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Tipki  Atchadam donne un nouveau signe de vie. Le Président du Parti National Panafricain (PNP) qui  s’est éclipsé durant la période de la gestion de la crise togolaise par la CEDEAO a réagi mardi sur les dernières actualités nationales. M. Atchadam dans son adresse à la nation qualifie les législatives du 20 décembre de honte. Il soutient que le scrutin était « un référendum sur la constitution togolaise et de plébiscite portant sur la personne de Faure Gnassingbé ». Mécontent des dernières évolutions, l’instigateur du 19 août 2017 entend dérouler le plan d’action de Tchamba, dont la finalité est d’éloigner Faure Gnassingbé du pouvoir au plus tard en 2020.

Le leader du Parti national panafricain (PNP) est sorti de sa réserve dimanche pour dénoncer le blocage de l’exécution de la feuille de route de la CEDEAO par le pouvoir togolais. Tikpi Atchadam estime que les recommandations acceptées par l’opposition, comme une victoire d’étape, sont contournées par le gouvernement togolais, qui soutient pourtant les appliquer avec l’aval de l’organisation communautaire. Il a appelé la CEDEAO à prendre ses responsabilités et recadrer le régime de Faure Gnassingbé dont les agissements ont donné un motif sérieux à l’opposition pour reprendre les manifestations de rue. M. Atchadam annonce une gigantesque manifestation pour mettre fin au pouvoir en place. Quant aux élections, il invite à des actes de désobéissance civile pour empêcher leur organisation.

Depuis exactement un an, Tikpi Atchadam, l’homme à l’origine de la donne actuelle au Togo s’est réfugié au Ghana. Et c’était depuis là qu'il menait la lutte contre le pouvoir de Lomé. En avril 2018, le pouvoir de Faure Gnassingbé a dû interpeller le gouvernement ghanéen sur le sujet. Mais pour régulariser sa situation au pays de Kwame Nkrumah, l’ancien Secrétaire général de la Préfecture de Tchaoudjo a trouvé une astuce qui lui permet également de contourner les réglementations de la CEDEAO.

Le parti national panafricain (PNP) a annoncé mercredi qu’il se désolidarise des prochains meetings projetés par la Coalition de l’opposition sur le week-end prochain. Pour la formation politique présidée par Tikpi Atchadam, l’heure n’est pas à l’organisation des manifestations mais à la mobilisation pour l’accomplissement des mesures d’apaisement. Le parti souhaite une conduite exemplaire devant permettre le retour au pays de son président, toujours en exil.

Le Parti National Panafricain (PNP) se souvient de ses premières manifestations publiques qui sont à l'origine de la crise sociopolitique que traverse le Togo. Un an après le soulèvement populaire, Tikpi Salifou Atchadam dresse un bilan et saisit l'opportunité pour se prononcer sur les recommandations de la CEDEAO issues du sommet du 31 juillet dernier.  Pour le président du PNP, la feuille de route de la CEDEAO est un acquis que la coalition des 14 partis de l'opposition doit conserver.

Le 19 août est désormais une date repère dans la lutte pour la démocratisation du Togo. L’on se souvient que le 19 août 2017, le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam a tenu de grandes manifestations synchronisées dans les villes de Lomé, d’Anié, de Sokodé, Bafilo et Kara. Des manifestations qui avaient tourné au drame et créé depuis lors une nouvelle situation dans le pays. A l’approche de la date anniversaire de la journée qui a marqué la relance de la lutte politique au Togo, le bureau du PNP vient de donner des consignes aux responsables, militants et sympathisants.

Elle pouvait passer presque inaperçue il y a encore quelques années. Mais la chanson spéciale « Atchadam Zéwa » dans laquelle Tikpi Atchadam, le président du Parti national panafricain (PNP) a été raillé jeudi dernier devant le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, par des griots de la coalition Pya-Haut, s’est vite répandue grâce aux réseaux sociaux. depuis, elle provoque un débat qui se veut farouche, dans un contexte de crise politique. La Présidence togolaise vient de réagir sur le sujet et trouve la polémique totalement mal placée.

Il a le mérite d’avoir relancé la lutte pour l’alternance politique entamée au Togo depuis 1990 avec de grandes manifestations tenues dans 5 grandes villes du Togo le 19 août 2017. Depuis, il a été rejoint par plusieurs leaders de l’opposition avec qui il chemine désormais au sein de la Coalition des 14 partis politiques. Mais Tikpi Atchadam, l’homme dont on parle, est introuvable sur le territoire togolais depuis fin octobre 2017. Et aux Evala, les lutteurs du canton de Pya ont une autre lecture et l’ont exprimé jeudi dans un morceau spécial dédicacé au Président du Parti national panafricain (PNP).

Le regard des togolais est désormais tourné vers les facilitateurs de la crise et la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à qui il revient de déterminer une date pour un nouveau round du dialogue inter-togolais. La rencontre devrait servir à des concertations plus approfondies avec les parties prenantes sur des propositions de recommandations de sortie de crise à soumettre à la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation communautaire. S’il a été le grand absent de la séance de samedi à Lomé, Tikpi Atchadam, le leader du Parti national panafricain (PNP) s’est adressé à la CEDEAO et donne son avis.
 

Il a le mérite d’avoir aidé l’opposition togolaise à créer un nouveau rapport avec le pouvoir de Faure Gnassingbé au sujet des réformes constitutionnelles et institutionnelles qui étaient constamment reléguées aux calendes grecques. Mais depuis plusieurs mois, Tikpi Atchadam, l’homme à l’origine de la donne actuelle s’est réfugié au Ghana par peur de perdre sa vie. Et c’est désormais depuis le Ghana qu'il mène la lutte. Une situation qui ne convient plus au pouvoir de Lomé qui vient d’interpeller le gouvernement.

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