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Steven AF appelle au soutien pour ‘Le Coup de Grâce’

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Le réalisateur togolais Amouzou Foligan Ayélété alias Steven AF revient avec un nouveau film. Intitulé « Le coup de grâce », ce long-métrage est annoncé pour être l’un des meilleurs films d’action jamais produits au Togo. La bande-annonce a été officiellement dévoilée vendredi dernier à Lomé en présence de plusieurs acteurs ayant intervenu dans le film. Pour finaliser la production, le réalisateur appelle au soutien.

Le film a été tourné dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest. Il est inspiré des réalités politiques africaines. Le long-métrage raconte l’histoire d’une première dame, avide et assoiffée de pouvoirs, qui piétine les vœux sacrés d’un pays et complote l’assassinat de son mari afin de pouvoir lui succéder.

Le titre « Le Coup de Grâce » est inspiré du nom de l’actrice principale, Grâce Akouavi Kloutsè, la première dame qui a comploté l’assassinat son mari, président de la République de « Zogbéland ».

« C’est un film togolais que nous avons réalisé avec en majorité des acteurs togolais et quelques acteurs de la sous-région », avance Steven AF.

Le réalisateur togolais révèle avoir réalisé ce film à 90% sur fonds propres. Ce chef d’œuvre sera mis à la disposition du public dans les prochains jours.

Steven AF à bout de souffle

Mais pendant qu’on y est, le promoteur lance un appel à soutien. Il indique être à court de budget et sollicite le soutien du gouvernement, des sociétés ainsi que des bonnes volontés.

« Ce projet, nous l’avons financé sur fonds propres et c’est beaucoup d’argent que nous avons mis dedans, parce que nous le faisons pour porter haut notre cinéma et montrer que le Togo a des potentialités. Mais, aujourd’hui nous avons besoin d’être soutenus pour finir le projet et on espère qu’après la sortie de la bande annonce, les gouvernants, les entreprises et les bonnes volontés pourront nous aider… Notre souhait, c’est de sortir le film en cette fin d’année », a lancé Steven AF.

Le réalisateur togolais et son équipe de Daayek Production pensent pouvoir boucler le film en seulement deux semaines s’ils bénéficiaient d’un accompagnement financier. Son objectif est de montrer ce film en salle et à la Télévision nationale (TVT).

Michel Bohiri, Marie Dogbe, Serge Henri, Béno Sanvee, Papavi King Mensah, Bruno Mensah, etc. ont joué dans ce film d’une durée de 1heure 15 minutes.

Steven AF, le réalisateur du film



Audiovisuel: Ahoe Films lance sa 2e saison de formation

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Ahoe Films, la maison de productions audiovisuelles lance la 2e saison de sa formation sur les métiers du Cinéma et de l’audiovisuel. Il s’agit d’une formation modulaires permettant aux participants de devenir des professionnels de l’audiovisuel.

La formation démarre le 6 décembre prochain. Elle est destinée à des jeunes passionnés par le monde du cinéma et de l’audiovisuel, de la réalisation, du cadrage du montage, de l’infographie, de l’actorat  ou encore de la présentation d’émission télé.

« Ces formations modulaires permettront aux apprenants d’allier pratique et théorie, elles sont plus pratiques afin de faire des jeunes, des professionnels de leurs domaines », a souligné Espoir AGBOGAN, responsable d’Ahoe Films.

La deuxième saison des formations organisées par la représentation de VoxAfrica au Togo va durer entre 3 et 9 mois en fonction du parcours choisis.

Espoir Agbogan assure que les participants gagneront un stage à VoxAfrica Togo. En effet, Ahoe Films est la représentation de Vox Africa au Togo.

Signalons que les formateurs sont des experts nationaux et internationaux pour une formation de qualité.

Les formations proposées par Ahoe Films

Réalisation cinéma et audiovisuelle : 250.000

Assistanat de réalisation-régie: 200.000

Technique de prise se son: 150.000

Journalisme (JRI): 150.000

Cadrage-Montage-Infographie : 150.000

Présentation d’émission : 50.000

Technique de jeu d’acteur : 50.000

Pour plus d’informations contacter le (+228) 92551114 / ahoefilms@gmail.com




Cinéma: le Togo a un code révolutionnaire

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Le Togo dispose enfin d’un dispositif juridique pour organiser, règlementer et soutenir le secteur du cinéma. La 6è législature a adopté mardi la loi portant code du cinéma et de l’image animée. Pour le commissaire du gouvernement, Dr Kossi Gbényo Lamadokou, ce texte devrait permettre de promouvoir la croissance durable et inclusive, l’emploi et le travail décent pour tous. La nouvelle loi crée un « Centre national du cinéma et de l’image animée ». 

La loi portant code du cinéma et de l’image animée est votée pour pallier l’absence d’un cadre juridique dans le cinématographique togolais. Ce code crée un « Centre national du cinéma et de l’image animée », un organisme public national doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Ledit centre aura pour mission d’améliorer la gestion administrative et le contrôle de l’activité cinématographique au Togo.

Selon le code, le centre assurera ainsi le contrôle de l’exécution des mesures législatives et réglementaires applicables aux professions cinématographiques et audiovisuelles, notamment celles relatives à l’exercice des professions de producteur, de distributeur et d’exploitant de films cinématographiques et audiovisuels. Il remplacera à terme la direction nationale de la cinématographie (DNC).

De même, la nouvelle loi prévoit la création d’une cinémathèque nationale qui facilitera un meilleur accomplissement des formalités du dépôt légal notamment la collecte, le traitement documentaire, la conservation du patrimoine audiovisuel et la diffusion d’une bibliographie nationale ;

Une billetterie nationale de la cinématographie destinée à assurer le contrôle des recettes et des rentrées réalisées par les exploitants de films en salles ; Un fonds national de soutien à l’industrie cinématographique en vue de booster les productions nationales, et pour tenir compte des exigences techniques propres au secteur cinématographique et audiovisuel.

Un code cinématographique voté à l’unanimité

La loi a été adoptée à l’unanimité par les députés présents. Que ce soit le président du groupe parlementaire UNIR ou UFC ou encore NET-PDP, le vote d’un tel  texte va contribuer à apporter un soutien financier d’envergure du secteur.

« Une industrie cinématographique dynamique et performante ne peut que contribuer au raffermissement de la cohésion nationale, de la paix et de la sécurité dans notre pays, épine dorsale de la vision du Président de la République », a renchéri, Yawa Tsegan, présidente de l’assemblée nationale.

Pour M. Lamadokou, cette loi fonde l’espoir que le cinéma togolais a de beaux jours devant lui et donne aux cinéastes togolais l’envie de sasser et de ressasser leur génie créateur en vue de produire des films compétitifs, donc de belle facture.

« Cette loi servira de catalyseur pour le gouvernement dans sa politique de promotion et de développement d’une industrie du septième art afin de permettre aux cinéastes togolais de faire des productions de qualité et en nombre suffisant… », a conclu le ministre en charge de la culture.




Mobile Film Festival: 3 réalisateurs font honneur au Togo

La première édition Africaine du Mobile Film Festival, construit autour d’un concept unique de : 1 mobile, 1 minute, 1 film est lancée. Depuis le 17 février les 51 films de la sélection officielle sont publiés sur tous les réseaux sociaux et le site web du festival.

La sélection est riche de films créatifs, engagés, drôles qui représentent la diversité du continent et avec l’objectif de découvrir et d’accompagner de jeunes et talentueux réalisateurs africains.

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En ce sens, sont mises en place des subventions de production aux lauréats pour un montant total de 18 500 €.

Les lauréats sont déterminés par un jury composé de professionnels de l’industrie cinématographique africaine avec Hilda Dokubo (Nigéria), Obi Emelonye (Nigéria), Joël Karekezi (Rwanda) et Ismahane Lahmar (Tunisie), le grand musicien Blick Bassy du Cameroun).

Parmi la sélection de 23 pays, le Togo est dignement représenté par 3 réalisateurs qui ont produit des films absolument sensationnels.

Découvrez ci-dessous leurs magnifiques réalisations

1. Soyons Éco-Responsables – Kodjo Emile Vitus Tossou

Ce film parle de notre responsabilité envers la planète et des différences que nous pouvons tous faire pour protéger notre planète. Ce jeune a derrière créé une entreprise qui produit des sacs en carton pour lutter contre l’utilisation du plastique.

Suivre la vidéo à ce lien: https://www.youtube.com/watch?v=SOtAaffQpyg

2. Africains Nous Sommes – Franck Awussikpo

Ce travail exceptionnel parle de notre identité culturelle et de nos valeurs africaines délaissées au profit de la culture occidentale. Ce réalisateur pose le débat des valeurs que nous Africains devraient mettre davantage en avant.

Suivre la vidéo à ce lien: https://www.youtube.com/watch?v=ntxN6oGpOV4  

3. Le Plus Malin – Keffas Koudiabor

Ce travail humoristique mérite toutes les louanges et n’a besoin d’aucune explication. Je vous laisse découvrir ce vrai bijou comique. Alors qui est le plus malin?

Suivre la vidéo à ce lien: https://www.youtube.com/watch?v=n9rKovjLj0w

Vous pouvez regarder encore plus de films des jeunes réalisateurs africains aux immenses talents sur https://mobilefilmfestival.africa/ en attendant la remise des prix à Tunis le 25 mars 2021.

Bonne chance à nos candidats togolais et bonne continuation à nos jeunes cinéastes africains. Vous faites la fierté de tout le continent.

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La 7e édition du FESDOB-Togo s’annonce pour la promotion des femmes

L’Association Terre des Arts et de la Culture (ATAC) a dévoilé mercredi à la presse le chronogramme de la 7è édition du Festival International du Film Documentaire de Blitta/Togo (FESDOB/Togo). L’événement est prévu du 06 au 11 novembre prochains sous le thème «promotion de l’égalité du genre ». Ce sera une occasion pour l’association présidée par Eric Gunn de donner aux femmes plus de pouvoir et de responsabilités dans le secteur cinématographique.

Le Festival du film documentaire de Blitta (Togo) promeut  depuis 2011 le cinéma, en particulier les films documentaires court et long métrages.

Il se veut un cadre qui rend plus professionnel le domaine de la population dans l’industrie cinématographique autour des jeunes cinéastes.

L’événement aura lieu à Blitta, une ville située à 260 km environ de Lomé. Et comme aux éditions précédentes  il est prévu des projections de films, des spectacles, les échanges, les ateliers de formation et de sensibilisation entre autres.

Des prix sont mis au jeu pour les meilleurs producteurs ou acteurs du cinéma. Au rang de ceux-ci, on note le prix d’intégration dont la valeur était estimée au cours d’une des dernières éditions à un million de franc CFA. Ces prix devront permettre aux lauréats de démarrer  leur projet dans le domaine.

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Particulièrement aux six premières années, FESDOB/Togo 2018 mettra l’accent sur des formations et des sensibilisations en leadership de la femme et sur des questions sociales concernant la femme.  

L’objectif visé est d’amener les femmes à s’approprier du cinéma au Togo. D’où le thème « promotion de l’égalité du genre ».

« La chose cinématographique, jusqu’à ce jour  dans le monde entier est plus une question d’hommes. Aujourd’hui au Togo particulièrement nous pouvons dire que sur 10 cinéastes, nous comptons à peine une femme. Et c’est un vrai manque à gagner… Nous voulons donc donner l’opportunité aux femmes de se faire représenter dans le cinéma », a expliqué Kossa Lelly Gbouhi, déléguée générale de l’ATAC.

Le Festival de Blitta jouit d’un statut juridique de droit privé, dispose de deux sièges, un à Blitta et l’autre à Lomé et bénéficie d’une reconnaissance officielle des autorités du Togo.




« Djimitri à Sévagan », un film en croisade contre les violences faites aux enfants

Après « Virage » son premier long métrage rédigé selon les normes internationales de la cinématographie, Alexandre Koffi Monde revient avec « Djimitri à Sévagan ». Le film du scénariste togolais qui fait suite à sa formation en écriture filmique a une durée de 115 minutes. Il  pose avec humour et émotion, le problème de la violence faite aux enfants. 62 acteurs ont joué dans le nouveau film dont le projet de réalisation a été soutenu par le Fonds d’Aide à la Culture à travers l’Association des Amis Artistes que préside Noviti Atchina surnommé « Gaglo » ou « Emouvi le costaud ».

« Djimitri à Sévagan », est une comédie dramatique qui met en exergue le destin d’un jeune garçon au cœur d’un tourbillon familial. Suite à la mort accidentelle de son père, Djimitri a dû quitter la capitale pour rejoindre son oncle au village de Sévagan pour y poursuivre ses études scolaires.

Maltraité à tous les coups par l’oncle, le séjour « douloureux » de Djimitri à Sévagan le hante durant toute sa vie.

Après quatre ans de calvaire  dans le village, il revient dans la capitale où il a suivi une formation professionnelle en maçonnerie-carrelage. Il sera convaincu par le Prêtre Guillaume de se réconcilier avec son oncle devenu vieux, malade et démuni et avec sa mère qui a suivi son deuxième mari dans le Kloto et qui n’est jamais revenu le chercher.

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Selon l’auteur, l’histoire racontée est une expérience vécue directement et indirectement. Il s’agit en quelque sorte d’une catharsis.

« Pour avoir fait le village, le film  relate ma vie et par endroits celle d’un cousin ou cousine. C’est la juxtaposition de ces faits combinés à l’imaginaire de l’artiste qui ont donné naissance aux scénarii de ce chef-d’œuvre », a confessé Alexandre Koffi Monde.

Le film sera projeté en avant-première le 28 juillet prochain à Lomé. Sa sortie est prévue pour marquer le retour des 3A sur la télévision nationale avec ses séries et films.

« Djimitri à Sévagan » a été produit avec un coût total de 10 millions de francs CFA. 7 millions sur fond propre des 3A. Les 3 millions que le  Fonds d’aide à la culture a  promis à l’association de « Gaglo » ne sont pas encore totalement rentrés. 




Cinéma: « Ici Chez nous » projette « l’argent à tout prix » en avant-première

Le 7è art togolais a été à l’honneur ce week-end grâce à la troupe « Ici chez nous ». A l’occasion de la célébration de ses 5 ans de vie dans le monde cinématographique togolais, la troupe a procédé dimanche à la projection en avant-première de son premier film long métrage «L’argent à tout prix ». Un chef-d’œuvre qui raconte une histoire dramatique réellement vécue, retracée avec beaucoup de suspens. Le film dans lequel on retrouve des acteurs confirmés à l’instar de Gaglo répond aux normes internationales et peut faire objet de candidature au festival de Cannes.

« L’argent à tout prix » met  en scène des couples de jeunes dans lesquels les femmes ont un goût extrême pour l’argent.

A l’image de Kaka, l’épouse de Globo qui n’avait d’yeux que pour l’argent et de Koffi Komlan , jardinier de Gaglo qui a profité des vacances de son patron à Paris pour montrer son amour indéfectible à l’amour, tous ont connu un dénouement malheureux.

Le film instruit sur les conséquences dramatiques de la cupidité ou d’un sentiment qui fait passer l’argent avant tout.

« Je me suis inspiré d’une histoire réelle qui m’a tellement marqué. Avoir l’argent à tout prix n’augure pas souvent un lendemain meilleur. J’ai écrit le scénario pour prévenir les cinéphiles de l’amère expérience ou les risques d’un désir extrême de l’argent », a expliqué André de Souza alias Koffi Komlan, scénariste du film et directeur de la troupe.

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« L’argent à tout prix » est un premier long métrage de la troupe Ici chez nous qui tient en haleine les téléspectateurs de RTDS tous les dimanches après-midi. Le film a une durée d’une heure cinquante minutes (1H 50mn).

Il a été produit par Navy communication et réalisé par le duo Tavio  Wilson et Valère Ameko. Deux  mois seulement ont suffi aux deux manitous en matière de la réalisation au Togo de finaliser le film qui  répond aux normes internationales. 

« On peut présenter ce film à n’importe quel festival sans avoir peu de quoi ce soit. A part les petites critiques je pense que nous sommes dans les normes internationales. Au niveau du son par exemple nous sommes à  24- 95 et au niveau de l’image on est à 1900 vers 80, ce qui est recommandé », a rassuré M. Tavio.

Le public présent a apprécié l’œuvre à sa juste valeur. Et pour les faire jouir davantage, la troupe Ici chez nous leur donne rendez-vous pendant ces vacances pour une production en live.




De jeunes élèves et étudiants togolais conquis par Black Panther

L’Afrique sera un continent fort et prospère pour le fait que ses hommes et femmes ont du potentiel. Le Groupe Bolloré croit en cette réalité et compte aider les jeunes togolais à partager la vision d’un lendemain meilleur pour le continent africain. C’est dans cette optique que Togo Terminal, filiale de ce groupe au Togo organise pendant 4 jours à Lomé à l’attention des meilleurs jeunes lycéens et étudiants une projection gratuite du film Black Panther.

En effet, les responsables de Togo Terminal sont conscients de l’impact des super-héros sur la vie des jeunes. De ce fait, ils se disent convaincus que le film Black Panther, plus qu’une fiction, a pour vocation d’influencer positivement la jeunesse africaine en quête de repères. D’où l’organisation de cette activité de projection à l’attention de la jeunesse togolaise.

« L’initiative a pour but d’accompagner les jeunes à croire en eux, à se surpasser et à devenir artisans d’une Afrique qui gagne », a déclaré Charles Gafan, le Président Directeur Général du Groupe Bolloré au Togo.

Au total, 1000 élèves et étudiants des établissements publics du secondaire (Lycées) et étudiants prendront part par vague à 4 séances de diffusion de ce film dans la salle de cinéma Canal Olympia Godopé. Chaque séance accueillera 250 élèves et étudiants sélectionnés.

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« La projection gratuite de Black Panther fait partie des différentes actions de développement socioculturelles entreprises chaque année par les filiales du Groupe Bolloré au Togo », a ajouté M. Gafan.

Les bénéficiaires de cette initiative ont exprimé leur satisfaction à l’issue de la première projection et ont témoigné leur gratitude aux responsables du Groupe Bolloré au Togo. Très impactés par l’issue du film la réussite du super-héros du film, c’est au cri de « Wakanda forever » que la plupart d’entre eux sont sortis de la salle de cinéma pour la photo souvenir.

Auparavant, les jeunes ont eu l’occasion de découvrir les activités du Groupe Bolloré au Togo. Le groupe a une expertise dans 4 domaines à savoir: Energie, Ports, transports et la logistique.

Soulignons que Black Panther est un film sorti en 2018. Il est coécrit et réalisé par l’afro-américain Ryan Coogler et met en valeur l’Afrique à travers l’opulente et merveilleuse nation fictive « le Wakanda ». Le film montre une Afrique futuriste, une Afrique prospère où il fait bon vivre et rappelle qu’au cœur du développement de l’Afrique, la science et la technologie ont une place prépondérante.




Corneille Ognifo Améoudjé projette « Trésor abandonné »

Avec l’appui du Fonds d’Aide à la Culture (FAC), Corneille Ognifo Améoudjé vient de réaliser un nouveau film. Le chef d’œuvre a été projeté en milieu de semaine à Atakpamé (158 km de Lomé).

Le film d’une durée d’une heure vingt minutes a été présenté aux cinéphiles et publics venus nombreux.

Titré « Trésor abandonné », ce film a pour l’objectif de valoriser la culture en générale et faire la promotion du cinéma dans la préfecture de l’Ogou. Il vise également à sensibiliser, éduquer et informer la population sur les thématiques sociales et d’aider au développement du 7e art au Togo.

La plupart des spectateurs ont exprimé leur satisfaction et a salué l’initiative de la projection.

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Tiem Yoguébey, le directeur régional des Arts et Cultures des plateaux, s’est réjoui de voir le secteur culturel enregistrer encore une fois à Atakpamé, la naissance d’une œuvre cinématographique et audiovisuelle qui contribue au rayonnement des différentes facettes du riche patrimoine culturel et surtout à la promotion du cinéma au Togo.

Pour sa part, Corneille Ognifo Améoudjé a expliqué que son idée est d’amener les gens à débattre des questions de santé, d’éducation, de culture et de comportement social afin de les amener à comprendre la réalité.

Avec Landrykoss




Réussite de la 7e édition du Festival Film Court d’Atakpamé

Les rideaux sont tombés sur la 7ème édition du Festival Film Court d’Atakpamé (FESFICA) samedi à Atakpamé. Organisé par l’Association Nouvel Espoir d’Afrique, le FESFICA est un évènement qui représente le meilleur du cinéma et de la production audiovisuelle du monde depuis plus de 6 ans à Atakpamé.

La cérémonie de clôture du Festival s’est déroulée en présence du directeur régional des Arts et Cultures des plateaux, Tiem Yoguébey, de la réalisatrice Gnazingbé B. Afeitan, du réalisateur Gabonais Franck Ohondo, du réalisateur allemand Ellinghaus Jürgen, du président de l’Association Nouvelle Espoir d’Afrique Samuel Tchaou OMOU et des invités.

Tiem Yoguébey a salué l’initiative qui contribue au rayonnement du cinéma dans la préfecture de l’Ogou, à la promotion des artistes et réalisateurs du cinéma et de l’audiovisuel sur le plan national et la valorisation de la culture du Togo sur le plan international.

Il a invité les organisateurs à redoublé d’efforts et à améliorer les créations à travers les films d’excellences et a promis l’accompagnement de sa direction  aux organisateurs pour que la prochaine édition soit couronnée de succès.

Le président de l’Association Nouvel Espoir d’Afrique, Samuel Tchaou OMOU a indiqué que l’ambition du festival est de contribuer à la construction d’une identité cinématographique nationale en regardant les images venues d’ici et d’ailleurs.

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Pendant trois jours, les membres du jury ont eu à visionner et analysé plus de 30 films et retenir les cinq meilleurs. M. Omou n’a pas manqué de remercier le gouvernement à travers le ministère de la communication, de la culture, des sports et de la formation civique, les autorités de la préfecture de l’Ogou et la population pour leur accompagnement à ce festival.

Le président du jury, le réalisateur allemand Ellinghaus Jürgen a formulé des recommandations à l’endroit du comité d’organisation afin d’améliorer les prochains éditions.

La cérémonie de clôture de cette 7ème édition a été marquée par des remises de trophées et d’attestation de fin de formation.

Avec Landrykoss