Ad Top Header

Suivant une plainte du député Séna Alipui, le militant de l’Union des forces de changement (UFC) Timothée AYEKOMON s’est présenté lundi au Commissariat du 1er arrondissement de Lomé. Le Président du groupe parlementaire UFC et d’autres militants reprochent à M. Ayekomon de les avoir diffamés dans sa lettre ouverte adressée au président du parti, Gilchrist Olympio. Aux dernières nouvelles, une entente a été trouvée.

Dr Folly Gada Ekue se décide enfin à rendre les coups à des contempteurs au sein de l’Union des forces de changements (UFC). Longtemps combattu par un groupe de militants dont le nouveau meneur serait l’ancien ministre Elliot Ohin, Dr Ekue déculotte un cadre nuisible auteur d’actes graves derrière le dos de Gilchrist Olympio. Le Conseiller de Gilchrist Olympio, que ne reconnaissent pas Elliott Ohin et ses affidés, fait fort en accusant l’ancien ministre, en déphasage idéologique avec la ligne de l’UFC depuis son éviction du gouvernement, de chercher à déstabiliser Gilchrist Olympio pour prendre la tête du parti. Dans l’interview ci-après, l’enseignant des universités du Togo conseille à M. Ohin de faire profil bas au risque de se voir dénuder publiquement pour les actes qu’il a entrepris contre Gilchrist Olympio et Faure Gnassingbé depuis sa sortie du gouvernement.

Le parti Union des forces de changement (UFC) est en mode solidarité en cette période de la Covid-19. Depuis quelques jours, le parti de Gilchrist Olympio vole au secours des femmes revendeuses et les personnes handicapées dans le district autonome du grand Lomé. Vendredi le parti a officiellement lancé une campagne de remise des kits alimentaires et d'hygiène à des couches vulnérables.

La Cour constitutionnelle a proclamé lundi les résultats définitifs des élections législatives du 20 décembre. Comparativement aux chiffres publiés le 23 décembre dernier par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), l’Union des Forces des Changement (UFC)  a vu son score s’améliorer. Le parti de Gilchrist Olympio gagne un siège de plus dans la circonscription électorale  de Vo au détriment du Mouvement Patriotique pour un Développement Durable (MPDD). Union pour la République (UNIR) conserve son score de 59 députés.

L’Union des Forces de Changement  (UFC)  poursuit sa campagne électorale en vue des législatives du 20 décembre mais reste très attentive à la CEDEAO. Ses candidats dans le Grand Lomé étaient  samedi à Sanguéra dans le canton d’Agoè-nyivé  où ils ont  vendu leurs projets de société  aux militants. Epris de paix et décontenancé par les  violentes manifestations qui ont émaillé la journée, le parti se dit prêt à se retirer de la course pour le scrutin si telle est la volonté des facilitateurs du dialogue inter-togolais.

L’Union des Forces de Changement (UFC) a rendu public lundi le programme qui fera objet de sa campagne électorale  pour les législatives du 20 décembre qui s’est ouverte mardi. Intitulé « Ensemble, pour un Togo nouveau et un vivre ensemble en toute tolérance », le projet privilégie l’approche inclusive. Aussi, s’inscrit-il dans une démarche d’alternance pacifique et négociée prônée  depuis 2010 par Gilchrist Olympio.

L’Union des forces de changement (UFC) a invité les acteurs politiques togolais à tourner le dos à la confrontation et à opter pour la paix et la tranquillité. Le parti a tenu samedi à Lomé une  conférence-débat suivie d’un atelier politique dans ce sens. L’UFC apporte son soutien au texte proposé par l’expert de la CEDEAO pour les réformes constitutionnelles. Les barons de cette formation politique appellent les leaders de la Coalition à écouter Gilchrist Olympio afin de travailler pour la réalisation d’une alternance politique pacifique et fraternelle.

L’Union des Forces de Changement (UFC) croit en une fin éminente de la crise sociopolitique qui secoue le Togo depuis  plus d’un an. Le parti de Gilchrist Olympio dit s’être « sacrifié » pour une issue favorable de la crise et espère que  l’Union de la République (UNIR) et la coalition des 14 en feront autant promptement. Il exprime son attachement aux réformes constitutionnelles et institutionnelles et exhorte tous les acteurs concernés par leur mise en œuvre à un sursaut patriotique.

L'Union des Forces de Changement (UFC) n'a pas attendu longtemps pour expliquer ce qui justifie le retrait de son représentant à la CENI. Quelques heures après que l'assemblée nationale a nommé  Francis Pedro Amuzun, membre de la Coalition de l'opposition en remplacement de Jean-Claude Homawoo, le parti réagit et évoque un choix qui fait suite à la demande du facilitateur ghanéen. La formation politique du fils du père de l'indépendance appelle à nouveau aux réformes politiques.

En conférence de presse mardi à Lomé, l’Union des forces de changement (UFC) a estimé que les leaders de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition « ne savent pas ce qu’ils font et devraient revenir à la raison ». Le parti qui prône une alternance pacifique par une négociation concertée, est revenu sur la polémique au sujet de son statut et affirme rester un parti d’opposition parce que remplissant les critères définis par la loi togolaise. Toutefois, l’UFC ouvre la voie à un éventuel départ de la CENI, si la CEDEAO le lui demande. La formation politique qui se considère comme l’acteur de la prochaine libération du Togo, annonce sa participation aux prochaines élections.

Page 1 of 2
OTR
© 2020 Togo Breaking News All Rights Reserved. Designed By JIREH & TBN