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Faure Gnassingbé pour conduire le MUTA, Ninsao Gnofam et Gnama Latta s’expliquent

Written by  Fév 01, 2018

A l’occasion du 30è sommet de l’Union Africaine (UA), les Chefs d’Etat d’Afrique ont lancé le processus du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique (MUTAA), un projet crucial de l’agenda 2063 de l’Union. Ils avaient également désigné le Chef de l’Etat togolais pour conduire le processus. Jeudi, le ministre des infrastructures et des transports, Ninsao Gnofam et le Directeur général de Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT), le Colonel Dokissime Gnama Latta ont expliqué à la presse à Lomé  les raisons qui sous-tendent la désignation du Chef de l’Etat du Togo pour conduire un tel projet.

Le MUTA est un projet qui vise notamment  à améliorer la connectivité aérienne, faciliter la libre circulation des personnes et des biens entre les pays africains  et à aller vers la libéralisation du transport aérien. 

Les Chefs d’Etat et du gouvernement réunis au sommet d’Addis-Abeba ont désigné  le Président du Togo, Faure Gnassingbé comme personnalité devant œuvrer pour parvenir à ses résultats escomptés.

Au plan national,  le ministre Gnofam estime que cette désignation loin d’être un choix complaisant est plutôt le fruit des différentes réformes  économiques opérées ces dernières  années au Togo.

« Si le Chef de l’Etat a été choisi par ses pairs, c’est grâce à la vision qu’il a pour le Togo en général et pour l’Afrique en particulier. Il a une vision qui a été traduite dans notre pays par de profondes réformes avec des programmes qui ont conduit à la modernisation des infrastructures routières et  aériennes  », a révélé le ministre des infrastructures et du transport.

Il ajoute que M. Gnassingbé, aux yeux de ses homologues africains est une personnalité de confiance, un homme d’actions, et de visions qui a déjà fait ses preuves aux premiers mois de sa désignation à la tête  de la CEDEAO.

Pour le Directeur général de la SALT, le choix porté sur le Togo est aussi dû à la sureté et à la sécurité qu’il y a à l’Aéroport International Général Eyadéma.

« Notre aéroport fait partie des dix meilleurs premiers en Afrique  en termes de sécurité et de sureté », a soutenu le Colonel Gnama Latta.

Dans sa mise en œuvre, le projet stimulera les investissements transfrontaliers dans les industries de production et de services aériens, y compris le tourisme  devant permettre la création de 300.000 emplois directs supplémentaires et de 2 millions d’emplois indirects.

A ce jour 23 pays africains ont souscrit à ce marché alors que 44 pays africains ont  signé  la décision de Yamoussoukro.  La mission primordiale que revient au Président togolais est d’arriver à convaincre les autres

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