans la Centrale, 2 dans les Plateaux et 3 dans la Maritime.

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Lancement de la campagne cotonnière 2020-2021

Le ministre togolais de l’agriculture, Noël Bataka a lancé officiellement en milieu de semaine la campagne de production cotonnière 2020-2021. Thème de cette campagne : « tous mobilisés pour la redynamisation et la modernisation de la filière cotonnière pour sa contribution à l’atteinte des objectifs du plan national de développement».

Le bilan de la campagne précédente a retenu les attentions durant le lancement de cette nouvelle campagne. A l’occasion, le ministre Bataka a rappelé que les activités de productions cotonnières  de 2019-2020  n’ont pas été à la hauteur des attentes.

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« On note  116. 000 tonnes en 2019-2020 contre 137 000 tonnes en 2018-2019 soit une baisse de 15,33% », a-t-il mentionné.

Partant, il a invité les acteurs de la filière cotonnière à creuser pour ressortir les éléments qui ont pu occasionner cette mauvaise performance. Ceci afin d’améliorer le résultat des activités en cours.

Noël Bataka mobilise les acteurs de cette filière en vue de l’atteinte de l’objectif fixé par les acteurs concernés, celui d’aboutir à une transformation totale du coton produit au Togo.

Rappelons que le coton est la première culture de rente des exploitations agricoles. Il s’affirme comme la première culture industrielle du Togo et le 4ème produit d’exportation du pays après le clinker, le ciment et les phosphates.

Il est l’un des produits agricoles qui contribue de manière substantielle au PIB, soit à hauteur de 1 à 4,3% selon les années.

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Coton: hausse attendue de la production pour la campagne 2019-2020

La culture cotonnière est en plein essor au Togo. En témoigne les derniers chiffres enregistrés au terme de la campagne agricole 2018-2019. On note une augmentation importante du taux de production engendrant une amélioration nette du revenu des cotonculteurs.

Le taux de production de coton au Togo est passé ces derniers mois à 17%. Selon le rendement annuel de la campagne 2018-2019, ce sont  137.255 tonnes de coton-graine qui ont été produits sur une superficie de 764 kg/hectares.

Grâce à cette performance, près de 24 milliards de FCFA ont été versés aux producteurs. Conséquence, le prix d’achat du coton est augmenté de 35F par kilogramme pour la campagne 2019-2020. 

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Le coton sera donc acheté cette année à 265F  par kilogramme. Un des meilleurs prix pratiqués dans la sous-région actuellement.

Toutes ces prouesses sont à mettre à l’actif du  Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA), initié depuis 2013 par le gouvernement togolais.

Notons que pour l’horizon 2020, il est envisagé une production de 200 000 tonnes de coton graine par an  avec  95% de  qualité premier choix, un rendement moyen au champ de 1000 Kg/ha.

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200 000 tonnes de coton en 2022: la FNGPC-COOP-CA mobilise les médias

La fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC-COOP-CA). Ce regroupement attend parvenir à l’horizon 2022 à une production de 200.000 tonnes de coton-graine par an, avec 95% de qualité premier choix. Les médias togolais sont appelés à accompagner la vision stratégique en contribuant à la visibilité des initiatives de la FNGPC-COOP-CA. Avec le concours de l’Observatoire togolais des médias (OTM), une quarantaine de journalistes et patrons de presse ont été outillés dans ce sens.

La production cotonnière au Togo s’est relevée progressivement ces dernières années. Tombée en 2009 à 28.000 tonnes de coton-graine, elle est passée à 46.244 tonnes de coton-graine à l’issue de la campagne agricole 2010/2011. Passée à 79.510 tonnes en 2011/2012, puis à 80.594 tonnes en 2012/2013, cette production a enregistré un fléchissement à 77.850 tonnes en 2013/14.

Mais depuis la campagne 2014/15, on note une constante. A l’issue de la saison 2017/2018, 117.000 tonnes de coton-graine ont été produits contre 108.000 tonnes la campagne précédente, soit une progression de 8%. De même, la campagne cotonnière 2018/19 a enregistré une augmentation de 17% par rapport à la précédente.

Les autorités togolaises ambitionnent d’atteindre 200 000 tonnes à l’issue de la campagne 2022 et la fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC-COOP-CA) s’attèle à la réalisation de cet objectif.

Pour y arriver, les acteurs comptent s’appuyer sur les médias devront rendre visible les actions de la FNGPC-COOP-CA. Une quarantaine de journaliste ont été outillés dans ce sens dans le cadre d’un atelier placé sous le thème: « production de 200.000 tonnes de coton graine à l’horizon 2022 : rôle des médias ».

« Une filière cotonnière florissante est gage d’une croissance économique. Les médias étant les relais de l’information partout dans nos régions, nous croyons qu’au sortir de cette rencontre, une nette visibilité sera faite sur la filière et les différents acteurs engagés pour l’atteinte des objectifs fixés à l’horizon 2022 », a déclaré Hodabalo Yosso, le Président de la FNGPC-COOP-CA.

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Pour sa part, le président de l’OTM, Aimé Ekpé a souligné la nécessaire synergie entre les médias et les producteurs agricoles pour le développement socioéconomique.

La rencontre a permis d’outiller les journalistes sur l’organisation et la gestion des producteurs de coton et de la filière cotonnière. Elle leur a également permis de mieux cerner la contribution des médias au renforcement de la filière coton.

Sous la présidence de  l’arrivée de Hodabalo Yosso s’est réorganisée et a amélioré la gestion des organisations de producteurs de coton à travers l’appui technique à l’amélioration de la gouvernance des groupements et sociétés coopératives. Elle compte aujourd’hui 150.000 producteurs dont femmes.




Sena Adessou: « les OGM ne vont pas panser la plaie de la faim en Afrique »

L’ONG Inades-Formation Togo a présenté jeudi à Lomé les résultats d’une étude réalisée sur l’introduction des OGM dans les cultures cotonnières, notamment le coton BT au Burkina-Faso. L’étude a été pilotée par la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN). A l’occasion, Sena Adessou, le Directeur d’Inadès-Formation a expliqué que les OGM ne vont pas panser la plaie de la faim en Afrique pour cause de leurs impacts négatifs.

C’est depuis 2003 que les premières cultures de coton OGM ont démarré au Burkina-Faso avec des variétés mises au point par la firme Monsanto. Mais depuis quelques années les populations du pays ont commencé à remarquer les impacts négatifs du coton Bt dans les communautés.

L’étude intitulée « Le Coton BT et nous, la vérité de nos champs » est une synthèse des résultats d’une recherche paysanne sur les impacts socioéconomiques du coton Bt au Burkina-Faso. Elle a révélé que les promesses annoncées par la firme internationale Monsanto n’ont pas été tenues.

Selon donc ces recherches, les coûts de production du coton Bt sont 7 fois plus élevés comparativement au coton conventionnel et les rendements ont paradoxalement baissé d’environ 7% alors qu’il était attendu une augmentation.

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L’étude relève par ailleurs que les paysans n’étaient pas très bien formés sur les itinéraires techniques qui ne sont donc pas respectés. De même la traçabilité du coton Bt a porté un coup dur à l’environnement parce qu’il y a eu des manquements au niveau de l’itinéraire. A cela s’ajoute également le mauvais respect des textes réglementaires.

« Toutes ces choses ont expliqué les mouvements qu’il y a eu parce que les paysans n’ont pas vu leurs conditions de vie s’améliorer en termes de revenu et de vie économique… Cette étude voudrait qu’on montre aux gens que les OGM sont des produits qu’il faut utiliser ou manipuler avec prudence », a déclaré M. Adessou.

Pour le responsable de Inades-Formation Togo, organisation point focal de COPAGEN, il y a de l’espace, du potentiel et des ressources qu’on peut valoriser et injecter dans le développement agricole en Afrique.

« Ce ne sont pas les OGM qui vont panser la plaie de la faim en Afrique. On ne va pas aller aux OGM pour dire que c’est pour réduire la faim. Il faut travailler la terre, valoriser nos bassins, utiliser les ressources pour développer l’agriculture », a-t-il ajouté.

De même, il appelle les communautés togolaises à faire attention à la production des OGM dont les impacts sont généralement négatifs pour les populations africaines.




La NSCT vise une production cotonnière de 160 000 tonnes en 2018

La campagne cotonnière 2016-2017 a pris fin depuis le 8 mai dernier avec les dernières opérations de collecte, d’évacuation et d’égrenage. Jeudi, la nouvelle campagne a été lancée par le Directeur général de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) en présence des principaux acteurs de la filière réunis actuellement à Kara.

‘Tous mobilisé pour une augmentation et une optimisation accélérées de la production à partir de 2017-2018’, c’est le thème sous lequel se déroule la rencontre de Kara.

Durant deux jours, les acteurs de la filière cotonnière vont évaluer les résultats de la campagne qui vient de s’achever et prendre les dispositions appropriées pour une gestion de la nouvelle campagne.

On note que la campagne 2016-2017 qui vient de se terminer est marquée par une production de 108 000 tonnes de coton-graine. Soit une augmentation de 32% par rapport à la campagne précédente.

Le rendement au champ marque également une progression et s’établie à 832 kg/hectares contre 721 kg/hectare l’année dernière. Ce qui représente un taux d’accroissement de 16%.{loadmodule mod_phocagae,Phoca ADS}

Pour la nouvelle campagne, la Nouvelle société cotonnière du Togo compte atteindre une production de 160 000 tonnes de coton-graines pour une emblavure de 160 000 hectares.

Dans sa vision stratégique, la filière cotonnière compte atteindre une production de 200 000 tonnes de coton-graine à l’horizon 2022.




La NSCT distribue des tracteurs, tricycles aux meilleurs cotonculteurs

La Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) mène actuellement à travers le pays, une campagne de de récompenses aux meilleurs producteurs, productrices et groupements de producteurs de coton de la campagne 2014/2015.

Les cérémonies de remise ont été lancées dans les régions des Savanes et de la Centrale et se poursuivent dans toutes les régions du Togo. Les cérémonies mobilisent tous les acteurs de la filière cotonnière ainsi que les autorités des régions et des préfectures.

« Ces cérémonies de récompenses qui intègrent aussi les agents de terrains visent à introduire dans la filière cotonnière togolaise un système d’émulation entre les acteurs à la base, afin de les inciter à la culture du coton, de manière optimale et durable », a expliqué le Directeur de la NSCT, Kokou Djagni.

Les critères de sélection ont mis l’accent sur l’amélioration des rendements au champ, la préservation de la qualité du coton, le niveau de production et la solvabilité.

Les récompenses sont attribuées suivant différentes catégories dont : Catégorie Reconnaissance fidélité au coton ; Catégorie Meilleur producteur de coton par région ; Meilleure productrice de coton par région ; Meilleurs producteurs de coton par préfecture ; Meilleures productrices de coton par préfecture ; Meilleurs Groupement de Producteurs de Coton (GPC) par préfecture ; Meilleurs Agents Technico Commerciaux (ATC) par région ; Meilleurs Coordonnateurs Préfectoraux Actions Coton (CPAC) au plan national ; Meilleurs Conseillers en gestion des préfectures (CGP) au plan national

Au total, la NSCT va primer 131 lauréats seront primés et les plus méritants au niveau national et régional reçoivent des tracteurs, et des tricycles. 

Les autres prix sont constitués de certificat de mérite, des sacs d’engrais vivriers, des appareils de traitement, d’ordinateurs, de tablettes et d’enveloppes en numéraire.

Selon la NSCT, l’opération, menée en collaboration avec la Fédération Nationale des Groupements de Coton (FNGPC) coûte la bagatelle de 150 millions de Fcfa.

La direction de la NSCT entend ainsi motiver les producteurs de coton à augmenter la production pour permettre à cette structure d’atteindre son objectif qui est d‘arriver à 200 000 tonnes en 2020.

L’année dernière, malgré l’important déficit pluviométrique, la campagne a mobilisé 109.564 producteurs. Elle s’était achevée sur une production record de 113.000 tonnes contre 77.850 pour la période précédente.