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Didier A.

Didier A.

Le gouvernement togolais a entrepris ces dernières années plusieurs réformes destinées à améliorer le climat des affaires qui demeure l’une de ses priorités. Le 29 septembre 2017, le Chef de l’Etat togolais a mis en place la Cellule climat des affaires (CCA) dont la mission est de coordonner les efforts interministériels pour assurer une synergie et une efficacité de l’action gouvernementale. La CCA devra également veiller à la mise en œuvre effective des réformes et mettre en place un plan de diffusion et de sensibilisation. Cette semaine, la cellule dirigée par la secrétaire d’Etat, Sandra Johnson a formé plus d’une soixantaine de journalistes togolais. Sous les feux des projecteurs, l’une des réformes importantes qui est la mutation totale du titre de propriété.

Tout comme le rapport préliminaire publié récemment par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur les droits de l’homme au Togo, les autorités togolaises rejettent le rapport 2017 d’Amnesty International sur le Togo. Par l’entremise du ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara, les pouvoirs publics togolais réfutent des affabulations sans aucun fondement.

Les nouveaux commissaires de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont désormais connus. Ils ont été désignés à l’issue de la 18e session extraordinaire du Conseil des ministres de l’organisation tenue du 20 au 21 février à Lomé sous la présidence du Professeur Robert Dussey, président du Conseil des ministres. Les 17 nouveaux fonctionnaires travailleront avec le nouveau président de la Commission de la CEDEAO qui prend fonction  le 1er mars prochain.

C’est l’un des points du communiqué de l’équipe de la facilitation du dialogue inter togolais qui alimente les débats depuis mardi. En effet, si l’opposition togolaise a réussi à obtenir la libération de fait de plusieurs détenus politiques, la suspension de l’organisation des élections locales, référendaires et législatives n’est pas encore acquise. Selon des membres de la délégation du parti au pouvoir et du gouvernement, cette demande de l’opposition a été rejetée.

Absent lundi à l’ouverture officielle du 27e dialogue inter togolais où sa présence était pourtant nécessaire selon plusieurs observateurs, Faure Gnassingbé s’est prononcé mardi sur les discussions qu’il veut voir aboutir. Le Chef de l’Etat togolais se dit convaincu que les pourparlers permettront aux togolais de s’entendre sur l’essentiel.

Plusieurs fois cité dans le dossier togolais depuis qu’il a été consulté par le président ghanéen en octobre dernier, l’ancien ministre d’Etat, Pascal Bodjona s’est officiellement exprimé lundi sur la crise sociopolitique togolais. Présent à l’ouverture du 27ème dialogue dont le ton a été donné par le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, le ministre Bodjona  a souhaité que le génie togolais trouve une solution durable à cette crise cyclique.

Le pouvoir togolais et la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition se sont finalement entendus sur le format du dialogue. Quatorze (14) délégués à raison de 7 par partie prendront part aux discussions prévues pour durer dix (10) jours. Les deux partis ont signé dimanche le règlement intérieur du dialogue qui s’ouvre lundi en présence du président ghanéen, Nana Akufo-Addo dont le pays assure la facilitation.

L’attente aura duré toute la journée de samedi. Les togolais attendaient le communiqué devant sanctionner les travaux du comité préparatoire du dialogue inter togolais. Mais au finish, les protagonistes remettent sa signature à dimanche. Toutefois, la facilitation confirme que l’ouverture du dialogue aura lieu le 19 février et salue la bonne volonté des parties prenantes à la crise.

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