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Le gouvernement Sélom Klassou II est connu aussitôt après sa reconduction. Il est composé de 23 départements dont le ministère de la défense et des anciens combattants qui est rattaché à la Présidence de la République. Neuf (9) ministres font leur entrée dans l’équipe pendant que 14 sont reconduits. Fait remarquable dans la composition de ce nouveau gouvernement, des ministères comme la communication, l’agriculture, l'urbanisme, ... sont introuvables dans la liste que nous vous proposons.

Le Premier ministre togolais, Selom Klassou a donné vendredi sa démission au Chef de l'État togolais, Faure Gnassingbé. L'information a été confirmée à Togobreakingnews par des sources officielles.

Le gouvernement togolais s’est prononcé sur les évènements de samedi. Dans un communiqué, les autorités confirment deux décès dont un par balle et imputent la responsabilité à des individus à bord d’un véhicule 4x4, qui ont tiré dans la zone d’Agoè-Zongo. Le gouvernement condamne les évènements qui se sont produits tant à Lomé qu’à l’intérieur du pays et promet de poursuivre les auteurs et commanditaires « de ces différents faits répréhensibles ».

Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats‐Unis d’Amérique, de France, la délégation de l’Union européenne et la coordination du système des Nations unies au Togo suivent de près l’évolution du problème politique togolais et les efforts en cours pour sa résolution. Mardi,  ces chancelleries ont appelé le pouvoir à poursuivre les mesures d’apaisement. De même, elles demandent à l’opposition de participer au recensement.

Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique, de France, la coordination du Système des Nations unies et la Délégation de l’Union Européenne est satisfait des progrès réalisés en vue d'une résolution durable de la crise socio-politique. Des progrès obtenus sous l’égide de la CEDEAO et des facilitateurs guinéen et ghanéen. De même, ces chancelleries appellent l'opposition et le pouvoir togolais à prouver leur bonne volonté respective en assumant leurs responsabilités.

Une retraite de haut niveau s'est tenue samedi à la Présidence togolaise. La rencontre a réuni les membres du gouvernement et les acteurs du secteur privé autour du Plan national de développement (PND) dont le Togo s'est doté et qui encadrera les actions gouvernementales d'ici à 2022. C'est le Premier ministre, Selom Klassou qui a présidé la séance à laquelle étaient également présents, les partenaires techniques et financiers du pays.

La coalition de l’opposition togolaise a projeté des manifestations sur les 11, 12 et 14 avril prochains pour exiger le retour à la constitution de 1992 et l’accomplissement des autres mesures d’apaisement, notamment. Mais le gouvernement togolais ne compte pas autoriser ces manifestations.  Dans un courrier adressé à la Coalition, le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi a affirmé que le gouvernement ne peut donc pas se rendre complice de Ia violation des recommandations du facilitateur en laissant les manifestations se faire. Le regroupement de l’opposition maintient ses activités.

La Coordination générale de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) a décidé mercredi d’annuler sa marche silencieuse annoncée sur le 31 mars prochain. La centrale syndicale confrontée à la non autorisation de sa manifestation par le gouvernement  demande aux  travailleurs de  bien vouloir rester chez eux en silence mais d’être toujours mobilisés.

Tout est parti de l’annonce la semaine dernière d’une série de manifestations par le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam alors que la coordination de la coalition de l’opposition n’avait pas communiqué sur cette activité. L’annulation de ces marches a révélé une mésentente entre le PNP et les autres formations politiques composant la coalition. Cette guéguerre au sein du regroupement est au centre de tous les débats. Jeudi, Jean Kissi, le secrétaire général du Comité d’action pour le renouveau (CAR) a accusé le pouvoir de Faure Gnassingbé d’avoir jeté un sort à la coalition.

Le gouvernement togolais ne fermera plus les yeux sur les dérives des internautes sur les réseaux sociaux.  Lui,  qui a décidé de partir en croisade contre les «  hate speech » et «  fake  news » sur internet, envisage faire signer un code de bonne conduite aux représentants de structures comme facebook et twitter.

OTR