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MIRAMBEAU

Prévu initialement fin octobre 2017, le Sommet Afrique-Israël vient d’être reporté sur demande expresse du chef de l'Etat togolais, Faure Gnassingbé et après consultations avec le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Annoncé sur les 23 au 27 octobre 2017 à Lomé au Togo, ce sommet devrait renforcer la coopération entre les pays africains et l’Etat hébreu et est destiné à unifier les efforts face à la menace contre la paix et la sécurité.

Le sommet Afrique-Israël se déroulera dans la capitale togolaise, Lomé du 23 au 27 octobre prochains. Depuis quelques mois, la diplomatie togolaise multiplie les actions en vue de convaincre plusieurs dirigeants africains et du monde à participer à ce rendez-vous. A moins de deux mois du sommet, on apprend que de nombreux dirigeants africains a confirmé la participation de leurs pays.

C’est la question que plusieurs observateurs se posent depuis la fin du sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique qui s’est tenu à Lomé du 10 au 15 octobre derniers à Lomé. Alors qu’il y avait plusieurs inquiétudes sur la capacité du groupe Togo Telecom à fournir une connexion haut débit aux délégués présents à Lomé, les responsables de cette structure ont mis les petits plats dans les grands pour relever le défi. Et à présent, les regards sont tournés vers l’avenir.

Les lignes commencent par bouger  pour les chauffeurs du sommet de Lomé. Suite à une nouvelle rencontre ce jeudi 20 octobre avec le Général Ayéva,  ils doivent s'attendre à la normalisation de leur situation sous peu.

Les chauffeurs du sommet de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritimes pourraient trouver une issue favorable à leurs revendications dans les heures à venir. Le Général Essofa Ayéva est allé à leur rencontre ce mercredi 19 octobre où il leur a promis un dénouement prompt et prometteur. 

La société civile africaine est éberluée de constater que le  sommet de Lomé sur la sécurité maritime ait passé sous silence le thème de la migration, surtout à  l'heure actuelle où on compte chaque jour de nombreux africains morts dans la mer méditerranée. Pour combler ce vide, elle a organisé les 15 et 16 octobre à Lomé au Togo "l'Académie des Migrations Africaines", une rencontre des acteurs visant à attirer l'attention des Chefs d'Etat  à prendre à bras le corps cette question de migration.

Le Président togolais, Faure Gnassingbé a accueilli vendredi à l'Aéroport de Lomé 17 chefs d'Etat et de gouvernement arrivés à Lomé pour prendre part au sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique. Ces dirigeants africains examineront samedi la Charte de Lomé sur la sécurité maritime et le développement. Le document devrait être adopté et signé.

La réunion du Conseil exécutif de l’Union Africaine s’est ouverte jeudi en prélude au sommet de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique. Les travaux auxquels prennent part le ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey, la présidente de la Commission de l’Union Africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma et Moussa Faki Mahamat, le président dudit Conseil permettront d’examiner une nouvelle fois le projet de charte de Lomé.

L’ancien Premier Ministre, Agbeyome Kodjo, le ministre des transports, Ninsao Gnofam et le Chef d’Etat-Major de la marine nationale, le Capitaine de vaisseau Neyo Takougnadi ont replacé mercredi le sommet de Lomé dans son contexte. C’était au cours d’une conférence de presse animée au centre de conférence du sommet.

Une brève présentation du projet de Charte sur la sûreté et la sécurité maritimes a été faite mardi à la réunion du Comité des représentants permanents de l’Union Africaine (COREP) en prélude à la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation samedi prochain à Lomé. A l’issue de la rencontre, un consensus s’est dégagé sur le texte proposé par le Togo.

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