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Payadowa Boukpessi Payadowa Boukpessi © EMMANUEL PITA

Le gouvernement togolais répond sèchement aux USA et à la France Featured

Written by  Oct 26, 2017

Le gouvernement togolais a rejeté jeudi les accusations portées à son encontre par le département d’Etat américain et le ministère français des affaires étrangères concernant les « milices » qui ont semé la terreur à Lomé les 18 et 19 octobre derniers, lors des manifestations de l’opposition à Lomé et des fois aux côtés des forces de défense et de sécurité. Dans un communiqué, le ministre Payadowa Boukpessi qui assure l’intérim de son collègue de la Sécurité et de la protection civile, pense que les accusations sont fausses et n’ont d’autres buts que de déconsidérer les autorités togolaises et créer du désordre.

Dans la note, le ministre Payadowa Boukpessi indique que ces accusations sont fausses et ont pour seul objectif de déconsidérer le gouvernement et de pousser les partisans des partis politiques à des affrontements violents avec le reste de la population et créer ainsi un profond désordre au Togo.

« Le ministre de la sécurité et de la protection civile les rejette avec la plus grande fermeté », lit-on dans le document.

Par ailleurs, celui qui assure l’intérim du Colonel Damehame Yark (en mission) relève que des individus ou groupes organisés font circuler sur les réseaux sociaux, des appels à la vengeance et aux règlements de compte, pour  réprimer les « actes de violence menés par le Parti national panafricain (PNP) de  Tikpi Atchadam contre ses adversaires politiques ».

« Il s’agit des maisons et des véhicules brûlés et des personnes molestées et quelques fois assassinées malheureusement », cite le communiqué.

Payadowa Boukpessi condamne ces comportements qui ne sont pas de nature à favoriser le retour au calme et à la sérénité pour lesquels les autorités œuvrent sans relâche.

Il met en garde les auteurs de ces comportements et ajoute que le maintien de l’ordre et la sécurité relève de la seule responsabilité de l’Etat.

« Nul n’a le droit de faire sa propre justice. Toute personne prise en flagrant délit de violence, ou faisant l’apologie de celle-ci, répondra de ses actes devant les autorités compétentes et sera traitée avec la plus grande sévérité », conclut le communiqué.

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