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Le CJD réitère sa plainte contre l’opposition et veut faire arrêter les marches

La crise que connait le Togo depuis le 19 août dernier entame la cohésion sociale, paralyse l’économie du pays et risque de conduire la nation togolaise à des lendemains incertains. C’est ce qu’indiquent jeudi le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) et ses associations affiliées et organisations partenaires. L’organisation de Kovi Adanbounou réitère sa plainte contre la Coalition des 14 partis de l’opposition et demande à Faure Gnassingbé de prendre des mesures idoines et réalistes pour amener les leaders de l’opposition à surseoir aux manifestations.

Le CJD et ses associations affiliées persistent. Les manifestations qu’organise la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ont engendré et continuent d’engendrer plusieurs dommages, notamment la casse des écoles, des vols d’argent et d’objets, des saccages de marchandises de bonnes femmes.

Ils viennent de produire un document intitulé « l’autre visage des manifestations de l’opposition togolaise ». Le document présenté jeudi à Lomé au cours d’une conférence de presse a été réalisé à la suite d’une tournée effectuée le 23 novembre dernier dans la région maritime.

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Le CJD et ses associations partenaires (Tata international et l’ONG Sauvons l’Afrique) indiquent avoir envoyé des copies du document à la présidence de la République, à l’Union Européenne, aux ambassades de France et d’Allemagne au Togo ainsi qu’au PNUD.

« Ces organisations demandent au Président de la République togolaise et à toutes ces institutions de prendre des mesures idoines et réalistes pour amener les leaders de la Coalition des 14 partis de l’opposition à surseoir aux manifestations de rue vu qu’un dialogue est annoncé », lit-on dans leur communiqué de presse.

Pour le CJD et ses alliés, la mesure permettra d’éviter aux populations de subir un marasme social et économique qui plongerait davantage les populations dans une situation de précarité, surtout en cette fin d’année.

Les organisations en question entendent apporter leurs soutiens financiers et/ou matériels aux victimes enregistrées.

Pour finir, elles s’attaquent aux leaders de l’opposition qu’elles accusent de manipuler les jeunes avec les vagues de violences pour plonger le Togo dans un chaos afin de provoquer un soulèvement populaire qui aboutira à une guerre civile avec comme corolaire, l’intrusion dans le pays des groupes terroristes. De ce fait, le CJD et ses associations affiliées précisent que leur plainte annoncée contre la coalition de l’opposition est toujours d’actualité.