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Le Groupe des huit (08) organisations (ACAT-Togo, ATDPDH, CJPDH2D, FIT, GRAD, SADD, SYDEMINES, SYNPHOT) se dit victime des allégations mensongères sur les réseaux sociaux. Ces allégations, précise-t-il sont entre autres le  mépris du groupe de l’espace civique et l’exclusion du

Le Groupe des 8 organisations (G8) ont noté mercredi à l’issue d’un séminaire un danger au  projet de modification du cadre juridique portant liberté d’association au Togo.  Pour  ACAT-Togo, ATDPDH, CJPDH2D, FIT, GRAD, SADD, SYNDEMINES et SYNPHOT, l’avant-projet de loi relative à la liberté d’association au Togo n’est pas conforme  aux textes internationaux et régionaux des droits de l’homme ratifiés par le Togo. Ces organisations recommandent au gouvernement, aux acteurs de la société civile et aux partenaires d’œuvrer pour une réflexion profonde sur le sujet.

Le  groupe des 08 organisations de la société civile examine le  projet de loi portant liberté d’association au Togo adopté par le gouvernement togolais le 07 avril 2016. Il est ouvert mardi à Lomé en présence de  Matthias Veltin ambassadeur de l'Allemagne  au Togo, un séminaire de 2 jours sur « Le droit à la liberté d’association au Togo ; enjeux et perspectives ».  Il est question de s’interroger sur ce qu’impliquerait réellement la modification de cette loi 1901 et le danger que court la liberté associative au Togo.

Des organisations de la société civile dénoncent une restriction des espaces d'exercice de la liberté de manifestation et de musèlement  de la presse au Togo. Pour elles, depuis le vote de la "Loi Boukpessi" en 2019 par la 6è législature, il y a un obstacle à la liberté de réunion et de manifestations. Elles soulignent également la vague de condamnation des médias ces jours-ci. Une journée de réflexion a réuni différentes couches socioprofessionnelles samedi à Lomé.

Cinq (5) membres des Universités sociales du Togo (UST) ont été arrêtés vendredi en fin de journée par les forces de l’ordre et de sécurité togolaise. Ces acteurs de la société civile togolaise suivaient un film documentaire sur Martin Luther King. Ils ont été libérés quelques heures après.

Le lancement de l’association « Mouvement Conscience Mandela » prévu sur ce 18 juillet a pris une tournure inquiétante. Me Joseph Akpossogna et compagnie ont vu leur événement étouffé par des forces de l’ordre et sécurité dénonçant une base illégale de leur association. Néanmoins dans les tractations, ils sont parvenus à exposer aux médias les principaux objectifs de l’association.

Des organisations de Défense des  Droits  de  l’Homme (ODDH)  ont dressé jeudi un tableau peu reluisant sur la situation des droits de l’homme au Togo ces derniers temps. Pour ces organisations, les bavures policières pendant le couvre-feu et la tuerie du colonel Bitala Madjoulba ont rendu remarquable la violation des droits ces jours-ci dans le pays. Préoccupées plus de la mort de l’officier supérieur des FAT, elles demandent à la famille éplorée de porter plainte et exigent du gouvernement des analyses balistiques sur la balle retrouvée dans le corps du défunt.

La Plateforme de la Société civile pour la Consolidation de la Paix et le Renforcement de l’Etat (CSPPS) est présente depuis quelques années au Togo. Cependant pour des raisons de faiblesse organisationnelle, le pays est toujours en manque d’expérience dans le domaine. Pour rectifier le tir, une session de renforcement des capacités de la société civile a démarré mardi à Lomé. Le but est de mettre en place l’équipe-pays CSPPS.

4 septembre 2018, 4 septembre 2019. Cela fait exactement un an que le mouvement  des Forces vives « Espérance pour le Togo », a vu le jour avec pour objectif principal d’aider les politiques à réussir les réformes politiques et rompre avec la longue crise au Togo. A l’occasion de ce jubilé de coton,  une conférence publique a été animée mercredi à Lomé sur le thème : « Pour un Togo de bonheur pour tous, une dynamique unitaire. Notre avenir nous appartient ». Dix (10) engagements ont été pris par les responsables pour un Togo nouveau en 2020.

Le Groupe de 07 organisations de la Société Civile (G7) vient d’élaborer un document d’analyse relatif à la crise sociopolitique togolaise. Intitulé « Processus du 27è dialogue togolais et mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO », le document évoque les résultats du dernier dialogue inter-togolais, les leçons tirées et formule des recommandations en vue d’une résolution définitive de la crise au Togo. Pour le G7, un 28è dialogue inclusif s’avère indispensable pour le pays.

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