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Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) a ouvert jeudi à Lomé une rencontre de 2 jours entre les officiers de la gendarmerie, de l’armée, les commissaires de police et la société civile. L’initiative se tient en collaboration avec l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), l’Union Européenne et le ministère des droits de l’Homme. Les débats portent sur la prévention des violences policières.

Le  Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) incite des jeunes collégiennes à participer aux instances de prise de décisions dans leurs différentes communautés.  Dans ce sens, l’organisation de défense des droits humains vient de sortir de camps 30 filles formées en leadership transformationnel.

Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (Cacit) se déclare pour le Haplucia, l’organisme étatique qui combat la corruption au Togo. Pour l’organisation de la société civile, la corruption constitue un véritable obstacle pour la mise en œuvre des droits et  empêche le développement du Togo. A cet effet,  elle a renforcé les capacités de 15 acteurs sur les droits de l’homme et la corruption le 16 octobre dernier à Kara.

Le Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT) arrime la Nuit des Droits de l’Homme de l’année 2020 à la Covid-19. La 5è édition de cette initiative lancée jeudi vise à récompenser principalement les acteurs nationaux qui se sont illustrés ces derniers mois dans la défense des droits humains en lien avec la crise sanitaire au Togo. D’autres nouvelles modifications sont aussi annoncées.

Le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) a démarré mercredi à Lomé une rencontre de renforcement de capacités sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Elle s’inscrit dans le cadre du projet de renforcement de l'accès des victimes de violations des droits de l'homme à la justice et de lutte contre la corruption au Togo. L’activité entend amener les sociétés à respecter leur responsabilité sociétale en faveur des communautés.

Le Collectif des Association contre l’impunité au Togo (CACIT-Togo) travaille pour le raffermissement des relations avec  le collectif de ses avocats. Le but visé est de redéfinir de nouvelles  approches et stratégies en vue de contribuer à mieux lutter contre l’impunité et les violations des droits de l’Homme. Il est essentiellement question d’œuvrer pour que toutes plaintes pour violations des droits humains du CACIT trouvent dorénavant une issue favorable.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo  (CACIT) recueille depuis des mois des avis sur la mise en œuvre des politiques publiques et sur les mesures prises par le gouvernement togolais dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. L’initiative dénommée «  Baromètre pour le Contrôle Citoyen de l’Action Publique » vise plusieurs objectifs. Un appel vient d’être lancé aux populations à participer massivement à  ce sondage pour contribuer entre autres à la consolidation de l’Etat de droit.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) a dressé jeudi  un bilan peu satisfaisant de la mise en œuvre des recommandations de l’Organisation mondiale contre la torture au Togo. Selon l’organisation de défense des droits humains après un an, les efforts fournis  par l’Etat togolais sur le sujet  sont toujours  minimes. L’on ne pourrait pas alors affirmer que les dirigeants togolais ont la volonté d’éradiquer la torture dans le pays. Le Collectif exhorte à cet effet à  adopter  un nouveau code de procédure civile.  

Le Collectif des Associations Contre l'Impunité au Togo (CACIT) a changé ces derniers mois de paradigme dans la défense des droits humains. Depuis le début de l'état d'urgence sanitaire, il fait le monitoring des droits de l'homme et l'accompagnement pour la lutte contre le Covid-19. Les principales activités menées au cours de ce monitoring ont été présentées à la presse mercredi à Lomé.

Le Collectif des associations contre l'impunité au Togo (Cacit) déplore la récurrence des cas de violences exercées par la Force spéciale anti-pandémie Covid-19. Le Collectif estime que malgré la sortie du ministre de la sécurité et de la protection civile, reconnaissant les bavures pendant le couvre-feu des exactions continuent d’être commises sur les populations. Il dénonce une violation des droits humains et demande au parquet de briser le silence.

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