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Omicron: Mesures spéciales à l’Aéroport de Lomé

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Un nouveau variant du coronavirus dénommé Omicron fait trembler le monde et suscite plusieurs questionnement sur cette pandémie et les vaccins censés l’éradiquer. Le variant découvert en Afrique du Sud, et déjà détecté dans plusieurs pays, bouscule les certitudes. A l’Aéroport de Lomé, de nouvelles mesures sont annoncées.

Dans un courrier adressé au Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le ministre togolais de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins demande de prendre des mesures vis-à-vis des passagers venant de l’Afrique du Sud.

« En raison des informations faisant état du variant du coronavirus OMICRON récemment découvert en Afrique du Sud, je vous demande de mettre systématiquement en quarantaine pour soixante-douze (72) heures et à la charge des intéressés, tous les passagers en provenance de ce pays », a instruit Prof Moustafa Mijiyawa.

Pour le ministre, « les intéressés subiront un autre test au terme de ce délai, puis soumis à la conduite sanitaire appropriée ».

A l’Aéroport de Lomé, les passagers sont soumis à la présentation d’un test PCR de moins de 72 heures à l’arrivée comme au départ. A cela s’ajoute la présentation d’un pass-vaccinaln de Covid19.

Panique face à Omicron

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré « préoccupant » le nouveau variant Omicron (ou B.1.1.529) du coronavirus, signalé le 24 novembre 2021 en Afrique du Sud. L’organisation a estimé que la probabilité d’une nouvelle propagation de ce variant au niveau mondial est « très élevée » de par ses nombreuses mutations.

L’OMS redoute également des « conséquences graves » dans certaines régions du monde. Malgré les incertitudes sur sa transmissibilité, les données préliminaires suggèrent un « risque accru de réinfection » avec ce variant.

L’Organisation prévient : « Des cas du nouveau coronavirus sont attendus chez les personnes vaccinées, bien que dans une proportion faible et prévisible ».

« L’émergence du variant Omicron hautement muté souligne à quel point notre situation est périlleuse et précaire », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le patron de l’OMS a rappelé qu’une nouvelle vague de cas et de décès s’abat sur l’Europe où le variant Delta est largement majoritaire.




Aéroport de Lomé: quarantaine obligatoire pour des passagers

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Prof Moustapha Mijiyawa ordonne le renforcement des mesures contre le covid-19 à l’Aéroport de Lomé. Dans une note envoyée au directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile au Togo, le ministre en charge de la santé a ordonné une mise en quarantaine de tout passager venant de certains pays. Et ceci aux frais du passager.

Pour les autorités togolaises, la nouvelle disposition prise à l’aéroport de Lomé vise à faire face aux nouveaux variants de la pandémie. 

« Je vous demande de mettre systématiquement en quarantaine pour dix (10) jours et à la charge des intéressés, tous les passagers en provenance de Brésil, de l’Afrique du sud, de l’Inde, du Royaume Uni, de la Russie et du Portugal quel que ce soit le résultat du test », a écrit Prof Mijiyawa au Col. Dokissime Gnama-Latta.

Selon le courrier, cette nouvelle mesure à l’aéroport de Lomé se justifie par des informations relatives à la découverte de nouveaux variants du coronavirus avec une virulence et une propagation élevées.

A l’aéroport de Lomé, les passagers étaient déjà soumis à un texte PCR obligatoire pour tout déplacement au départ comme à l’arrivée.

En conférence de presse, le 24 juin dernier, le médecin-colonel Prof Mohaman Djibril a alerté la population togolaise sur l’apparition de nouvelles variantes de covid-19.

« Nous avons encore des vagues d’augmentation des cas dans certains pays avec l’apparition d’autres variantes. Il y a eu d’abord des variantes anglaises puis la variante sud-africaine. Ensuite est apparue la variante Delta qui commence par être la plus dominante et une forte contagiosité », avait prévenu le coordonnateur de la Coordination Nationale de Gestion et de la Riposte contre la Covid-19 (CNGR-19).




Braquage de l’aéroport: 4 malfrats arrêtés, des armes saisies

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La gendarmerie nationale a démantelé un nouveau réseau de braquages. Tout est parti d’un forfait effectué le 16 avril dernier à Sanguera avec mort d’homme. Le 12 juin dernier, la Gendarmerie a monté une opération qui a conduit à l’interpellation de 4 malfrats. Plusieurs armes et munitions ont été saisies dont des armes ayant servi au braquage de l’aéroport de Lomé en 2014.

Parmi les 6 personnes interpellées se trouvaient 2 béninois dont une femme vivant dans le village de Mome-Hagou, un nigérian et 04 togolais. Les investigations ont permis d’innocenter 3 d’entre eux qui ont été mis en liberté.

Un béninois (Antoine) et un nigérian (Emmanuel), tous repris de justice, ont été identifiés comme étant membres d’un réseau international de braqueurs basé au Bénin. Suite à une mésentente survenue entre eux et les autres membres dudit réseau, ces 2 se sont désolidarisés pour former un autre groupe au Togo avec les nommés A. André, S. Bobo tous de nationalité béninoise et F. Adjé, de nationalité togolaise.

4 d’entre eux sont auteurs d’un braquage commis à Togblékopé le 22 février 2021 et de celui perpétré à Sanguéra le 16 avril 2021 qu’ils ont d’ailleurs reconnus.

« Le 22 février 2021 aux environs de 19 heures, ces individus ont braqué un cambiste (monnayeur), dès son arrivée devant son domicile à Togblécopé et ont emporté sa moto de marque Haojue immatriculée TG 0926 CX, son téléphone portable de marque INFINIX et une somme de soixante-dix mille (70 000) FCFA. Le 16 avril 2021 vers 18 heures, ils ont commis un autre braquage à la quincaillerie dénommée « Amen Petit à Petit » à Sanguéra. Là, ils ont emporté une somme de quatre millions deux cent mille (4 200 000) FCFA et deux téléphones portables », relate la Gendarmerie.

Braquage de l’aéroport de Lomé

Les perquisitions opérées ont permis de découvrir, un (01) pistolet mitrailleur type UZI n°46044 avec un (01) chargeur garni de cinq (05) cartouches de 9 mm, une (01) Kalachnikov n°3771197 dont la crosse est coupée, un (01) chargeur de 30 cartouches garni de quatorze (14) cartouches de 7,62 mm, une (01) machette, un (01) marteau, ainsi que plusieurs amulettes et talismans.

Les 3 braqueurs interpellés sont entre les mains du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie  et les investigations se poursuivent.

Selon la gendarmerie, les armes et munitions saisies à l’Etablissement Munitions Armement Optique (EMAO) a permis de découvrir qu’elles ont déjà servi dans plusieurs braquages dont celui de Baguida, du Consul du Liban au Benin et celui de l’aéroport International Gnassingbe Eyadema de Lomé en 2014.

De même, ces armes ont servi à des braquages à Naboulgou dans la préfecture de la Keran et à Gando dans l’Oti




Cérémonie à l’Aéroport: Gnama Latta donne plus de détails

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Le Colonel Dokissime Gnama Latta est revenu en détails mardi sur le passage à l’Aéroport de Lomé des prêtres vodou. Le Directeur de la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) indique qu’ils y étaient suite à une foudre qui a touché un avion de Ethiopian Airlines en partance pour New-York. Colonel Latta donne d’autres précisions.

Le responsable de l’aéroport de Lomé a indiqué qu’une violente foudre s’est abattue sur les installations de la nouvelle aérogare. Il dit avoir pensé à un bombardement lorsque l’évènement s’est produit en sa présence. Mais le Colonel s’est félicité du fait que les installations de la nouvelle aérogare soient équipées des paratonnerres. Pour lui, les dégâts auraient pire si l’un des paratonnerres n’avaient pas reçu la décharge.

« On dirait un bombardement. C’était une vraie décharge électrique d’une intensité que je n’ai jamais. Nous avions pensé que c’était un bombardement. », a-t-il décrit au micro de la Télévision nationale.

Revenant sur la présence des prêtes vodou dans l’enceinte de l’aéroport, Colonel Gnama Latta affirme qu’ils étaient présents pour une cérémonie devant éviter que la foudre ne frappe un autre appareil dans l’aérogare.

Au sujet de l’avion d’Ethiopian Airlines, il explique que le tonnerre a touché l’avant-droit de l’appareil qui n’a pas vraiment été endommagé.

Le Directeur de la SALT a précisé que l’avion n’avait pas pu décoller en direction des Etats-Unis comme prévu. Les passagers à bord avaient été transférés dans un autre Boeing de la même compagnie. Et c’est cet autre avion qui a fait le reste des navettes, contrairement aux premières informations communiquées à Togobreakingnews.info par des témoins qui ont vu l’avion décoller.

Le Directeur de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a noté que les constats ont été dressés par les différentes structures impliquées. Il a précisé que l’appareil est toujours cloué au sol depuis dimanche.

Celui qui tient de main de maître l’aéroport de Lomé affirme également qu’aucune personne n’a été touchée par la foudre. Col Latta explique que la seule victime était juste tombée et avait été prise en charge immédiatement.

« Il a été pris en charge immédiatement à la clinique. Je venais de le quitter et il est bien en forme… », a-t-il martelé.

Le Colonel annonce l’arrivée des experts d’ici la fin de la semaine pour un check-up total pour s’assurer que tout fonctionne normalement. Pour lui, cette prudence vise à éviter un éventuel accident.

« Des techniciens passeront pour voir comment réparer la partie de l’avion qui a été touchée et faire d’autres vérifications avant que l’appareil ne décolle… « , a-t-il dit.




Opération mystique de prêtres vodou à l’Aéroport de Lomé

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Des prêtres vodou ont débarqué dimanche à l’aéroport de Lomé. Ils ont été sollicités par les responsables de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour purifier un avion de Ethiopian Airlines.

Plusieurs passagers présents à l’aéroport de Lomé ont suivi dimanche une scène surréaliste. Un avion de la compagnie Ethiopian Airlines était en mode purification mystique.

Ce service a été confié à une horde de féticheurs qui ont aspergé l’appareil de potions magiques dont ils ont le secret.

On ignore encore ce qui s’est réellement passé dans l’avion et qui a nécessité une cérémonie mystique. Certainement quelques phénomènes extraordinaires. Des informations indiquent qu’une foudre a frappé l’appareil en plein vol.

Le passage des féticheurs à l’aéroport de Lomé a été confirmé par plusieurs employés.

D’ailleurs, on aperçoit sur certaines images le Directeur général de la Société aéroportuaire de Lomé (SAL), le Colonel Gnama Latta, qui se trouve également à la tête de l’Agence national de l’aviation civile (ANAC). Col Latta a posé avec le groupe de prêtres vodou qui a mené l’opération mystique.

Nos informations précisent qu’après l’opération, le vol a quitté l’aéroport de Lomé vers 16h. L’avion était arrivé à 3 heures du matin à New-York. Le même appareil, dit-on, a atterri ce lundi soir à 16h30 à Lomé. L’avion a ensuite quitté Lomé vers 17h30 pour regagner Addis-Abeba vers 23 heures GMT.

Les prêtres vodou en opération




L’aéroport de Lomé à la quête d’un nouveau certificat

La Société Aéroportuaire de Lomé (SALT) soumet ses procédures opérationnelles à inspection. Les travaux sont en cours sur le site de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) avec des experts venus de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Togo.  Les travaux, débutés ce 29 mars, prendront fin le 16 du mois prochain. Objectif visé : s’assurer de l’effectivité de la mise en œuvre des exigences et pratiques recommandées.

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Sur le plan opérationnel il y a des procédures qui doivent être respectées et mises en œuvre au niveau de l’aéroport. Les experts présents à Lomé vont donc vérifier leur mise en œuvre et efficacité.

« Les validations seront faites sur la base des éléments de preuves présentés. Si tout se passe convenablement, l’ANAC délivrera, sous la supervision de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), le certificat d’aérodrome définitif en mai 2021 valable pour 3 ans », a fait savoir Edem Semenya, expert aérodrome (ANAC). 

Pour le Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), Gnama Latta, cette activité est capitale dans la vie d’un aéroport international comme celui de Lomé.

« Il s’explique dans le sens où, tout Etat membre de l’OACI devra se conformer aux normes et pratiques recommandées de l’OACI. Et spécifiquement pour les aérodromes, les Etats doivent certifier leur aérodrome international afin de répondre également aux objectifs cible de sécurité d’Abuja adoptés pour la région Afrique et Océan Indien », a indiqué celui qui est également Directeur de la SALT.

La certification des aérodromes est une exigence l’OACI. L’objectif  est de  promouvoir la sécurité, et permettra de consolider la conformité de l’AIGE aux impératifs de sécurité dans un contexte de renforcement des exigences réglementaires internationales et nationales.

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La démarche s’inscrit dans le plan du renouvellement du certificat d’aérodrome dont la validité est de 3 ans. Le processus de certificat s’effectue en 5 phases avec des échéances à respecter.

Rappelons que le 23 mai 2014, à la suite d’une certification initiale, la SALT a reçu un certificat de sécurité aéroportuaire pour une durée de 3 ans, à compter de la date de délivrance dudit certificat.

Ce certificat a été renouvelé en mai 2017 et a expiré en mai 2020. Suite à l’avènement de la pandémie à Covid-19, le processus a été suspendu et un certificat d’aérodrome provisoire a été délivré à la SALT sur la base d’une évaluation faite par l’ANAC dans l’intérêt public. Ce certificat est délivré pour une durée d’un an.

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Aéroport de Lomé: une partie de la clôture s’écroule  

Une partie de la clôture de l’Aéroport international général Eyadema s’est écroulée dans la nuit du 09 au 10 octobre. La situation s’est produite quelques  mois après que les riverains ont attiré l’attention des autorités nationales  sur un tel danger.

L’écroulement du mur de l’aéroport de Lomé a été causé par les pluies diluviennes qui  s’abattent sur la capitale depuis vendredi  soir. La clôture passant par un quartier en  proie à des inondations répétées a donc fini par céder.

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Les dégâts sont constatés au côté austral de l’aéroport plus précisément dans le quartier Bè-Kpota non loin du cimetière de la localité.

Sur les lieux, les riverains évoquent une suite logique des événements. Pour eux, depuis la réalisation des travaux de la nouvelle aérogare, le quartier reste sous l’emprise des inondations et la clôture de l’aéroport  s’affaisse davantage à chaque saison.

« Nous avions déjà à plusieurs reprises interpellé les autorités à ce sujet. Tout récemment encore nous leur avons proposé de construire des caniveaux pour faciliter la circulation de l’eau », a indiqué l’un des riverains.

D’autres se rappellent qu’en 2015, le Colonel Ouro-Koura Agadazi, ministre en charge de l’agriculture à l’époque, l’actuel ministre de la protection civile, le Général Damehame Yark et les responsables de l’ANPC étaient venus constater la situation qui prévaut dans les encablures de l’aéroport à chaque saison pluvieuses.

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Togo: Reprise officielle des vols à l’Aéroport de Lomé le 1er août

Les frontières aériennes du Togo seront rouvertes dès le 1er aout prochain. Ainsi en a décidé le gouvernement togolais à travers le ministère en charge des transports. Cette réouverture signifie la reprise des vols domestiques et internationaux. Les autorités togolaises précisent que des dispositions sont prises pour garantir de meilleures conditions de déplacements.

« Des dispositions ont été prises pour garantir aux usagers du transport aérien ainsi qu’aux populations des conditions de déplacement conformes aux recommandations du gouvernement, de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’Association internationale du transport aérien (IATA) », rassure Zouréhatou Kassa-Traoré.

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Parlant des mesures prises, on retient que tous les acteurs aéroportuaires ainsi que tous les usagers des vols internationaux devront désormais renseigner un formulaire disponible à l’adresse www.voyage.gouv.tg. Ce formulaire conditionne désormais l’embarquement.

De plus, il est fait obligation de test de Covid19 pour tous les passagers à destination du Togo, à l’arrivée comme au départ. Ce test coûtera 40 000 Fcfa. Les passagers en partance du Togo devront se soumettre au test 72 heures avant le départ.

Pour le contrôle de la mesure de la quarantaine par le ministère de la santé et celui de la sécurité, les voyageurs sont tenus d’installer l’application « Togo SAFE » à leur arrivée à l’aéroport de Lomé.

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Aéroport de Lomé: Risque d’une reprise mouvementée

Des agents de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) sont mécontents. Victimes de ce qu’ils appellent une injustice salariale, des Opérateurs de vidéosurveillance de l’Aéroport décident de se faire entendre. Ils menacent d’entrer en grève après des tractations infructueuses avec l’employeur. Le mouvement projeté pourrait perturber le trafic aérien à sa reprise.

Vers une reprise mouvementée du trafic aérien au Togo ? Cela est possible si la situation actuelle prévaut. Des Opérateurs de vidéosurveillance à  l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema dénoncent un traitement qui s’apparente à du 2 poids 2 mesures.

Recrutés avec le même diplôme et sur les mêmes compétences, certains de ces agents sont soumis à un contrat à durée déterminée et d’autres à un contrat à durée indéterminée.

Les employés  à contrat à durée déterminée perçoivent une rémunération de base de 60.000F.  Ils sont au total 18 à être dans le cas.

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Les 4 autres, placés sous contrat à durée indéterminée sont rémunérés à 200. 000 Fcfa.

« Nous avons été recrutés la même année et avec le même diplôme. Nous avions composé dans les mêmes matières  mais depuis là nous avons remarqué que nos salaires diffèrent. Les rémunérations de certains sont quatre fois plus grandes que celles d’autres », a confié un des agents à Togo Breaking News.

Tous ces agents ont pour missions la surveillance des bâtiments et installations aéroportuaires et leurs abords, la constatation des infractions aux règles de la circulation à l’aéroport, la constatation et dénonciation  de toute pratique malsaine, la détection de tout mouvement suspects et la surveillance des espaces publics entre autres.

Les agents mécontents affirment que la situation est connue d’un des membres du comité de pilotage à l’AIGE. Celui-ci se serait étonné récemment d’apprendre que le dossier n’a pas évolué.

« Pourtant  le Lieutenant-Colonel Langbatibe Bolidja  lui a fait croire que la situation fut gérée », nous précise l’un des agents méprisés qui indique : « Cette fois-ci nous avons décidé de nous faire entendre. Nous avons déjà joué à plusieurs reprises la carte du dialogue. Nous avons fait profil bas depuis là en allant jusqu’à battre campagne pour le président Faure Gnassingbé mais rien n’a changé ».

Ces agents précisent que leur situation financière s’est empirée avec la crise sanitaire qui sévit actuellement dans le monde. Considérés comme les « yeux » de l’AIGE, ils sont malgré la fermeture de l’aérogare au poste tous les jours.

« Comme toujours, on est laissé pour compte en cette période difficile. Nos heures de travail n’ont jamais connu de modification. Rien ne nous empêche cette fois de débrayer dès la réouverture », précisent-ils.

La réouverture de l’aéroport de Lomé est annoncée pour très bientôt.

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Gnama Latta: « l’aéroport de Lomé reste un joyau pour notre pays »

Le hall départ de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) a enregistré une fuite d’eau sans dégâts lundi dernier. C’était suite à de fortes précipitations. Le Directeur général de la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) avait rapidement instruit ses équipes techniques qui ont résolu le problème. Vendredi, Col Dokissime Gnama Latta revient sur le dysfonctionnement, qui est d’ailleurs réglé, et lance un appel au patriotisme.

C’est la première fois que l’eau déborde du collecteur principal situé sur le toit de l’aérogare depuis la pose de la toiture qui date de plus de cinq (5) ans. Un dysfonctionnement lié à la forte intensité de la pluie combinée à un vent violent en un laps de temps le lundi dernier.

Mais la réactivité des équipes techniques de l’aéroport a permis de solutionner rapidement le problème.<

« J’ai donné des instructions aux équipes techniques qui ont immédiatement pris des dispositions pour résoudre ce problème mineur. Elles ont scruté le toit qui avait été nettoyé par anticipation à l’approche des saisons de pluies », informe vendredi Colonel Dokissime Gnama Latta, le Directeur Général de la SALT.

Dans une note d’information, le Col. Latta explique que « ce désagrément est loin d’être particulier au Togo et ne remet pas en cause la qualité des installations ».

« D’ailleurs, j’ai instruit le département technique de faire venir un spécialiste afin d’inspecter tous les collecteurs du toit de l’aérogare pour éviter que cet incident mineur, qui n’est de loin ni alarmant ni inquiétant, ne se reproduise », a-t-il ajouté.

Le Directeur général de la SALT rappelle qu’une perturbation météorologique peut arriver partout et à n’importe quel endroit dans le monde.

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De ce fait, il lance un appel au patriotisme et invite ses concitoyens à reconnaître les valeurs du Togo, un pays en voie d’émergence et de vanter plutôt les mérites de leur patrie à l’international.

« En de pareilles circonstances, l’idéal est de remonter à la source pour le recueil de la bonne information. L’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) reste un joyau pour notre pays qui s’efforce à maintenir le cap du leadership en matière de sûreté et de sécurité aéroportuaire dans la sous-région », précise Col. Latta.

Rappelons que le leitmotiv de l’AIGE reste « zéro risque d’accident et zéro accident ».