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Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats‐Unis d’Amérique, de France, la délégation de l’Union européenne et la coordination du système des Nations unies au Togo suivent de près l’évolution du problème politique togolais et les efforts en cours pour sa résolution. Mardi,  ces chancelleries ont appelé le pouvoir à poursuivre les mesures d’apaisement. De même, elles demandent à l’opposition de participer au recensement.

Le Groupe des 5, composé des ambassades d’Allemagne, des Etats-Unis d’Amérique, de France, la coordination du Système des Nations unies et la Délégation de l’Union Européenne est satisfait des progrès réalisés en vue d'une résolution durable de la crise socio-politique. Des progrès obtenus sous l’égide de la CEDEAO et des facilitateurs guinéen et ghanéen. De même, ces chancelleries appellent l'opposition et le pouvoir togolais à prouver leur bonne volonté respective en assumant leurs responsabilités.

Une retraite de haut niveau s'est tenue samedi à la Présidence togolaise. La rencontre a réuni les membres du gouvernement et les acteurs du secteur privé autour du Plan national de développement (PND) dont le Togo s'est doté et qui encadrera les actions gouvernementales d'ici à 2022. C'est le Premier ministre, Selom Klassou qui a présidé la séance à laquelle étaient également présents, les partenaires techniques et financiers du pays.

La coalition de l’opposition togolaise a projeté des manifestations sur les 11, 12 et 14 avril prochains pour exiger le retour à la constitution de 1992 et l’accomplissement des autres mesures d’apaisement, notamment. Mais le gouvernement togolais ne compte pas autoriser ces manifestations.  Dans un courrier adressé à la Coalition, le ministre de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi a affirmé que le gouvernement ne peut donc pas se rendre complice de Ia violation des recommandations du facilitateur en laissant les manifestations se faire. Le regroupement de l’opposition maintient ses activités.

La Coordination générale de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT) a décidé mercredi d’annuler sa marche silencieuse annoncée sur le 31 mars prochain. La centrale syndicale confrontée à la non autorisation de sa manifestation par le gouvernement  demande aux  travailleurs de  bien vouloir rester chez eux en silence mais d’être toujours mobilisés.

Tout est parti de l’annonce la semaine dernière d’une série de manifestations par le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam alors que la coordination de la coalition de l’opposition n’avait pas communiqué sur cette activité. L’annulation de ces marches a révélé une mésentente entre le PNP et les autres formations politiques composant la coalition. Cette guéguerre au sein du regroupement est au centre de tous les débats. Jeudi, Jean Kissi, le secrétaire général du Comité d’action pour le renouveau (CAR) a accusé le pouvoir de Faure Gnassingbé d’avoir jeté un sort à la coalition.

Le gouvernement togolais ne fermera plus les yeux sur les dérives des internautes sur les réseaux sociaux.  Lui,  qui a décidé de partir en croisade contre les «  hate speech » et «  fake  news » sur internet, envisage faire signer un code de bonne conduite aux représentants de structures comme facebook et twitter.

Le rapport élaboré par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur la situation des droits de l’homme relative à la répression des manifestations politiques depuis le 19 août 2017 est contesté par le gouvernement togolais. Dans un communiqué, les autorités togolaises rejettent le contenu du rapport et promettent une suite judiciaire.

Les émissaires des présidents ghanéen et guinéen viennent d'achever leur mission au Togo. Le ministre ghanéen de la sécurité, Albert Kan-Dapaah et le ministre d'État guinéen, Tibou Kamara ont publié un communiqué dans lequel ils annoncent l'ouverture du dialogue pour le 15 févier prochain. Pendant ce temps, ils recommandent la fin des manifestations publiques.

Réuni mercredi en Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le gouvernement togolais a décidé faire avancer le processus devant aboutir aux différentes élections en 2018 dans le pays. Alors que le dialogue politique annoncé peine à être tenu et que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est toujours incomplète, le gouvernement a fixé le nombre des commissions électorales locales et annoncé le démarrage de la révision des listes électorales pour ce mois de janvier.

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