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Le Togo Autrement divorce officiellement avec  la coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise. Après avoir cheminé 18 mois avec le regroupement de l'opposition, la formation politique de Fulbert Sassou Attisso décide de se retirer de la dynamique d'unicité d'actions pour reprendre son indépendance. Il  accuse la coalition d'entretenir le "statu quo" depuis son institution.

Dans une interview accordée à certains médias togolais mardi et qui a été initiée par Togobreakingnews.info, le représentant permanent de la CEDEAO au Togo est revenu sur la résolution de la crise sociopolitique togolaise par l’organisation communautaire. Pour Garba Lompo, la CEDEAO est satisfaite d’avoir contribué à ramener le calme et la sérénité au Togo. Le diplomate note qu’il y a eu certainement des actions positives et des actions imparfaites dans le processus de règlement de la crise. Pour lui, la CEDEAO va continuer à poursuivre les efforts pour le renforcement de l’apaisement dans le pays de Faure Gnassingbé, nécessaire à l’enracinement de la démocratie et de l’Etat de droit. A l’occasion, M. Lompo a tenu à répondre à ceux qui l’ont accusé d’avoir pris le parti du pouvoir de Lomé et de saboter la lutte de la Coalition des 14 partis politiques. L’ancien ministre nigérien déclare que ces contempteurs sont tous des immatures politiques qui méconnaissent le fonctionnement des institutions. Lecture !

L’assemblée nationale togolaise procédera bientôt à l’élection de six  (6) personnalités pour représenter les partis extra-parlementaires et les organisations de la société civile à la Commission Electorale  Nationale Indépendante (CENI). La démarche s’inscrit dans le cadre du renouvellement des membres de cette institution. Les partis membres de la Coalition de l’opposition vont-ils faire acte de candidature afin de siéger à la CENI ?

Ce n’est plus un secret pour personne. La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise traverse des moments difficiles depuis les législatives du 20 décembre dernier. Alors que les mauvaises langues considèrent cette période d’impasse comme étant le déclin d’un grand amour qui aura duré 18 mois  entre les partis membres de la coalition, des leaders du regroupement, estiment que la situation ne fait que consolider les ardeurs. Pour Antoine Folly, la coalition a été un don du ciel et il n’est pas question qu’elle se disloque si facilement.

Le conclave de la coalition des 14 partis politiques de l'opposition togolaise est repoussé aux 14 et 15 février.  L'information émane d'Antoine Folly, délégué national de la branche togolaise de l'Union pour la Démocratie Sociale (UDS-Togo), parti membre de la coalition.  M. Folly indique que le report est dû à des soucis logistiques. Pendant ce temps des tractations sont en cours pour connaitre les causes du boycott du CAR à cette rencontre.

Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) boycotte le prochain conclave de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le parti de Me Yawovi Agboyibor manifeste ainsi son mécontentement à l’endroit des premiers responsables du regroupement politique de l’opposition. Même si le CAR n’a pas donné les raisons qui expliquent le boycott du conclave projeté sur le 12 février prochain, on note que plusieurs éléments sous-tendent cette décision.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise accuse le gouvernement d’espionnage. Réagissant lundi au sujet des manifestations de samedi dernier, Eric Dupuy, chargé à la communication de ce regroupement  politique a estimé que leurs militants ont été infiltrés par des gendarmes. M. Dupuy a surtout déploré le fait que des drones aient été déployés par le pouvoir pour filmer la marche à des fins macabres.

La Coalition des 14 partis de l’opposition était dans les rues de Lomé et de certaines localités en région samedi. Comparativement aux récentes manifestations de ce regroupement, la mobilisation n’était pas au rendez-vous. Brigitte Adjamagbo-Johnson et les autres leaders de la Coalition pointent du doigt le dispositif sécuritaire mis en place par le régime pour dissuader les populations. Cette démobilisation n’inquiète pas Mme Adjamagbo-Johnson qui rassure pour l’obtention des réformes et de l’alternance au plus tard en 2020.

Jean Eklou a appelé samedi la jeunesse nationale de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) à  une révolution dans les six prochains mois. Le président de ladite jeunesse demande aux militants d’envahir toutes les localités pour informer les populations togolaises de la mauvaise foi du régime UNIR. Il leur ordonne de travailler entre janvier et juin 2019 pour préparer la révolution contre toute candidature de Faure Gnassingbé lors de la présidentielle de 2020.

La Coalition de l’opposition et le ministre l’administration territoriale ne s’accordent toujours pas. Alors que le regroupement de l’opposition entend tenir au total 27 meetings les 19 et 20 janvier prochains pour remobiliser ses troupes, Payadowa Boukpessi vient d’en interdire une dizaine. Pour le ministre, les forces de l’ordre et de sécurité ne sont pas en mesure de sécuriser plus de 10 meetings par jour.

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