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Le Parti National Panafricain (PNP) a salué jeudi la sortie du 22 décembre dernier du Comité pour la libération de tous les prisonniers politiques au Togo. Cependant la formation politique de Tikpi Atchadam met en garde pouvoir et oppositions contre tout amalgame au sujet de ses détenus. Dans le même temps, elle invite le comité de libération des prisonniers politiques à diversifier ses revendications.

Les derniers évènements ayant abouti à la chute de Ibrahim Boubakar Keita au Mali sont suivis de près dans la sous-région et bien au-delà. Au Togo, le Parti national panafricain (PNP) en fait un parallèle avec la lutte pour l’alternance au pouvoir. La formation politique de Tikpi Atchadam ne se leurre pas que l’armée togolaise pourra agir comme son homologue du Mali. Toutefois, elle assure qu’il y a des moyens de conclure la lutte politique.

Le Coronavirus sévit au Togo où 28 cas ont été déjà enregistrés avec un décès. Le Parti national panafricain (PNP) s’inquiète pour les prisonniers togolais en général et ceux issus de ses rangs en particulier. Vendredi, le parti de Tikpi Atchadam a demandé aux autorités togolaises de respecter les directives de l'ONU en libérant ses « militants » et autres « détenus politiques ».

Le bureau national du  Parti national panafricain (PNP) dégrade Tchatikpi Ouro-Djikpa. Le Conseiller national de Tikpi Atchadam est déchargé  depuis le 31 décembre dernier  de ses responsabilités. Il lui est reproché de prendre et de mener des initiatives de façon solitaire, notamment la création d’une nouvelle coalition.

Le Parti national panafricain (PNP)  monte à nouveau au créneau  et désavoue la police nationale togolaise. La formation politique de Tikpi Atchadam a indiqué vendredi qu’elle n’est mêlée ni de près ni de loin à une quelconque tentative d’insurrection armée. Le parti dénonce une opération de chasse à l’homme et accuse le pouvoir d’enclencher un processus macabre pour saboter  la lutte pour l’alternance au Togo.

Le Parti national panafricain (PNP) a les moyens de sa politique. La formation politique de Tikpi Atchadam n’a donc pas besoin d’un seul centime de qui que ce soit pour réaliser l’alternance à la tête de l’Etat Togolais. Le parti l’a affirmé lundi tout en mettant en garde des personnes mal intentionnées qui veulent nuire à son image.

Tchatikpi Ouro-Djikpa pourra célébrer la fête de Tabaski en famille dimanche. Le Conseil du président du Parti National Panafricain (PNP) détenu depuis le 20 avril dernier vient de recouvrer sa liberté. L’information est confirmée par plusieurs sources du parti. Sa libération a donné lieu à une liesse populaire dans certains quartiers d’Agoè.

Le Parti National Panafricain (PNP)  de Tikpi Atchadam hausse de nouveau le ton. Il a dénoncé mardi un plan de disparition ourdi contre lui et qui consisterait à le décapiter et à l’empêcher, par la violence, ses activités, notamment les réunions hebdomadaires qu’il organise sur l’ensemble du territoire national. Il exige l’arrêt de ces menaces et appelle le peuple togolais à la mobilisation.

Tchatikpi Ouro-Djikpa a été arrêté samedi par les forces de sécurité du Togo. Le Conseil du président du Parti national panafricain (PNP) serait recherché depuis plusieurs jours. Son arrestation intervient alors que 2 autres responsables du parti ont été jetés en prison en milieu de semaine. Même si les autorités évitent de se prononcer sur l’accusation portée contre les mis en cause, des informations parvenues à Togobreakingnews insistent sur les charges de trouble à l’ordre public, rébellion ou encore  groupement de malfaiteurs. Un dossier consistant aurait été constitué contre le parti et Tikpi Atchadam, son leader, apprend-on.

L’opération « Dzitri-Bonsafo », à laquelle a appelé Tikpi Atchadam, n'a pas prospéré samedi face à un impressionnant dispositif sécuritaire déployé par les autorités togolaises. A Lomé, Agoè et environs ont été bouclés très tôt, annihilant ainsi toute tentative de rassemblement. Le même dispositif a été visible dans toutes les localités où le Parti national panafricain (PNP) a prévu manifester. Des échauffourées notées à Agoè ont fait des blessés. Des manifestants ont été arrêtés alors qu’à Bafilo (environ 360 km de Lomé) on déplore un mort dans les rangs des jeunes du PNP.

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