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La délégation de l’Union Européenne (UE) au Togo et Amnesty International-Togo ont inauguré vendredi une fresque réalisée au complexe scolaire Sainte Fatima de Tsévié (35 kilomètres de Lomé). Ces fresques s’inspirent du dynamisme et de la création des jeunes. L’ouvrage se veut une façon pour les 2 structures de montrer au monde que les droits humains peuvent être transmis à travers plusieurs outils.

Alors que des voix se lèvent pour réclamer la libération des opposants togolais encore dans les liens de détention, le ministre des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République indique qu’il n’y a de détenus politiques au Togo. En milieu de semaine dernière, Dr Christian Trimua a accusé les opposants et autres acteurs de la société civile à avoir tendance à manipuler des concepts rendant ainsi difficile la résolution des questions relatives aux droits humains. Il appelle à cet effet à revoir le statut de détenus politiques attribués ‘’à tort à travers’’ à certains prisonnier.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) recentre le débat sur la violation des droits de l’homme au Togo en période de la Covid-19. Après avoir déploré la régression dans la protection des droits humains ces derniers mois au Togo, l’association a réuni jeudi à Lomé, ambassadeurs accrédités au Togo, membres du gouvernement et acteurs de la société civile autour de la problématique. La rencontre organisée à l’occasion de la Journée internationale de la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme (DUDH) a été une occasion  pour les acteurs de se réengager.  

Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) arrime la Nuit des Droits de l’Homme de l’année 2020 à la Covid-19. La 5è édition de cette initiative lancée jeudi vise à récompenser principalement les acteurs nationaux qui se sont illustrés ces derniers mois dans la défense des droits humains en lien avec la crise sanitaire au Togo. D’autres nouvelles modifications sont aussi annoncées.

Des organisations de la société civile se coalisent pour contraindre désormais  les autorités togolaises à mettre fin à l’inaction constante face  aux violations et atteintes aux droits humains. Elles ont lancé mercredi à Lomé  une initiative dénommée « Action solidarité citoyenne. N’oublions pas les victimes ». Le projet est  piloté par 7 organisations.

Le Centre de Documentation et de Formation pour les Droits de l’Homme (CDFDH) met une nouvelle application à la disposition de  la population togolaise.  Dénommée « XONAM » (à l’aide ou au secours en français), l’application web  permettra aux togolais de signaler des cas de violations des droits de l’homme.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo(CACIT) a primé ce week-end 9 acteurs qui se sont remarqués comme les plus performants dans la promotion des droits humains au cours de l’année 2019. Une université privée de la place a été aussi récompensée dans le cadre du concours national de plaidoirie sur les violences sur les droits de l’enfant. C’était à l’occasion de la 4è édition de la  Nuit des droits de l’homme (Ndh) tenue vendredi à Lomé.

Le Togo s’organise à mettre en œuvre le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC). Un atelier national de validation de l’avant-projet du deuxième rapport national du Togo sur la mise en œuvre dudit document s’est ouvert mercredi à Lomé. C’est le Secrétaire général du ministère des droits de l’homme, Atcholé Essodong qui a présidé l’atelier. Il est attendu des données et informations relatives au respect des droits socioéconomiques et culturels.

Le Ministre des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République a présenté vendredi un tableau reluisant sur la situation des droits humains ces 12 derniers mois au Togo. C’était au cours d’une rencontre d’échange avec  les médias, les organisations de défense des droits humains, les agences des Nations Unies et les institutions de l’Etat tenue à Lomé. Christian Trimua a saisi l’occasion pour inviter les organisations de défense des droits  l’homme au Togo à faire preuve d’honnêteté et d’impartialité dans l’exercice de leur fonction.

L’Association Nationale des Albinos du Togo (ANAT) a observé mardi la Journée internationale des droits de l’homme. Une manière pour l’organisation d’interpeller le gouvernement togolais sur le respect des droits des albinos du Togo. L’ANAT invite les autorités togolaises à appliquer le Plan d’action régional sur l’albinisme en Afrique pour garantir leur protection.

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