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Le feuilleton de la crise postélectorale est à son épisode judiciaire. Les avocats d’Agbeyome Kodjo se sont exprimés pour la première fois lundi sur l’affaire et notamment au sujet de la convocation ultime adressée au contestataire de la réélection de Faure Gnassingbé. Pour les conseils du candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro, la position de la gendarmerie est incompréhensible.

Le Service central de recherches et d'investigations criminelles de la gendarmerie nationale n'abdique pas. L'ancien SRI a envoyé vendredi une 3è convocation à Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo. Le député à l'assemblée nationale togolaise est invité à s'adresser au commandant des lieux pour les nécessités d'une enquête judiciaire.

Le bras de fer postélectoral qui oppose le régime de Faure Gnassingbé au président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) n’est pas encore à sa fin. Agbeyome Kodjo, accusé par les autorités d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, vient d’introduire à la justice une assignation.

La maison d’Agbeyome Kodjo est actuellement bouclée par des jeeps de la gendarmerie togolaise. Toutes les voies du domicile de l’ancien Premier ministre sont bloquées en attendant sa probable arrestation. Des jeunes qui se sont mobilisés pour défendre la cause du candidat à la dernière élection présidentielle ont été dispersés à coups de grenades lacrymogènes.

La Dynamique Mgr Kpodzro s’interroge sur la nouvelle convocation de Agbéyomé Messan Kodjo  par le Service centrale des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC).  Elle a indiqué mercredi qu’elle ne comprend pas le bien-fondé  d’une telle  convocation envoyée à M. Kodjo au moment où il se trouvait encore dans son lit en raison de sa santé. La Dynamique dénonce un harcèlement et conseille le SCRIC de prendre attache avec les avocats de l’ancien Premier ministre pour s’acquérir de son état de santé. 

Le Service centrale des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC, ex-SRI) ne lâche pas l’affaire. Il convoque une nouvelle fois Agbéyomé Messan Kodjo, président national du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD). La convocation de l’ancien Premier Ministre du Togo a un lien avec la présidentielle du 22 février dernier.

C’est ce mercredi qu’Agbeyome Kodjo devrait répondre à la convocation du Service centrale des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC, ex-SRI) de la gendarmerie nationale. Le candidat à la présidentielle du 22 février, qui continue de contester la réélection de Faure Gnassingbé, s’est fait représenter par son avocat.

La convocation adressée par le Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie nationale à Agbeyome Kodjo n’est pas du goût de la Dynamique Mgr Kpodzro. La Coalition dénonce une volonté du régime togolais de donner la mort au candidat à l’élection présidentielle du 22 février dernier. Tenant le pouvoir pour responsable de ce qui adviendra, les leaders de la Dynamique Mgr Kpodzro mobilisent la population et alertent la communauté internationale.

L’élection présidentielle togolaise du 22 février dernier continue de jouer sa prolongation. A la suite de la levée de l’immunité parlementaire d’Agbeyome Kodjo, candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro qui continue de réclamer sa « victoire » par l’Assemblée nationale, la gendarmerie vient de prendre la suite. Et c’est le Service centrale des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC, ex-SRI) qui convoque celui qui se considère comme le « Président élu ».

Agbéyomé Kodjo a dénoncé jeudi un acharnement du pouvoir togolais contre sa personne. Le candidat arrivé 2e selon les résultats officiels de l’élection présidentielle du 22 février dernier se prononce ainsi sur la levée de son immunité parlementaire. Se déclarant prêt à répondre à tout moment aux convocations du Procureur de la République, l’ancien Premier ministre conseille au régime togolais de le tuer pour arrêter le cinema.

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