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Réuni mercredi en Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le gouvernement togolais a décidé faire avancer le processus devant aboutir aux différentes élections en 2018 dans le pays. Alors que le dialogue politique annoncé peine à être tenu et que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est toujours incomplète, le gouvernement a fixé le nombre des commissions électorales locales et annoncé le démarrage de la révision des listes électorales pour ce mois de janvier.

Le Front Citoyen « Togo Debout » (FCTD)  fait désormais alliance avec le Groupe de Réflexion et d’Action pour le Dialogue, la Démocratie et le Développement  (GRAD) pour défendre les intérêts du peuple togolais. Face à la presse mardi à Lomé, les deux organisations de la société civile ont entre autres réaffirmé leur engagement ferme aux côtés du peuple, exigé le déverrouillage des institutions de la République et exhorté à une vigilance accrue face au prochain dialogue annoncé par le gouvernement.  Pour le FCTD et le GRAD, le retour à la Constitution originelle de 1992 n’est pas utopique.

Le gouvernement togolais avait annoncé jeudi au cours de sa conférence de presse que des dispositions étaient en cours pour la remise en liberté des imams de Sokodé et de Bafilo arrêtés en marge des manifestations organisées par la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. C’est désormais chose faite. Alfa Hassan Mollah (Sokodé) et Abdoul Wahid (Bafilo) ont recouvré vendredi leur liberté sous contrôle judiciaire selon une source gouvernementale.

Le gouvernement togolais était jeudi devant la presse nationale et internationale à Lomé. Occasion pour les ministres Gilbert Bawara de la fonction publique, Damehame Yark de la sécurité, Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale et Pius Agbetomey de la justice de faire le point de la situation qui prévaut dans le pays, d’éclairer l’opinion sur les mesures prises pour la résolution de la crise et annoncer l’ouverture du dialogue dans les prochains jours.

Il s’est tenu à Lomé lundi, le 18e dialogue politique entre le gouvernement togolais et l’Union Européenne. La session a permis aux deux parties d’aborder les questions sociopolitiques majeures de l’heure, la migration, les retombées du sommet Afrique-Europe, notamment. Les débats ont été dirigés par le Professeur Robert Dussey, Chef de la diplomatie togolaise et de Cristina Martins-Barreira, la cheffe de la délégation de l’Union Européenne au Togo.

Les forces de défense et de sécurité vont se retirer de la ville de Sokodé (338 km de Lomé). L’annonce a été faite lundi par le gouvernement togolais à travers un communiqué. Dans le même temps, les autorités décident de mettre en place un plan sentinelle devant renforcer la surveillance des lieux publics et sécuriser les marchés.

La Lettre du Continent, le journal d'investigation et d'enquête français est habitué à faire des révélations sur le Togo et ses gouvernants, sur l'organisation sécuritaire autour du Chef de l'État et sur la gouvernance du pays. Mais, le journal apprécié dans certains milieux togolais n'est pas en odeur de sainteté avec certaines personnalités qui l’accusent de manquer d'objectivité dans ses écrits. Il fait des mécontents aussi bien dans les rangs du régime en place que dans l’opposition.

Le Groupe des 5, qui regroupe la Délégation de l’Union Européenne, la Coordination du Système des Nations Unies, et les Ambassades d’Allemagne, de France, et des Etats-Unis d’Amérique au Togo, réagit de nouveau sur la situation togolaise. Dans une nouvelle déclaration, le groupe salue les mesures d’apaisement prises par le gouvernement et encourage les uns et les autres à participer au dialogue annoncé.

Le gouvernement togolais a tenu mercredi une conférence de presse pour se prononcer sur la situation actuelle et la journée Togo mort à laquelle l’opposition togolaise appelle pour vendredi. Pour les ministres Payadowa Boukpessi en charge de l’administration territoriale, Damehane Yark de la sécurité et Guy Madjé Lorenzo de la communication, les dispositions sont prises pour que les togolais vaquent librement à leurs occupations.

Le gouvernement togolais a eu une nouvelle séance de travail vendredi avec les centrales syndicales et les acteurs de l’éducation dont la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET). La rencontre a permis aux participants d’entamer l’examen au fond du projet de statut particulier. Un accord est attendu sur la question avant la rentrée scolaire prévue désormais pour le 2 octobre.

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