Union pour la République (UNIR) a exprimé mercredi sa consternation au sujet des attaques perpétrées dans la nuit de samedi dernier à Lomé et à Sokodé. Dénonçant des actes correspondants à des scénarios préalablement annoncés et diffusés sur les réseaux sociaux, le parti de Faure Gnassingbé exhorte le gouvernement togolais à prendre la juste mesure du contexte et à prendre toutes les dispositions pour la protection des citoyens. UNIR invite par ailleurs la classe politique à proscrire la violence et les considérations ethniques ou religieuses, dans le contexte de l’organisation de l’élection présidentielle.

L’Union pour la République a salué mardi la tenue d’une réunion de concertation avec les acteurs politiques pour faire le point de l’organisation de la présidentielle de 2020. Représenté à cette rencontre par son Secrétaire exécutif, Aklesso Atchole et Malik Natchaba, le président du Mouvement des jeunes pour UNIR, le parti au pouvoir se dit rassuré et tranquille au sujet de la tenue de l’élection.  

Prof Charles Kondji Agba fait partie de ces cadres de l’Union pour la République (UNIR) qui sont favorables à un 4è mandat de Faure Gnassingbé. Le délégué national des sages Unir estime que personne n’ira contre la volonté du Chef de l’Etat sur cette décision d’être candidat ou non en 2020. Prof Agba invite ceux qui demandent au président togolais de renoncer à un nouveau mandat, pour des raisons d’éthique, d’oublier une telle argumentation. Pour lui, quand on créé un parti politique, c’est pour acquérir le pouvoir et le conserver.

La prochaine élection présidentielle au Togo, c’est dans le courant du 1er trimestre de 2020. Et au niveau de l’Union pour la République (UNIR, pouvoir), c’est maintenant ! Des responsables du parti sonnent la mobilisation. Dans l’Oti, le député Noël De Poukn vient d’organiser une rencontre politique et mobilise pour une victoire du candidat du pouvoir dès le 1er tour de la présidentielle.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a proclamé mercredi les résultats des élections locales partielles. Le scrutin qui s’est déroulé le 15 août dernier dans 5 communes voit une victoire du parti Union pour la République (UNIR, au pouvoir) dans la logique des résultats du vote du 30 juin dernier. Sur 63 conseillers municipaux, le parti de Faure Gnassingbé enlève 42.

La Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD) a publié vendredi son rapport partiel du suivi indépendant des élections municipales du 30 juin dernier. L’organisation a noté des « incohérences notoires » dans certaines circonscriptions électorales. Une situation qui constitue selon elle des preuves de « bourrages d’urnes et de fraudes avérées à grande échelle ». De même, l’organisation estime  que les représentants du parti UNIR ont probablement remporté la majorité des sièges des élections locales de 2019 sans « convaincre de la transparence et de la sincérité » du scrutin.

Aux lendemains des élections législatives remportées par le parti UNIR (au pouvoir), la Coalition de l’opposition togolaise a annoncé une nouvelle phase de la lutte politique pour l’alternance. Le regroupement politique ayant boycotté les élections ne reconnait pas la nouvelle assemblée nationale et promet se relancer en se muant en un grand mouvement citoyen qui démarre ses actions par une grande manifestation le 12 janvier prochain. Au niveau du parti au pouvoir, on estime qu’il y a rien de nouveau dans la stratégie de la C14. Tout est du réchauffé, affirme Aklesso Atcholi.

Les candidats du parti Union pour la République (UNIR) en compétition dans le Grand Lomé étaient jeudi dans le canton d’Aflao-Gakli. Les 20 candidats positionnés par le parti au pouvoir étaient en opération de charme et ont invité les populations du milieu à leur accorder leurs votes le 20 décembre prochain.

Le président du Groupe parlementaire UNIR a expliqué mardi la démarche de l’Assemblée nationale et de la majorité parlementaire qui a consisté à nommer 4 des 5 représentants de la Coalition de 14 à la CENI. Pour Christophe Tchao, il n’est pas bienséant de laisser continuer le blocage à la CENI. L’ancien ministre explique qu’en attendant une réaction du Comité de suivi sur le droit de siège de l’UFC à la CENI, il faut compléter l’institution en charge des élections pour la poursuite du processus électoral.

La coalition des 14 partis de l'opposition togolaise a confirmé jeudi l'information selon laquelle des individus dits autodéfense auraient commis des exactions sur Essowé Passou, un militant de l'ANC dans la nuit du 15 octobre dernier à Kara. Elle condamne l'acte et dénonce ce qu'elle estime être une stratégie de la terreur du régime UNIR qui risque de déboucher encore sur un bain de sang. L'opposition exhorte la CEDEAO à aider le pouvoir de Faure Gnassingbé au respect des droits de l'homme au Togo.

  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook

Fermer