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Faure Gnassingbé et Gilchrist Oolympio Faure Gnassingbé et Gilchrist Oolympio

Gnassingbé-Olympio: Ce qu’il faut savoir de l’entretien au centre de la polémique Featured

Written by  Oct 17, 2018

Gilchrist Olympio et Faure Gnassingbé ont évoqué la situation politique du pays il y a une vingtaine de jours. Des sujets sensibles ont été abordés par les deux personnalités dont la question de l’alternance effective. Même si les points de vue n’ont pas été partagés, du fait de la situation qui prévaut actuellement dans le pays et que plusieurs sujets ont été renvoyés à plus tard, le président de l’UFC, qui séjourne actuellement en France, ne changera pas de fusils d’épaule. Il maintient son option d’une alternance pacifique et négociée retenue depuis 2010 et appelle les autres entités de l’opposition togolaise à travailler dans ce sens. Sur la question de la CENI, le parti de Gilchrist Olympio fait une proposition à l’ANC pour débloquer la situation.

Gilchrist Olympio a rencontré le président togolais il y a environ trois semaines pour faire une nouvelle évaluation de l’accord de gouvernement signé le 26 mai 2010. Au-delà des informations qui circulent et qui sont démenties par l’état-major de l’UFC, il faut juste noter que les deux personnalités n’ont pas réussi à harmoniser leurs points de vue.

Parmi les sujets évoqués, il nous revient que MM. Gnassingbé et Olympio ont (re)parlé de la nécessité d’opérer rapidement les réformes politiques en saisissant l’occasion qu’offre la feuille de route de la CEDEAO. La question de la représentation de l’UFC au sein de la CENI était également en bonne place. Et sur le sujet, il n’y a pas eu une entente entre les deux partenaires. En outre, Gilchrist Olympio a remis sur le tapis la question de la redistribution équitable des richesses du pays. La nomination des personnalités de l’opposition à la tête des préfectures, des missions diplomatiques et des sociétés d’Etat est évoquée, dans un souci d’apaisement et d’inclusion sociale.

Le sujet le plus sensible fut celui l’effectivité de l’alternance pacifique à la tête du pays. Si les parties se sont convenues de reprendre les discussions dans ce sens après les prochaines élections, la sortie opérée en Novembre 2017 par Gilchrist Olympio passe encore mal dans le premier cercle de Faure Gnassingbé.

« Il y a eu effectivement une rencontre entre le président de l’UFC et son excellence Faure Gnassingbé au sujet de l’accord RPT/UNIR-UFC. Il s’agit d’un accord qui court toujours et qui n’a jamais été dénoncé par l’une des parties. Il y a une continuité juridique entre le RPT et UNIR… Et au cours de cette rencontre, il y a eu des points de vue qui ne sont pas partagés par les deux personnalités », a révélé Dr Gada Folly Ekue.

Une alternance pacifique et négociée

Malgré les péripéties que rencontre l’exécution de l’accord politique, l’UFC continue de croire que la solution au problème togolais passe par une alternance pacifique et négocié pour éviter que le pays ne tombe dans un chaos.

« Tous les observateurs internationaux ont toujours dit sur le cas du Togo, qu’il faut passer par une alternance pacifique, vu l’histoire politique du pays. L’option d’une Alternance pacifique a été prise après plusieurs années de lutte et de réflexion. Ce n’est pas quelque chose qui est tombé sur la tête du président national… », a noté le Conseiller de M. Olympio.

Le jeune responsable de l’UFC avance que dans tous les pays du monde où il y a la démocratie, l’opposition n’est pas un ennemi du pouvoir. Selon lui, dans les démocraties, l’opposition lutte pour conquérir le pouvoir et le parti majoritaire fait tout pour le conserver, mais dans des règles républicaines. Il fait le constat selon lequel au Togo, le combat politique est dominé par l’inimitié, la haine, transformant ainsi les adversaires en ennemis : ce qui est dangereux.

« C’est à cette situation que l’UFC veut mettre un terme pour que la conquête du pouvoir se fasse de façon pacifique. Mais l’UFC n’est pas un affilié de UNIR. L’ancienne méthode ne nous mènera nulle part… », a ajouté Dr Ekue.

Sur la question de la recomposition, l’UFC propose à l’ANC de Jean-Pierre Fabre de se faire représenter par deux personnes à la CENI afin que l’ADDI et le CAR soit représentés par une personne, au même titre que l’UFC pour résoudre la crise actuelle.


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Last modified on mercredi, 17 octobre 2018 15:54
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