L’élection présidentielle de 2020 est au centre des préoccupations. Le Groupe de six organisations de la société civile togolaise invite les autorités gouvernementales à créer les conditions sine qua non de crédibilité et de transparence. A 2 mois de la tenue du 1er tour de l’élection, ce consortium d’organisations assure que cela est le gage d’une meilleure implication de tous les acteurs politiques.

Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot) s’engage dans la lutte contre la pénurie du sang. L’organisation a lancé mardi à Lomé l’opération « Sang pour Sang ». L’initiative vise à collecter du sang pour arriver à bout de la pénurie qui est notée au Togo ces dernières années. L’organisation entend mobiliser 1,250 milliards de Fcfa pour collecter 75000 poches de sang afin d’équiper 5 localités togolaises.

Sur convocation du gouvernement togolais, le groupe de travail de la santé est de nouveau  attendu le 23 juillet prochain à la primature 6 mois après la remise des conclusions des travaux à Komi Selom Klassou, le Premier ministre. Pour l’heure l’on ignore les points qui seront à l’ordre du jour. Mais déjà dans les rangs des différents syndicats de la santé on se prépare activement pour déjouer une quelconque surprise désagréable. Mardi, un appel à l’unisson a été lancé aux agents de santé au cours d’une rencontre de réflexion qui a réuni tous les syndicats du secteur.

Le Réseau des syndicats du secteur de la santé de l’Afrique de l’Ouest (RSSSAO) est à la quête de l’équité et la solidarité dans la prestation des services de santé au Togo. Une rencontre régionale de deux jours s’est ouverte dans ce sens jeudi à Lomé. Les travaux se déroulent autour du thème : « Des soins de santé publique de qualité pour tous : l’équité et la solidarité dans la prestation des services ».

Le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a indiqué jeudi que le bref délai accordé au gouvernement pour finaliser un accord est presque à son terme. L’organisation syndicale n’apprécie pas l’inaction des autorités depuis la remise, il y a 2 mois, du document de conclusions contenant les solutions aux problèmes du secteur de la santé, au Premier ministre, Komi Sélom Klassou. Son Secrétaire général, Gilbert Tsolenyanou hausse le ton et fait planer un nouveau mot d’ordre de grève.

Entre le gouvernement et les médecins, les choses ne sont pas aussi simples. Le 21 février dernier, les conclusions des travaux du groupe de travail du secteur de la santé ont été remises au Premier ministre, Sélom Klassou. Pour plusieurs, il s’agissait d’un accord signé entre le gouvernement et les agents de santé. En assemblée générale mercredi, le Syndicat des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a tenu à lever l’équivoque.

Le groupe de travail formé en avril 2018 pour réfléchir aux difficultés que rencontre le secteur de la santé au Togo a remis mercredi au Premier ministre, Selom Klassou, les conclusions de ses travaux. Constitué des représentants du gouvernement, de l’administration et ceux des syndicats du secteur de la santé, le groupe a élargi le champ de discussions en y ajoutant des thématiques entre autres la gestion des grèves et le financement dans la santé. De commun en accord, les deux entités s’engagent à œuvrer pour la sérénité dans le domaine de la santé jusqu’à ce que les difficultés évoquées ne trouvent de solutions.

Le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SNPHOT) a décidé  lundi de suspendre provisoirement ses mots d’ordre de grève. L’organisation syndicale, qui a multiplié des mouvements de grève ces derniers mois, veut ainsi donner une chance aux discussions entamées avec le gouvernement le 05 avril dernier et surtout soulager les peines de la population.  

L’appel lancé dimanche au Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) par le ministre Gilbert Bawara lors de son intervention à la Télévision nationale n’a pas été entendu. Le Syndicat, qui prend part aux travaux du groupe de travail pour le secteur de la santé, a lancé lundi une nouvelle grève de 4 jours à compter du mardi 10 avril.

Le ministre togolais de la fonction publique s’est longuement prononcé dimanche sur la situation sociale qui prévaut actuellement dans les secteurs de la santé, de l’éducation et également au sein de son ministère. Gilbert Bawara a réitéré la volonté du gouvernement à dialoguer pour que les différentes préoccupations soulevées puissent trouver des solutions. Par la même occasion, il a invité le Synphot à suspendre ses mouvements de grève, les enseignants et les agents de son département à se ressaisir.

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