5 jeunes nigérians ont été lynchés lundi à Lomé et n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention des forces de l’ordre et de sécurité. Ils étaient accusés d’avoir tué une jeune fille togolaise après avoir couché avec elle. Une accusation fallacieuse d’une prostituée qui a induit la foule en erreur. L’acte a été condamné par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et certaines organisations de la société civile togolaise. De même, l’on apprend que la péripatéticienne à l’origine de l’incident est activement recherchée par la police.

5 ressortissants nigérians ont failli perdre la vie dans un lynchage populaire lundi à Lomé. Accusés d’avoir tué une jeune fille togolaise après avoir couché avec elle, ils n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention des forces de l’ordre et de sécurité.

Vendredi dernier, les implacables justiciers se sont encore illustrés dans le canton de Yadè dans la préfecture de la Kozah (Nord-Togo). Un ressortissant de Tchitchao voisin soupçonné de vol dans une boutique a été arrêté et brûlé vif sans avoir eu le temps de s’expliquer. Un acte grave qui a provoqué de vives tensions entre les deux cantons.

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT Togo) n'est pas restée en marge de la 15è journée mondiale contre la peine de mort célébrée le mardi 10 octobre. A l'occasion de cette commémoration internationale, l'association a organisé une table ronde à Lomé sur le thème "la pauvreté, cause de la peine de mort et de la vindicte populaire".

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