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Le retour de l'ancien ministre de l'intérieur du Togo, Akila-Esso François Boko au pays continue d’alimenter les débats. Si une bonne partie de la classe politique de l’opposition condamne le fait que l’ancien officier des Forces armées togolaise (FAT) ait été empêché de revenir sur la Terre de ses aïeux, d’autres rament à contre-courant. Nicolas Lawson accuse M. Boko d’être un officier corrompu et cynique qui mérite ce qui lui arrive. Dans le même sillage, Farida Nabourema pense que « qui tue par épée périt par épée ».

Empêché jeudi d’embarquer à bord du vol régulier d’Air France à destination de Lomé, François Boko accuse les autorités togolaises. L’avocat et homme politique, qui ambitionne d’être candidat à la présidentielle de 2020 au Togo, dénonce un « comportement d’un autre temps ». Pour lui, cette attitude est « indigne » d’un pouvoir qui prône « l’esprit de paix ».

François Akila-Esso Boko est omniprésent dans l’actualité politique togolaise ces jours-ci comme en 2005. L’ancien ministre de l’intérieur de Gnassingbé Eyadèma a annoncé son retour au Togo depuis quelques temps. Et si le mystère qu’il fait autour de sa candidature à la présidentielle de 2020 n’est qu’un mirage, c’est plutôt le sort qui sera réservé à l’ancien officier des Forces armées togolais (FAT), une fois qu’il foulera le sol togolais qui préoccupe plus d’un.

OTR