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L’on en sait un peu plus depuis samedi sur la position de la majorité des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur la crise socio-politique que traverse le Togo. La situation est même réduite à de simples tensions socio-politiques par l’organisation sous régionale ouest-africaine. Même si cette évolution est sémantique, elle ne traduit pas moins une nuance non négligeable. Les contours du schéma de sortie de crise ont été dessinés et la démarche pour y parvenir est définie. La formalisation de la facilitation et la désignation de deux co-facilitateurs préfigurent des changements d'approches dans les efforts externes pour amener les acteurs politiques à une solution, commentent certains diplomates de la sous-région. Pendant ce temps, le régime togolais se réjouit que l’exigence liée au respect des délais légaux ait pu trouver un écho favorable auprès de l’organisation sous régionale.  Retour sur les coulisses du sommet de Lomé qui prépare le terrain à des décisions contraignantes.

Le sommet extraordinaire de la CEDEAO consacré à la crise sociopolitique en Guinée-Bissau et à la situation dans d’autres pays de la région s’est achevé en fin d’après-midi à Lomé. A l’issue des travaux, les Chefs d’Etat ont décidé de proroger le mandat de la mission de la CEDEAO en Guinée-Bissau jusqu’au 30 juin. Au sujet de la crise togolaise, ils ont appelé les acteurs à préserver la paix.  La Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation ont renouvelé leur confiance aux président ghanéen et guinéen pour la facilitation et leur demande de formuler des recommandations pour une sortie de crise lors du prochain sommet prévu en juin prochain.

La session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouverte samedi à Lomé. Elle est présidée par le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, également président en exercice de l’organisation communautaire. Les présidents Patrice Talon du Bénin, José Mario Vaz de la Guinée-Bissau, Roch Marc Kaboré du Burkina-Faso, Alpha Condé de la Guinée, Alassane Ouattara de la Côté d'ivoirie, Georges Weah du Libéria, Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Mahmadou Issoufou du Niger et Macky Sall du Sénégal prennent part aux travaux, de même que le vice-président du Nigéria, Dr Yémi Osibanjo.

Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a accueilli cinq de ses pairs de la sous-région ouest africaine qui sont arrivés vendredi à Lomé dans le cadre du sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Au sommet de Lomé, les dirigeants de la sous-région vont connaître le dossier bissau-guinéen et bien d’autres situations dans d’autres pays de la région.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise n’est pas restée indifférente au sujet du sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO que le Togo abrite ce samedi 14 avril. Elle a manifesté sa surprise par rapport le choix du Togo pour accueillir l’événement alors que le pays traverse une crise sociopolitique. La coordinatrice du regroupement, Brigitte Adjamagbo-Johnson indique que Faure Gnassingbé n’a aucune autorité morale à se mêler du problème des autres.

Le Togo a l’honneur d’abriter ce samedi 14 avril le sommet extraordinaire de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).  Sur la terre de nos aïeux, les Chefs d’Etat et de gouvernement se pencheront sur la crise sociopolitique en Guinée Bissau ainsi que sur d'autres dossiers politiques.

Les nouveaux commissaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont désormais connus. Ils ont été désignés à l’issue de la 18e session extraordinaire du Conseil des ministres de l’organisation tenue du 20 au 21 février à Lomé sous la présidence du Professeur Robert Dussey, président du Conseil des ministres. Les 17 nouveaux fonctionnaires travailleront avec le nouveau président de la Commission de la CEDEAO qui prend fonction  le 1er mars prochain.

La Guinée-Bissau n’a pas su se soustraire des sanctions collectives et individuelles brandit le mois dernier par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) suite au blocage constaté dans la mise en œuvre de l’Accord de Conakry. L’organisation qui vient de boucler une nouvelle mission à Bissau annonce l’effectivité des sanctions contre ceux qui entravent l’application de l’Accord devant aboutir à un gouvernement consensuel.

La 17e session extraordinaire du conseil des ministres de la CEDEAO s’est tenue samedi à Lomé sous la présidence du ministre togolais des affaires étrangères, Prof. Robert Dussey. Les travaux qui ont duré toute la journée ont permis aux ministres de statuer sur les règles d’attribution des postes statutaires. L’idée est de permettre à l’institution communautaire de s’inscrire dans une nouvelle dynamique d’efficacité et de pragmatisme.

Robert Dussey, le Chef de la diplomatie togolaise et Naby Bangoura, Secrétaire général de la présidence de Guinée Conakry ont achevé jeudi à Bissau une nouvelle mission de la CEDEAO. Cette mission qui a rencontré les différentes parties prenantes de la crise bissau-guinéenne a constaté qu’aucun progrès significatif n’a été fait à l’expiration du délai supplémentaire donné par la CEDEAO. L’organisation annonce des sanctions contre les personnes qui entravent la résolution de la crise.

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