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Le gouvernement togolais reste attentif aux revendications des syndicats des enseignants togolais. Suite aux menaces de la CSET et de la FESEN de déclencher de nouvelles grèves, le gouvernement a décidé d’échanger avec les responsables de ces organisations. Mercredi, le ministre togolais en charge de la fonction publique leur a fait part de la disponibilité du gouvernement à leur verser un milliard d’ici juin et un autre milliard à la fin de l’année.

Les élèves du Collège Notre Dame de Fatima d’Avédji sont dans la fièvre de la deuxième édition des Journées d’Orientation et Culturelles (JOC). Les activités devant marquer les manifestations ont été lancées lundi. Plusieurs innovations sont annoncées dans le but de permettre aux apprenants de s’imprégner de certaines professions, vocations et des exigences pédagogiques et administratives pour leur orientation scolaire.

La bonne relation de confiance qui existe ces derniers mois entre le gouvernement togolais et les enseignants pourrait être paralysée dans les jours à venir. La Coordination des Syndicats des Enseignants du Togo (CSET) dénonce le non-respect des engagements pris par les autorités. Dans une récente note, l’organisation a déploré les promesses non tenues et prévient des conséquences d’une telle situation qui peut déboucher sur une nouvelle crise dans le secteur éducatif à quelques mois seulement des examens de fin d'année.

Il a été promis aux enseignants une augmentation de leurs primes pour le compte de l’année scolaire 2018-2019. A la fin de l’année 2018, les primes devraient connaître une augmentation d’un milliards de Fcfa. Cette augmentation devrait atteindre 2 milliards de Fcfa pour cette année 2019. Mais les enseignants disent avoir été floués et donnent de la voix. La Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) et la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) menacent de reprendre les mouvements.

Les députés togolais ont adopté vendredi une version consensuelle du statut particulier des enseignants togolais. Le vote fait suite à un accord trouvé un peu plus tôt entre les fédérations des syndicats de l’éducation, les parlementaires et le gouvernement togolais sur les dispositions qui constituaient les points de désaccord. Les enseignants attendent déjà les décrets d’application avant la rentrée académique de septembre prochain.

Le gouvernement togolais revient sur sa décision d’avril dernier relative au remaniement de l’année scolaire en cours.  Prévue pour le 15 octobre 2018 en vue de rattraper le  temps perdu au cours des  multiples débrayages des enseignants pendant l’année, la rentrée académique 2018-2019 est désormais ramenée au 24 septembre 2018.

Le ministre togolais en charge de la fonction publique a entendu les cris des enseignants stagiaires du Togo et a indiqué que le gouvernement est à pied d’œuvre pour faire aboutir leurs dossiers. Dans une réaction transmise à « Togo Breaking News », Gilbert Bawara annonce que des mesures diligentes sont en train d’être prises pour leur accorder des avances sur salaire en attendant le traitement de tous les dossiers.

Les enseignants stagiaires recrutés en 2017 par le gouvernement togolais ont pris d’assaut mardi la direction dudit ministère pour suivre l’état d’avancement de leur dossier. Sans salaires depuis huit (8) mois, ces enseignants se sont rassemblés pour mettre la pression sur le gouvernement afin que soit  accéléré le processus de leur nomination et en compte salarial. Cependant ils ont été contraints par la gendarmerie nationale de quitter les lieux.

Annoncé la semaine dernière par le premier ministre Sélom Komi Klassou  au cours de la signature du protocole d’accord entre le gouvernement et les fédérations syndicales des enseignants du Togo, le remaniement de l’année scolaire 2017-2018 vient d’être officialisé.  Objectif, rattraper  le temps perdu suite aux  grèves à répétition qui ont secoué le secteur éducatif national depuis le début de la rentrée.

Le gouvernement togolais semble enfin parvenir à la formule qu’il faut pour rétablir le climat d’apaisement, et de sérénité nécessaire au bon déroulement des activités pédagogiques et scolaires secouées depuis des années par des crises cycliques. Il a signé jeudi à Lomé un protocole d’accord  avec les syndicats d’enseignants visant notamment à promouvoir la compréhension et la confiance mutuelle entre les acteurs du système éducatif. L’accord fait suite aux conclusions du groupe de travail mis en place le 18 janvier 2018 en vue d’examiner l’ensemble des préoccupations et des défis du secteur de l’éducation. La signature du document a été présidée par Komi Selom Klassou, Chef du gouvernement.

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